31 December 2002 |
|
Zut, j’aurais dû penser à acheter du Pepsi Max, pour le réveillon, tout de même. Au moins, ça aurait pétillé, et ça m’aurait permis de digérer le kilo de tortillas que je suis en train de me descendre. Bref, tant pis, c’est un peu tard pour y penser. Il s’est passé une chose incroyable, aujourd’hui. Ca faisait une bonne semaine que j’avais envie de demander à ma mère de me prêter son appareil photo numérique (qui ne fonctionne que sur secteur parce que la batterie est morte, et dont elle ne s’est pas servie depuis au moins cinq mois), mais je me retenais, parce que je m’attendais à ce qu’elle refuse comme d’habitude, et je savais que ça me mettrait de mauvaise humeur pour un mois. Eh bien, j’avais tort. Ou alors, j’avais raison d’attendre le bon moment. Ou c’est juste arrivé parce que je ne m’y attendais pas (c’est toujours comme ça que ça se passe avec moi). Toujours est-il que le résultat est là : j’ai un appareil photo Sony 3 mégapixels sur mon bureau. Il n’a pas de batterie, le MemoryStick ne fait que 8 Mo (de quoi stocker deux mp3 et demi si c’était un iPod, c’est impressionnant), il n’est pas tout jeune, mais il prend des jolies photos. Par exemple, vous pouvez aller voir le nours à 4 euros que je me suis offert pour Nowel à Monoprix. J’aime bien m’acheter des petites peluches, de temps en temps. C’est pas cher, c’est mignon et ça fait toujours plaisir. Il est tout mignon, ce p’tit père-là, non ? |
|
|
Je devrais ajouter une courbe |
|
|
Ca va me faire bizarre, de retrouver des journées entières sans recevoir de mails. De ne plus voir la petite fenêtre du dossier Voilà, la nouvelle année n’est pas encore arrivée que je suis déjà découragé par mes objectifs inaccessibles. Faut être lucide. Avec le pot qu’il a, Chirac ne va certainement pas mourir en 2003. |
|
|
Et hop, voilà. J’en étais arrivé à une alternative simple : arrêter le blog, ou supprimer les commentaires. Pas d’autre choix, entre les trolls et les cons, c’était trop démoralisant. Un ou deux commentateurs me manqueront, mais ils ont mon adresse e-mail de toute façon ; les autres, tant pis, de toute façon c’est mon blog et c’est mon contenu qui est important. Là, comme ça, je me sens beaucoup plus léger. Je n’aurai plus besoin d’insulter mes lecteurs. Plus besoin d’affronter mon inbox après avoir posté un article polémique, ou un article qui parle d’une série, ou un article qui parle de quoi que ce soit. Post and forget, on en revient à ce que j’avais défini, à l’origine, comme caractéristique essentielle de ce blog. Ne pas réfléchir à ce que j’écris. Ce sera bien mieux comme ça. Est-ce que c’est l’évolution logique et inévitable du blog, de rajouter un système de commentaires quand on commence à avoir quelques lecteurs, puis de le supprimer quand on en a beaucoup ? C’est tout à fait logique, mais tellement triste. |
|
|
Et je ne serai pas encore millionnaire cette année. Celle qui s’achève, là. Enfin, la prochaine non plus, mais c’est encore trop tôt pour le dire, alors concentrons-nous sur le présent. J’avais noté avant-hier le numéro de Qui veut gagner des miyons mais pas appelé tout de suite ; aujourd’hui, ils ne donnaient plus le numéro, ce qui veut dire que les inscriptions sont finies pour l’hiver. Pas de miyons pour moi. Pas de ridiculisation devant les caméras de TF1. Pas de devoir prévenir les jokers éventuels qu’ils risquent de recevoir un coup de fil de Foucault, pour ensuite rentrer bredouille parce que je n’aurai même pas passé la question de rapidité. Ouais, finalement, c’est pas plus mal, que j’aie raté l’occasion. En plus, j’aurais perdu aux questions sur Alerte à Malibu. |
|
|
Je crains le pire… Plus rien à manger dans mes placards, la prochaine livraison n’aura pas lieu avant jeudi (forcément, mes parents mangent traiteur pendant les fêtes, alors ils n’ont aucune raison de se presser de refaire une commande Telemarket), je vais me retrouver obligé d’aller à Monoprix un 31 décembre. J’ai peur. Des gens. Idiots. Qui peuplent le supermarché le plus cher du coin, le jour du réveillon. Je devrais peut-être aller à Franprix, plutôt, tiens, histoire d’éviter tous les vieux bourges du quartier qui n’auront pas prévu assez de toasts pour écouler tout leur caviar. A moins que les vieux bourges du quartier mangent tous au restaurant ? On verra demain, en tout cas il faut que je me souvienne de la possibilité de me rabattre sur le Franprix. Je peux bien survivre deux jours avec du riz Leader Price. |
|
30 December 2002 |
7 instants1. Imaginez ce qu’aurait été votre vie sans Internet. C’est facile. Je serais un nerd. Je veux dire, beaucoup plus nerdeux que je ne suis. Je serais ingénieur en informatique, je serais encore puceau, je serais dépressif, je serais sous-payé dans une boîte de merde avec des collègues cons. En fait, je serais sûrement mort. Non, sérieusement.
Il y a quelques mois, j’aurais affirmé de toute ma certitude certiteuse que jamais, ô Grand Jamais, euh, je veux dire, au grand jamais, je ne pourrais aimer quelqu’un qui ne m’aime pas. Ce qui s’avère totalement faux. Dans un sens, c’est rassurant, parce que ça aurait été un symptôme éclatant de narcissisme au stade terminal. Alors, pour répondre à la question, ben, je ne sais pas. Indéfiniment, c’est un peu long. Mais la réponse est bien partie pour être oui quand même…
Je ne sais pas. C’était sûrement, soit ici, soit dans les commentaires d’un autre blog. Rien de bien intéressant, donc. Je ne vois pas comment je pourrais me sentir ridicule dans la vie, tiens.
C’est quoi, cette question débile ? Ah, oui, je me souviens, c’est parce qu’elle est de moi, celle-là. La formulation est peut-être un peu excessive, d’ailleurs, mais c’est une question que je me suis posée en zappant sur je ne sais quelle émission à tendances réaliticielles. Le problème de la peluche, ce n’est pas pour des questions pratiques, mais lié à ma susceptibilité : ça m’énerve qu’un garçon qui est avec moi ait besoin de sa peluche / d’alcool / de substances illégales et qui puent, pour se sentir bien. Am I not
L’opium du peuple, qu’on dit ? La religion, c’est ce qu’ont inventé les hommes pour se sentir moins seul, moins abandonnés, moins inutiles, pour donner un sens à sa vie. Ca consiste à décider qu’il y a un Etre supérieur qui a créé le monde, repoussant les questions du Quoi, Pourquoi, Comment à une sphère qui est forcément au-delà de notre compréhension, de sorte qu’on abandonne l’idée de chercher les réponses. Et, bien sûr, comme c’est créé par les hommes, c’est parfaitement imparfait, et les religions sont les causes des plus grands massacres de l’Histoire, parce qu’elles ont les mêmes défauts (racisme, intolérance, égocentrisme, …) que leurs créateurs.
Comme pour la question 2, je crois que ma réponse ne peut plus être la même qu’il y a quelques mois. Je continue à trouver ça illogique, incohérent, idiot, mais vu que depuis un mois ou deux je meurs d’envie de planter une fourchette à rôti dans le coeur d’une certaine personne… Pourquoi une fourchette à rôti ? Parce que c’est large au bout mais fin au milieu, de sorte qu’une fois que la partie fourchette est bien entrée, on peut la faire tourner dans la chair sans être bloqué par les côtes. C’est ça, l’esprit ingénieur : penser à tous les détails. (Après ça, si il meurt de mort violente, je suis pas dans la merde, moi.)
Je vais profiter du fait d’avoir un peu traîné pour répondre cette semaine, et piquer la pirouette vue ailleurs : je préfère garder ce pouvoir en stock pour quand j’en aurai vraiment besoin. Parce que, là, dans ma vie personnelle, je n’ai personne à ressusciter, alors ça serait un peu du gâchis de m’en servir pour un vague personnage public qui ne mérite pas mes attentions et me cracherait à la gueule après être revenu à la vie.
|
|
29 December 2002 |
|
Je ne peux plus être spoilé sur IRC, je n’y vais plus. J’évite tout site susceptible de dévoiler ce qui se passe à l’avance dans les séries, pour ne pas prendre de risques. Je survole fr.rec.tv.series.sf pour éviter les spoilers. Bref, je me retiens de lire plein de choses, pour être tranquille et préserver la surprise. Eh bien non, ça ne suffit pas, il se trouve encore des %#!*@! pour venir sur mon site me griller les surprises à venir. Dans une série de Whedon, en plus, pas dans K 2000 ! Bordel de merde de les gens sont idiots et ça me fait chier. Le pire, c’est que, dans un cas comme ça, avec ma responsabilité d’éditeur et tout et tout, je me retrouve obligé de me spoiler encore plus : pour vérifier si c’est un spoiler ou une blague, me voilà sur tvtome à parcourir les résumés des épisodes à venir en espérant ne lire que la réponse à cette question précise. Alors, voilà, tout ça, c’était pour signaler que la personne concernée est bannie de ce blog à vie (j’ai la flemme d’implémenter une vraie blacklist, mais ça viendra s’il le faut) ; que celui qui m’avait spoilé les séries 4 et 5 de Buffy se demande encore, deux ans plus tard, pourquoi je ne lui ai plus jamais adressé la parole, donc faudrait pas croire que je plaisante ; et que je vais peut-être arrêter définitivement de parler des séries dans mon blog, puisqu’il se trouvera toujours des lecteurs irrésistiblement poussés à faire leur intéressant. Chier, merde, chier.
|
|
|
|
|
|
Je n’ai plus aucune patience pour les séries qui ne sont pas bien écrites et planifiées. Saleté de Buffy qui m’a tout réveillé mon sens critique. Avant de connaître Buffy, je commençais déjà à en avoir marre des errements de X-Files mais, à l’époque, je n’étais pas sûr que ce soit possible, d’écrire une série de façon sérieuse. Maintenant, je ne vois plus que les défauts de ce qui n’est pas écrit par Whedon. Et il a beau se disperser, il n’y a pas assez de Whedon pour remplir toute la grille, ne serait-ce que d’une seule chaîne. |
|
28 December 2002 |
|
C’est tout de même effrayant qu’après des années sans avoir joué je me souvienne encore de klapaucius. Ah, les choses que la mémoire est capable de stocker sans que ça serve jamais. Tiens, en juin dernier, j’en m’en souvenais déjà encore, ou encore déjà, enfin, j’y pensais encore. Alors que les cheat codes ont changé dans les nouvelles versions, donc ça ne me servira sûrement plus jamais. D’autant qu’il n’y aura probablement pas de codes magiques dans The Sims Online, malheureusement. Peut-être qu’à défaut de Lego je devrais utiliser The Sims pour faire une bande dessinée virtuelle ? Non, j’ai déjà vu des choses sur le web qui allaient dans ce sens, et c’était très moche… Mais ce n’est pas sans bosser que je vais pouvoir me payer un stock de Lego — même si je sais, depuis un Capital récent, qu’il y a une marche canadienne qui commercialise des briques compatibles Lego deux fois moins cher, ça reste encore trop pour ma petite, euh, bourse. Apprendre à dessiner ? Nahhhhh. |
|
|
P.S. En fait, on devrait toujours utiliser P.S. plutôt qu’Update pour signaler un ajout à un post existant : après tout, post scriptum, ça veut exactement dire ça. D’ailleurs, à l’ère numérique, le blog est le seul endroit où ça ait encore un sens. Quand on pense à quelque chose après avoir rédigé une lettre, il suffit de remonter dans le texte et d’ajouter autant de paragraphes qu’on veut, plutôt que de rajouter un P.S. à la fin. Alors que, dans un blog, il y a un vrai intérêt à préciser que quelque chose a été rajouté après l’écriture, et donc la publication, d’un texte. |
|
|
Quel sadique a inventé les rêves ? Je hais les rêves. Je ne veux pas rêver, encore moins me souvenir de mes rêves, surtout quand ils sont mauvais. Aujourd’hui, c’était un épisode de X-Files avec un chat fantôme (je suppose que le chat a dû miauler à ma porte dans la nuit, enfin, dans la matinée) ; avant-hier, une course-poursuite en car (rien de tragique, pourtant). Pff, c’est épuisant. |
|
|
Pourquoi les pistaches sont-elles si souvent mauvaises ? Dans les paquets des marques classiques de graines apéritif, on se retrouve facilement avec 80% de pistaches trop cuites et / ou malades. Alors que, dans les sachets d’amandes tout est bon, et dans ceux de noisettes, il n’y a que 20% de mauvaises graines. Est-ce que la cuisson des pistaches est tellement plus compliquée ? Ou leur culture coûte tellement plus cher ? C’est pas juste, c’est ce que je préfère, les pistaches… |
|
27 December 2002 |
|
Ca fait deux ans que BananaLotto existe, ça fait deux ans que je valide mes grilles à huit ou neuf heures du soir, ça fait deux ans que la page d’accueil m’accueille avec un |
|
26 December 2002 |
|
Etre né début février, ça veut dire condenser en à peine plus d’un mois Noël, le Nouvel an et l’anniversaire ; c’est-à-dire, les périodes de l’année où on déprime le plus. D’un côté, c’est pratique, parce que ça me laisse le champ plus libre, pendant les neuf autres mois, pour mener une existence morne et plate, plutôt qu’angoissée. De l’autre côté, ça augmente la difficulté de traverser cette période-là.
|
|
|
Je ne sais pas si la publicité est mensongère, mais elle fonctionne : j’ai bien envie d’avoir des yeux bleus Acuvue, pour changer. Dans la pub et sur les photos, ça a l’air tellement plus réussi que les lentilles de Steevy (encore lui ? squatteur…), j’ai envie de changer de tête. Une perruque, des lentilles et une liposuccion, et tout sera parfait. |
|
|
Pas de répit pour les pigeons : le 26 décembre, le télémarketing marche à plein. Mais pourquoi vous n’avez pas souscrit à l’offre ADSL d’AOL ? (Oui, forcément, ça serait plus économique pour eux que mon forfait illimité dont je me sers à plein temps.) J’ai oublié de répondre que, le jour où je prendrai l’ADSL, ça ne sera certainement pas chez AOL… |
|
25 December 2002 |
|
C’est le moment pour un miracle de Noël, il faudrait que je trouve l’énergie d’aller sur DialH. (Il faudrait aussi que j’arrête de leur faire de la pub.) Mais je crois qu’on n’est pas censés aller le chercher, le miracle de Noël, il doit tomber à l’improviste, pas quand on le réclame. Merde, c’est pas encore pour cette année, alors. |
|
24 December 2002 |
|
La vie que je m’imagine est tellement plus satisfaisante. |
|
|
7. Vaut-il mieux tout savoir quitte à ne plus croire en rien, ou bien en savoir moins pour en croire plus ? Je dois rajouter un morceau de réponse : terrible est le jour où l’on devient suffisamment bilingue pour réaliser que Vaporub n’est pas un jeu de mots sur la prononciation malade du mot |
|
23 December 2002 |
|
Mauvaise idée, forcément mauvaise idée, de commencer la réfection de mon intranet à 19 heures. Maintenant, la moitié de mes scripts ne marchent plus, mais je n’ai pas envie de passer toute ma soirée à les passer en revue et remplacer les anciens appels de fonctions par les nouveaux. Encore heureux qu’il n’y ait rien à la télé. Tout ça pour mettre des nuages sur le fond de toutes les pages. Moi et mes Grands Travaux… Je suis en train de refaire les pages d’administration de tous mes sites pour utiliser une structure commune, tout en réalisant bien que, dans deux mois, je referai tout d’une façon différente qui nécessitera encore de tout reprogrammer. Il y a des jours, j’ai l’impression d’être un collectionneur de timbres. Et je hais le concept des collectionneurs de timbres. |
|
|
Finalement, avoir été fan de K 2000 quand j’étais plus jeune (ça ne s’écrivait pas encore |
|
|
Je ne sais pas. J’espère bien qu’il ne faut pas considérer ça comme un sondage représentatif, mais il semblerait qu’il y ait, de toute évidence, un nombre non négligeable de blaireaux parmi mes lecteurs. Alors, déjà, je comprends d’un seul coup très bien pourquoi le post de Géradon, annonçant la mise sous Allopass d’une de ses nouvelles, a disparu en moins de vingt-quatre heures — surtout quand on voit qu’au quotidien ses commentateurs ont déjà la dent beaucoup plus dure que les miens. Ensuite, je m’interroge : quel est l’intérêt de lire un blog, si on n’en comprend pas l’auteur ? Comment un lecteur un tant soit peu régulier de mon blog peut conclure son commentaire par Paradoxicalement, ça m’a fait du bien de prendre cette baffe collective. Mes textes de ces dernières 48 heures sont bien meilleurs que tous ceux des deux derniers mois. Parce que je n’écris plus pour mes lecteurs, j’écris pour moi et mon public, une entité collective et immatérielle qui peut ou non exister, comme Dieu et Santa, ce n’est pas important. Que Dieu existe ou non, on lui envoie nos prières ; que le public existe ou non, les blogueurs lui envoient leurs textes. C’est comme ça que ça fonctionne, il s’agit avant tout de se parler à soi-même. Après tout, qui peut mieux m’entendre et me comprendre que moi ? Ces derniers temps, j’avais laissé mon journal devenir une conversation. En fait, ça a été un peu le cas dès le début de mon passage au blog, mais c’est allé en s’aggravant au fur et à mesure. Je ne m’en suis pas aperçu sur le moment, mais ce site s’est doucement transformé en log IRC, au détriment de mon écriture. A l’origine, je n’ai pas créé ce journal pour discuter, mais pour moi, pour voir si j’étais capable de le tenir sur le long terme, pour voir comment je savais écrire, si j’étais productif, et si ce que je pondais pouvait être intéressant et bien écrit. Du coup, je n’ai pas encore décidé si je vais supprimer les commentaires ou simplement les ignorer mentalement, mais une chose est sûre : dans les jours qui viennent, le style de ce blog va être beaucoup plus comme ce week-end, et beaucoup moins comme cet automne. J’ai toujours dit qu’il ne fallait pas écrire en pensant à ses lecteurs. J’ai cru un moment que ça pouvait être différent pour un blog, mais c’était n’importe quoi. |
|
|
La Maison des Artistes aiment jouer avec mes nerfs. Cinq enveloppes le même jour, pas moins, pour m’envoyer… autant de reçus pour les cotisations que j’ai payées. Au passage, sur ces quatre reçus (un par trimestre 2002, c’est logique et ça pourrait vouloir dire qu’ils ne me redemanderont pas d’argent avant la fin 2003 — oh mais il ne faut pas vendre la peau des boeufs avant la charrue) il y en a deux qui correspondent à des versements que je ne me souviens pas avoir faits. Bon sang, l’administration, je n’y comprendrai jamais rien, ils viennent vraiment d’une autre planète, tous autant qu’ils sont… |
|
7 instants1. Faut-il interdire le porno à la télé ? J’ai déjà abordé le sujet, ici et/ou dans les commentaires d’un autre blog, je ne sais plus. Mon opinion profonde, c’est qu’un gosse qui peut se retrouver devant Canal+ à deux heures du matin aura des problèmes bien plus graves, dans sa vie, que le fait d’avoir vu un porno trop jeune. Et puis, comme le disent beaucoup des participants à ce débat, le porno de C+ n’est plus tellement, de nos jours, la façon la plus facile pour des enfants de tomber sur du porno. Ceci dit, il y a aussi des arguments valides de l’autre côté, comme le fait que XXL soit vendu uniquement en pack avec d’autres chaînes, imposant aux 0,001% d’abonnés qui ne s’intéressent qu’aux autres chaînes en question, d’avoir du porno disponible sur leur bouquet satellite. Ou le fait que les pornos ont tendance à être vaguement machistes. Mais ils ne sont pas là pour éduquer les enfants, ce sont les parents et l’école qui sont là pour ça. Alors, à quand une éducation sexuelle et sentimentale efficace, à l’âge auquel elle serait nécessaire ? Oui, c’est impossible, les parents n’accepteraient pas. La censure, c’est plus simple.
Il y a des tas de bonnes raisons de mentir. Comme dire
C’est très philosophique, cette semaine. Je pourrais dire Du coup, finalement, ce sont peut-être bien les artistes, oui, qui sont le plus en phase avec la réalité. Peut-être parce que ce sont ceux qui ont le moins d’ambitions de la transformer. Ou de la transcrire. Ou de la définir. Ou de lui faire quoi que ce soit, à cette pauvre réalité qui n’a pas besoin de ça. En bref, les artistes sont les plus honnêtes précisément parce qu’ils revendiquent que le prisme avec lequel ils voient l’univers est le fondement de leur identité.
Je ne sais pas quoi répondre de moins bateau que Pour autant, je n’ai jamais pensé que l’amitié était irrévocable — et, mon caractère étant ce qu’il est, la mienne l’est moins que toute autre. Je suis intransigeant, je devrais peut-être même ça comme principal trait de caractère quand j’essaie de me définir. Et puis, les gens changent, comme dans Cravate club.
Tu l’as fait exprès, de poser cette question-là ce weekend, hein ? Enfin… je dirais que la différence est qu’on est solidaire avec quelqu’un de son Si on y réfléchit, la solidarité, c’est de l’égoïsme. (Pause Google.)
Je ne crois pas m’être jamais posé sérieusement la question. Vu que je n’ai jamais envisagé sérieusement d’en avoir. Des questions. Euh, non, des enfants. Je prendrais un prénom vaguement à la mode, mais pas trop commun ni trop ridicule. Je sais ce que c’est que d’avoir un prénom impossible à porter, et je rétablirais bien la peine de mort pour les ploucs qui osent appeler leur fille Mégane Renault. Je ne sais pas, un prénom simple, classique. En fait, je ne peux pas répondre à la question, parce que ce sont les prénoms que j’utilise pour mes nombreuses fausses identités sur le web, et que je garde en réserve pour les nombreux noms d’artistes dont j’aurai besoin ultérieurement. Vu que je ne pourrai pas garder Garoo.
Qu’est-ce que j’aimerais croire en Dieu… Mon rêve, être convaincu qu’il y a une vie après la mort, que les bonnes actions sont récompensées, que tout arrive pour une raison. Euh, je ne sais pas si je réponds bien à la question, là, parce que ce n’est pas spécialement à cause d’un savoir que je n’ai pas de religion. Mais j’imagine que c’est tout de même une réponse valide à l’esprit de la question, non ? Qu’est-ce que je pourrais croire, et ne peux pas à cause de mes connaissances ? Que la Terre est plate, que le tonnerre est envoyé par Zeus ? Je vais donc garder ma réponse : oh oui, j’adorerais croire en Dieu. C’est vrai, les croyants passent leur temps à être manipulés. Mais ils ont la vie tellement plus facile. Avoir des convictions, quel pied… |
|
![]() |
|
22 December 2002 |
|
Oh boy. Je n’aurais pas dû faire du rangement, ça me décourage plutôt qu’autre chose. Alors, voilà, j’ai classé tous les fichiers que je dois ranger (sources Photoshop, sauvegardes de sites, photos, photos, photos) et j’en ai pour sept gigas. Je n’ai même pas assez de CD vierges pour tout copier (surtout que, pour ce genre de fichiers, je les grave toujours en double). Et tout ça alors que je n’ai pas d’appareil photo numérique… finalement, mon disque dur doit être bien heureux que je n’en aie pas encore un pour cette fin d’année. Bon, il va être temps de donner un peu de mon argent chèrement gagné à la SACEM, pour pouvoir mettre mes données en lieu sûr. (Oh, non, il ne faut pas que je commence à aborder le sujet de cette extorsion de fonds, ça va m’énerver.) Enfin, quand j’en aurai gagné, de l’argent, parce qu’avec tous mes clients qui se volatilisent… Qui a sacrifié un hamster albinos pour me jeter le mauvais oeil ? Allez-y, dénoncez-vous, c’est pas fun de lancer une malédiction sur quelqu’un sans qu’il le sache. Ah, on me dit que si, justement, c’est tout l’intérêt du truc. Zut, alors. Bon, on va faire autrement, il n’y a rien de tel que les menaces : si vous ne levez pas le mauvais sort, j’arrête de bloguer, et vous ne pourrez plus suivre l’évolution au jour le jour. Alors, qui c’est qu’est baisé, là, hein ? (Pas moi, malheureusement. Mais on s’éloigne du sujet…) |
|
|
Plus je vieillis, moins je supporte les gens qui ne disent pas ce qu’ils pensent et ne pensent pas ce qu’ils disent. C’est terrible, et très con à la fois. Garoo découvre l’hypocrisie — ou plutôt, la redécouvre. Je suppose que c’est l’inconvénient d’avoir été un ermite pendant trois ans : au moment où on essaie d’en sortir, on se retrouve confronté à certains aspects de la réalité qu’on avait pu oublier. Résultat, on dirait bien que je vais à nouveau faire du vide autour de moi, pour changer. Je suis vraiment fait pour être un solitaire, moi, ce n’était pas un accident de parcours… |
|
21 December 2002 |
|
Bon, il faut que je retravaille quelques trucs, que je bouge des machins, que je fasse des bandeaux et que le machin soit plus attractif. Mais l’événement important, c’est que le garoothon est lancé (désolé pour l’URL bizarre, mais j’allais quand même pas acheter un nom de domaine…). Le principe est simple : vous me donnez de l’argent. Moi je dis, plus simple, y’a pas, et plus sympa, c’est difficile aussi. Comme, décidément, Paypal, je ne le sens pas (c’est comme donner une clé d’accès illimité à mon compte en banque, et j’y tiens, à mon compte en banque, il est fragile), le fonctionnement est à base d’Allopass, qui a l’avantage d’être simple d’installation pour moi, et simple d’emploi pour les gentils visiteurs payeurs. Donc, c’est simple : si vous aimez ce blog, et que vous voulez que je passe un bon Noël, et que je ne devienne pas SDF en 2003, et que l’abonnement AOL ne me mette pas en faillite, vous pouvez aller sur ce formulaire et composer le numéro de téléphone à dix francs qui est caché derrière le drapeau de votre pays, et ensuite vous entrez dans le formulaire le code que la gentille dame vous a donné, pour que l’argent que vous avez dépensé soit versé sur mon compte à moi que j’ai. (Je dis ça pour que vous ne composiez pas le numéro pour vous enfuir sans entrer le code, ça serait dommage de gaspiller.) Bien sûr, ça ne serait pas très très bien d’appeler sur le téléphone de votre patron. Et puis, ça ne serait pas très très légal de vous recommander de le faire. Alors, voilà, les enfants, je vous demande de ne pas composer le numéro sans l’autorisation de vos parents, et de ne pas le faire sur une ligne professionnelle. Sauf que, bon, je dis ça, mais je ne suis pas là pour vérifier, hein, si jamais vous n’obéissez pas, je ne le saurai jamais, alors bon, voilà, quoi, hein. (Vous voyez jusqu’où je suis prêt à descendre pour cinq francs ? Moi qui dis toujours que je suis honnête, regardez où je suis tombé…) Maintenant, je n’ai plus qu’à me remettre au sport pour le volet 2 du garoothon, qui incluera des photos compromettantes de moi. Mais là, ça sera beaucoup plus cher et, surtout, c’est pas pour tout de suite. Alors, en attendant, vous pouvez retrouver en ligne les fameuses photos de mon chat, des versions remasterisées de mes anciens fonds d’écran, et d’autres choses. Et puis, bon, ça ne vous coûte pas cher et, si on multiplie par les millions de lecteurs à moi que j’ai, ça fait de moi quelqu’un de riche. Dans dix ans. Mais il faut bien commencer quelque part, non ? |
|
|
Oh. Je voulais vous parler de… Et puis je me suis aperçu qu’elle m’avait linké… Ce qui suppose qu’elle doit me lire, de temps en temps au moins… Et, du coup, je ne sais pas comment parler d’un blog qui me linke déjà, et qui en plus n’est pas tellement nouveau… N’empêche, je voulais quand même signaler, même si je suis sûrement le dernier à le savoir, que le blog de Lucie le chien n’a pas été assassiné, comme je le pensais, par le passage au payant des iTools, mais a seulement déménagé. (Soit papa Dale n’a pas fait d’annonce parce qu’il n’aime pas sa fille, soit je l’ai ratée. L’annonce. Eventuelle.) Et, tant qu’on y est, sa maman (à Lucie) a son propre blog (dont le style ressemble un peu, comme quoi les chats ne font pas des chiens, hihi, si, justement, c’est tordant, puisque Lucie le chien est un chien — oh, ça va, hein, il est cinq heures du matin, et j’en suis à ma quatrième tartine de texte de la soirée, alors ne vous plaignez pas, sinon je recommence à ne rien avoir à dire et vous n’aurez rien gagné et j’ai sommeil), que je ne m’explique pas ne pas avoir mis dans mes bookmarks plus tôt. Pff, pourquoi elle est allée s’installer au Québec au lieu de venir adopter des animaux avec moi ? Ah, oui, parce que je suis pédé. Et parce que je n’ai pas le physique de Dale (tant qu’on y est, autant faire des liens à toute la famille) (au fait, sérieusement, indépendamment du physique, j’adorerais avoir un mari qui s’appelle Dale… avant de connaître son site, je ne savais pas que ce prénom existait et, je ne sais pas pourquoi, j’imagine appeler quelqu’un Et dire que je n’ai même pas fait de liens vers mes différents nenfants-blogs, quand ils sont nés. Et là, tout ce monde d’un coup, qui n’a rien fait pour ça. C’est la vie, et la vie c’est pas juste. Tout ça, c’était surtout pour vous parler du blog canin, à l’origine. Pour dire que j’étais fan, quoi. Et que ça serait mieux si la colonne de texte n’était pas plus large que mon écran. |
|
|
Pour tous ceux dont les blogs parlent de gens : vous devriez faire un Index of Characters. Bon, ça ralentit un tout petit peu à chaque fois qu’on poste un article (l’idée, c’est qu’à chaque fois qu’on parle d’un Je crois qu’on devrait tous faire ça, en fait. Dans nos vies. Pour s’y retrouver. Hmm… Il faut que j’y réfléchisse. Ca fait un moment que j’ai envie de faire une base de données des gens que je connais, quelque chose qui servirait à la fois de carnet d’adresses et d’aide-mémoire, où je noterais mes impressions et les coups bas qu’on m’a faits… Ca paraît faisable. Après, si je pouvais coupler ça automatiquement à une base de données sur mon site, qui à chaque mise à jour convertirait les noms en pseudos et supprimerait les informations trop personnelles… Ca fait rêver. En même temps, je parle tellement rarement des gens dans ma vie (peut-être parce que je n’en ai pas beaucoup, de gens ? non, c’est surtout que j’ai peur qu’ils lisent) que je ne sais pas si ça servirait beaucoup. Bon, je note l’idée, j’y reviendrai. |
|
|
Est-ce que je wannabeon camstory ? Je ne suis pas sûr… En plus, Astro affirme clairement que son but est de recruter des filles (mais qu’est-ce qu’ils ont tous, les hétéros, à ne penser qu’à ça ? est-ce que, moi, je ne parle que de mecs ? hein ? vos gueules, c’est moi qui parle ici ?). Et, aux dernières nouvelles, je ne suis pas une fille, même si je pourrais faire l’effort, aller m’acheter une perruque et un soutien-gorge, mais il faudrait que je me rase tous les jours et ma peau n’y survivrait pas. Mais ce que j’aime bien, c’est le côté démocratique : il suffit de s’inscrire, et l’hétérocentrisme n’influe pas sur l’affichage des cams sur cette page, contrairement au site principal. Qui n’a pas voulu de moi. Ch’uis rancunier. Ou pas. Bon… |
|
|
Ah, au fait, dans les précisions que j’ai oubliées de caser quelque part là-dedans, il y avait le fait que c’est sur la fin de l’année chinoise que ma place dans le Grand Tout Capitaliste doit m’être subitement révélée. Ce qui me laisse encore un ou deux mois. Je sais pas vous, mais, moi, j’espère moyen à tendance pas du tout. Enfin, si, j’espère à fond (tiens, je voulais taper |
|
|
Il n’y a pas longtemps, un certain quelqu’un m’avait dit que, pour la fin de l’année, ça se passerait super bien, côté boulot. Eh bien, ça se vérifie : j’avais deux clients potentiels presque sûr pour ainsi dire signés pour décembre, et… maintenant, plus aucun. L’un a disparu et ne répond pas aux mails, l’autre m’a envoye un message que je résumerais par : Alors, d’un côté, je trouve que, oui, c’est une année qui se termine bien, côté boulot. De l’autre, ça ne va pas ramener beaucoup d’argent, et j’ai emprunté la semaine dernière à ma mère 350 zeuros en lui garantissant, sur ma vie, que j’allais avoir le premier paiement de mon client à neveux avant même qu’elle ait vu l’argent débité de son compte. Certes, ce n’est pas dramatique, parce qu’elle ne va pas m’envoyer les huissiers (alors que l’URSSAF l’aurait fait sans hésitation, ces ingrats, avec tout ce que je leur… euh, non, mais bon, voilà, et puis zut, d’abord) et parce que, de toute façon, pour Noël et les étrennes, c’est la somme que j’aurais eue dans une enveloppe. J’ai eu mon cadeau quinze jours à l’avance, c’est le rêve, non ? Non. Mais, bon, c’est mieux que les huissiers. Et je peux, au moins, me prévaloir de ma bonne foi : je croyais vraiment (con et naïf que je suis) que j’allais avoir les mille premiers zeuros tout de suite là il y a quelques jours. Je me voyais déjà dépenser des dizaines d’euros dans des choses aussi futiles que des jeans non déchirés à l’entrejambe ou une cartouche d’encre Epson (un jour, je vous ferai un texte sur mon père qui s’obstine à me refiler des imprimantes Epson alors qu’elles ne survivent pas deux mois dans ma chambre). Donc, je disais, j’étais de bonne foi, c’est le principal. Pour moi. Et, surtout, ma mère me fait moins peur que la Maison des Artistes. Je voulais dire autre chose… Ah, oui. Donc, certes, c’est moins stressant tout ça tout ça, finalement je ne vais pas bosser de l’année tout ça tout ça (enfin, sur ma lancée, j’ai quand même fini le redesign de gayattitude, qui rapporte en ce moment moins que jamais, et j’ai presque fini le garoothon, qui devrait ouvrir demain, si tout va bien, poil aux couilles, non, cherchez pas à comprendre). Donc, pas bosser. Vous avez remarqué que je n’arrive pas à venir à bout de mon idée ? Vous avez vu que je traîne, je délaie, je dédalise, je diverse et j’ai perdu le mot que je cherchais et qui remplaçait tous les précédents ? Vous savez ce que ça veut dire ? I’m baaaaaaaack ! Ouais, enfin, crions pas victoire trop tôt, si ça se trouve, ça va repartir comme c’est revenu. Ou pas. Enfin, ce que je voulais dire, c’est que c’est pas pour ce Noël que je vais avoir un appareil photo numérique, vu comme c’est barré. Donc c’est pas l’année prochaine que je vais remplir mon book et devenir photographe de mode (ou même de cul, ça paye aussi, et quelque part on doit même être plus tranquille dans son boulot) super bien payé avec un appart et un studio et un labradror. Noir, le labrador, c’est plus chic. C’est plus salissant que le marron, surtout quand on refait les plâtres dans l’escalier de l’immeuble, mais c’est toujours moins con qu’une poule. Ce qui n’est pas difficile, je vous l’accorde. C’est pour ça que je vais avoir grandement besoin de vous. Quand le garoothon sera lancé. Bientôt. Peut-être demain, ou aujourd’hui, ou en janvier 2005, la date n’est pas encore fixée très précisément. Mais il sera lancé, ça, c’est un fait, tôt ou tard, ça viendra. Maintenant que l’opération savekaryn.com(w) est terminée, qu’il est établi que le Net est plein de gros couillons prêts à filer du fric à n’importe qui avec un site moche et vert, ou vert et moche, je ne vais pas me gêner. Il faut que je repeigne mon site en vert. Et que je supprime les deux dernières phrases que j’ai tapées. Je n’ai pas encore touché un centime que je vous insulte déjà. C’est tout moi. Et on se demande pourquoi je n’ai pas de boulot ? Tiens, je crois que j’ai trouvé un nouveau concept : mettre pour chaque post, soit en titre, soit en conclusion, la phrase |
|
20 December 2002 |
|
Sonnez les sonnettes, trompettez les trompettes, tambourez les tambours : ça y est, j’ai fini le redesign que j’avais commencé il y a très exactement, pile, jour pour jour, deux mois. Sachant que j’ai surtout bossé deux jours il y a deux mois, et trois jours cette semaine, c’est comme ça que je fonctionne. (C’était au cas où certains se demanderaient encore pourquoi je ne travaille pas. Bref.) Oyez donc, braves gens et moins braves : la nouvelle version (j’ai perdu le compte, mais à vue de nez ça doit faire dans les 4.0) de gayattitude.com est en ligne. Et… j’en suis assez content, ce qui est une chance, quelque part, mais n’est pas si évident que ça en a l’air. C’est joli, y’a des images partout, c’est tout gris comme j’aime. Allez-y, inscrivez-vous (enfin, ceux que ça concerne), ça va changer votre vie. Ou la mienne. Ou aucune, mais ça fera quand même du chiffre, ça fait toujours plaisir. Note : ceux qui voudraient critiquer le design ont intérêt à être extrêmement diplomates, sans quoi ça risque de saigner. |
|
16 December 2002 |
|
Pour un peu, je serais presque productif, en ce moment. Le redesign de gayattitude(w) avance doucement, seulement ralenti par le fait que, depuis le passage au nouveau serveur, je ne peux plus accéder à la base de données distante depuis mon propre ordinateur, ce qui m’empêche de tester la plupart des scripts en local. C’est énervant, mais je n’ai pas le courage de chercher comment changer la configuration de MySQL. Maintenant, pour changer, je vais me remettre à la section payante de garoo.net, tiens. Quoi, une section payante ? Oui, une section payante. Vu que mes clients se sont volatilisés, il va bien falloir que vous fassiez chauffer les cartes bleues pour me payer mes cotisations à la Maison des Artistes, hein… |
|
7 instants1. Est-ce que vous pourriez programmer votre reveil-matin en selectionnant des minutes qui ne soient pas multiples de 5 ? Non et, d’ailleurs, je me demande pourquoi les constructeurs de réveils n’en tiennent pas compte. Je suis sûr d’avoir déjà refait un tour complet de cadran parce que j’avais dépassé l’heure pile d’une minute ou deux. Et je pense l’avoir fait en étant conscient de l’absurdité de la chose, comme quoi on n’échappe pas toujours à ses incohérences. C’est une façon de bien commencer, proprement, la journée, je suppose. Et puis, bon, c’est un rendez-vous qu’on se donne, et on donne rarement rendez-vous à des 15:08.
Manque le pipi du matin, forcément. Et le Danao du matin, quand il y en a. Quant au classement, ça dépend des jours : la plupart du temps, c’est allumer la télé, puis Danao, puis pipi, puis assis devant l’ordinateur. Eventuellement, je peux vérifier mes mails avant tout le reste, si je suis dans une période où j’attends des messages.
Ce qui nous amène à la question : Puisque vous pourriez, pourquoi ne le faites-vous pas ? Je suppose que je pourrais, oui. Théoriquement. Si ça ne supposait pas de sortir de chez soi, rencontrer des gens, et tout ça. En fait, je ne comprends pas le sens profond de la question, alors il faut que j’essaie d’interpréter… Est-ce que je pourrais tenir, nerveusement, affronter la misère au quotidien ? Je pense que oui. Quel sens ça aurait ? Ben, faire ce qu’on peut à son échelle pour améliorer le monde, tiens. Pourquoi je ne le fais pas ? Parce qu’il y a deux types de personnes qui font du volontariat : ceux qui sont bien dans leur vie et qui veulent en profiter pour aider les autres, et ceux qui sont mal dans leur vie et veulent aider les autres pour compenser. Je ne suis pas dans la deuxième catégorie, mais il est tout à fait possible que je sois dans la première quand, ben, quand j’y serai. Je ne sais pas si c’est clair, mais dans la tête ça l’est.
J’ai déjà publié une photo d’un de mes plombages dans le picturelog, alors je crois que, oui, je vais le dire, que je ne me brosse pas les dents deux fois par jour. Je n’en dirai pas plus, j’en ai déjà trop dit.
Oui, presque systématiquement. Parfois, ce sont de grands dessins (qui ne représentent jamais rien), avec des coups de crayon dans tous les sens. Mais le plus souvent c’est du remplissage : je noircis méthodiquement un coin de page, avec des motifs élaborés… J’ai un calepin, là, justement, que je pourrais montrer dans le photolog. Excusez-moi une minute, je fais l’image et je vous mets un lien dessus. Là. Voilà. C’est ici. Et, donc, pour répondre à la question, ça ne représente presque jamais rien. Parce que je ne fais pas ça pour m’occuper le cerveau, mais pour m’occuper la main. C’est ça ou je me… euh, non, rien.
Mais je n’avais peur de rien, quand j’étais enfant… Ou le contraire. Non, je ne me souviens pas… Bon, j’avais peur de me servir d’un briquet, et c’est passé. Par contre… Oui, je ne peux pas dormir sans être couvert, au minimum, par un drap. Quand j’étais petit, je me cachais autant que possible sous la couverture, pour que les monstres ne me voient pas, et il m’en est resté ça. Et, de même, je déteste qu’une partie de mon corps dépasse du lit. Parce que ça donnait une prise aux monstres qui étaient sous le lit. Mais tout ça, ce sont des anciennes peurs qui sont devenues des tics. Par contre, j’ai encore deux vraies peurs : la nuit, et les miroirs. Et les deux ensemble. J’en ai déjà vaguement parlé, mais pas en détail. Dehors, je n’ai pas peur (j’ai déjà traversé le bois de Vincennes en pleine nuit noire, et ça allait) mais je ne peux pas traverser l’appartement dans le noir sans avoir peur que quelque chose me saute dessus par derrière. (Et pas de façon sexuelle.) Et je ne peux pas me trouver seul devant un miroir, en particulier quand il fait nuit, sans avoir peur de croiser le regard de Freddy (ou un de ses cousins) en train de s’approcher dans mon dos. Ca se manifeste dans la salle de bains, où j’ouvre systématiquement le rideau de la douche, parce qu’il est en face de l’armoire à pharmacie, et que quelque chose pourrait se cacher derrière. Et ça se manifeste surtout quand je reviens des toilettes la nuit, vu qu’il y a un miroir d’1m80, au mur, juste à côté de la porte de ma chambre. Vu qu’en plus, depuis un mois ou deux, la lumière du couloir ne marche plus… Heureusement qu’il y a le chat : si je le vois dans le coin, ça veut dire qu’il n’y a pas de monstre, parce que, forcément, un chat, ça détecte mieux les monstres qu’un humain, non ? Des fois, je me dis que ça sera problématique, le jour où je vivrai seul. Pfff… je ne devrais pas répondre aux questionnaires à cinq heures du matin. Vous noterez, en conclusion, que ma principale peur n’est pas de me faire attaquer par un monstre : c’est de le voir avant que ça arrive. Après, me faire éviscérer, je m’en fiche.
Euh, là, je ne sais pas, je reviendrai demain. Voilà, là, on est demain (magie de la technologie du bloc-notes…), et je ne suis toujours pas plus inspiré. Alors, je crois que ça va être quelque chose de personnel, le fait d’avoir envoyé un mail de deux pages à quelqu’un, et reçu une réponse d’une ligne. Mais bon, ce n’est pas très important, et je ne suis pas sûr que le mot |
|
![]() |
|
15 December 2002 |
|
C’est une chance que je ne croie pas au karma. Je devrais me sentir coupable, en plus de déprimer. |
|
|
Est-ce que c’est une constante universelle, de tomber amoureux de gens qui ne le méritent pas, ou c’est juste moi ? Il y a la vitesse de la lumière, la loi de Murphy et ce… Ah, ben non. C’est une des applications de la loi de Murphy, justement, mais je n’y avais pas encore bien réfléchi sous cet angle. Zut. Maintenant que je sais de façon sûre que ce n’est pas moi qui ai tout gâché en allant trop vite et en disant trop de choses dans mon blog, mais que ça vient vraiment de lui, j’hésite à dé-supprimer les archives qui ont été prises dans la grande rafle de, euh, je ne sais plus quand, je n’arrive pas à retrouver l’article correspondant. D’un côté, c’est mal de réécrire l’histoire, de l’autre, ça ne regarde et n’intéresse personne et, d’un troisième, ça n’a pas vraiment d’importance, en fait, deux mois plus tard, parce qu’au final je pense qu’assez peu de lecteurs remontent aussi loin dans les archives. A part ça, pour tous les petits chieurs égocentriques et émotionnellement immatures du web, il y a une place à prendre dans mon coeur, si ça vous intéresse. En même temps, ça ne rapporte rien, mais bon, ça peut être juste pour le plaisir de torturer un blogueur, si ça vous amuse. Merci d’envoyer les candidatures à garoo@example.com. J’crois qu’c’est clair : vous pouvez officiellement m’appeler Ally. (En même temps, je sais bien que je suis loin d’être le seul au monde dans ce cas, mais il se trouve que je suis le seul à écrire sur ce site.) |
|
14 December 2002 |
|
Je n’ai pas d’idée, cette année. Il est bien possible que je fiche la paix à tous les correspondants de mon carnet d’adresses, au lieu de leur envoyer comme les années précédentes des montages photo se faisant passer pour des cartes de voeux pour les fêtes. Il faut dire que, la première année, les montages étaient réussis (ils sont devenus des fonds d’écran, téléchargeables dans le portfolio, bien qu’ils ne méritent pas un tel honneur, quand même) mais, l’année dernière, c’était une catastrophe. Alors je me dis que, si je suis une évolution logique, d’éventuelles cartes 2002 me feraient honte à vie. (Déjà qu’on me critique quand je mets des flocons sur le bandeau du site…) Et puis, surtout, je ne suis pas inspiré. Faire des montages avec des photos libres de droit, ok, c’est bien, mais il y a un moment où on en fait le tour, quand même… Et je ne vais pas recycler un n-ième portrait de mon chat, ça n’aurait pas beaucoup de rapport. A moins que. Mais où est-ce que je vais trouver un bonnet de Père Noël à sa taille ? |
|
|
L’avantage de la période des chaleurs, comme je disais, c’est que quand j’ai envie de chaleur humaine, je n’en ai pas à disposition, mais je peux quand même aller gratouiller la tête du chat dans le couloir pendant un moment. Mais il y a l’inconvénient inévitable et indissociable, qui est que je meurs d’envie de jouer à |
|
|
Voilà, j’ai passé une bonne partie de la journée sur Photoshop, à retoucher, redimensionner, couper, watermarker des images… Et je ne peux pas vous dire pourquoi j’ai fait tout ça, parce que je n’ai pas encore eu le temps de finir. Enfin, il faut que j’essaie de me retenir de faire monter la pression, parce que ce que je vais mettre en ligne demain, ou dimanche, ou un autre jour, n’intéressera sûrement pas grand monde. Mais, au moins, je ne pourrai plus dire que je n’ai pas essayé. L’étape suivante, ça sera de faire une boutique en ligne… sur cafepress, donc avec des t-shirts à 40€, tout va bien, je vais faire fortune. Il reste quoi d’autre ? Bosser ? Les deux clients que j’ai, ou que j’avais, pour la fin d’année, n’ont pas donné de nouvelles depuis deux ans. Pourtant, j’ai été tout gentil tout poli, parce que j’ai besoin d’argent et que je suis prêt à tout, même à travailler, un peu, des fois, pas longtemps, et je nierai avoir dit ça, et je ferais mieux d’aller me coucher plutôt que d’écrire des conneries, surtout que demain tout le monde va me le ressortir comme que si vous y auriez cru que je le pensais vraiment, mouarf. Sauf que, si je me couche trop tôt, je vais encore me réveillé à des heures surnaturelles. |
|
13 December 2002 |
|
Ca alors, c’est gentil ! Bananalotto(w) me rembourse mon Super Loto perdant : |
|
|
Erf… mais qu’est-ce qui m’a pris ? Hier soir, je m’ennuyais, j’avais froid, j’étais fatigué, j’avais mal à la tête, et je me suis couché à deux heures du matin. Résultat : réveillé avant dix heures aujourd’hui. C’est malin, je fais quoi, moi, maintenant ? Il n’y a rien à la télé (enfin, il y a pire que rien, une rediffusion de la Nuit gay), il n’y a personne sur Internet, les blogs français ne sont pas encore réveillés et les américains sont à peine couchés… Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais si ça se trouve, pour meubler la journée, je vais être obligé de faire des choses ! Et je ne dis pas ça comme un euphémisme pour le sexe, mais dans le sens de réaliser quelque chose, être productif, bref… bosser. Eek. |
|
12 December 2002 |
|
Etant donné que je n’ai pas de glace, est-ce que je vais me rabattre sur le chat ? Euh, je veux dire, pour lui faire un calin. Au chat, pas à la glace. J’hésite, parce que j’ai un peu peur d’ouvrir la boîte de Pandore. Elle (oui, le chat est une fille, j’ai déjà dû le dire, vous êtes lourds à pas être attentifs, merde) a déjà passé la moitié de la journée à miauler devant ma porte, et je sais que si je me mets à la caresser cinq minutes pour me débarrasser de mon stress, ça va la relancer pour une heure. D’un autre côté, je me dis que, quoi que je fasse, du moment que je sors de ma chambre, ça la met en route. Bah, j’improviserai. Et je ne pense pas vous tenir au courant, vu que, dans le fond, tout le monde s’en tape, mais je me suis juste dit que ça manquait un peu de n’imp, ce blog, ces temps-ci. Maintenant que je n’ai plus de raison de m’angoisser à cause d’un mail sans réponse (le mail est toujours sans réponse, mais il y a eu signe de vie par ailleurs), on va bientôt pouvoir revenir au rythme normal du garooblog. Tiens, le chat m’appelle, je vais aller en profiter. Garoo out. |
|
|
Et j’ai trouvé le moyen de rater le seul épisode intéressant de la dernière saison de X-Files… Ouin ! |
|
10 December 2002 |
|
Vous voyez pourquoi je n’ai pas posté grand chose aujourd’hui ? Je vous épargne. Avec un taux indexé sur le SMIC. Tout ça pour dire que les Pim’s au chocolat, c’est bon. A condition de se partager le paquet à quinze. Ou de se faire vomir après. Ou de ne plus rien manger pendant les quinze jours suivants. Tiens, ça doit être dans bientôt ou y’a pas longtemps, le Ramadan, non ? |
|
9 December 2002 |
|
C’est pas juste. La semaine précédente s’était très bien terminée, et voilà que celle-ci s’annonce comme une grande semaine de merde. Est-ce que je pourrais avoir un échange standard, sur une semaine presque neuve, peu servi, à part mal dormi cette nuit et réveillé à midi par un cauchemar sentimental ? |
|
Questionnaire du jour : 7 instants1.Avez vous déjà imaginé n’exister que dans le rêve d’une autre forme d’intelligence ? Hmm, oui, vaguement. De toute façon, dès qu’on croit en une divinité quelconque, on en arrive un peu à ça, non ? Que ce soit à proprement parler un rêve ou une création, ça revient un peu au même. Bon, et puis, depuis Matrix, c’est tellement plus à la mode que quand mon prof de philo essayait de nous faire passer ce concept… D’ailleurs, en écrivant (un peu de) ma vie dans un blog, est-ce que je ne me mets pas à n’exister plus que dans l’imagination des lecteurs ? Oh le beau débat philosophique pas du tout bateau, du genre qui m’emmerde profondément parce que, j’ai beau aimer psychoter à fond, il y a quand même des limites d’abstraction auxquelles je veux bien réfléchir.
Euh… Pas récemment, mais ça m’est déjà arrivé, oui. Je me disais qu’après tout, si on imaginait dans les histoires que ça pouvait se faire, pourquoi ça ne serait pas réel ? (There is no spoon, en plus.) Bon, je n’y suis jamais arrivé. Pas de télékinésie, pas de pouvoirs de voyance, rien. Tant pis, il faudra me contenter de mes pauvres pouvoirs de mortel glandeur. Ca craint, non ?
Oui. Mais je ressemble trop à mon père pour que ce soit le cas. Non seulement je ne peux pas douter de ma famille, mais je ne peux même pas douter de mon père. C’est pas fun, tout ça.
J’ai beau avoir facilement tendance à verser dans la nostalgie, je n’en ai plus tellement pour le primaire et le collège. Parce que, fondamentalement, je n’ai pas été heureux. Ni malheureux, non plus. J’étais encore moins vivant que dans les trois années qui viennent de s’écouler. C’est dire. Comme quoi, ça remonte à loin, tout ça. Il serait juste temps que je m’y mette. Enfin, bref, ce n’était pas le sujet. La réponse est donc : Bah, pas grand chose, sinon la honte du dork que j’étais. (J’ai déjà tendance à vandammiser, alors après avoir regardé deux heures de South Park en VO, c’est pas la peine d’essayer de me retenir…)
Euh, ouais. C’est normal, quelque part. Enfin, j’ai beau me dire que c’est normal, ça ne m’empêche pas de me penser, tout de suite après, à comment je me sentirais coupable si la mort arrivait effectivement dans les heures qui suivent. Tiens, dans la série
Life sucks (enfin, pour les autres, pas pour moi, bien sûr). Pendant un moment, ça a été la mode de dire que ça n’existe pas, l’intelligence, que ça ne peut pas être objectif, qu’il ne peut pas y avoir de différences aussi flagrantes et injustes. En même temps, il y a des gens qui sont objectivement plus grands que d’autres. Et, même si les critères de beauté fluctuent avec les époques, il y a des gens objectivement plus laids que d’autres. Alors, faut pas rêver, il n’y a pas de raison que, pour l’intelligence, ce soit différent. Je vous dirais bien que l’intelligence, ce n’est pas le QI, que ça n’a rien à voir, et tout et tout, mais… un peu quand même, aussi. Ok, on peut avoir un QI de surhomme et être complètement con, mais le contraire est plus rare. Paraît que les informaticiens accomplis (donc, en particulier, les gens qui passent du temps sur leur ordinateur pour le plaisir, et sont susceptibles de lire un blog — coucou, oui, je parle de vous, là, je vous flatte sous le menton pour que vous reveniez demain) ont statistiquement un QI supérieur à la moyenne. Et pourtant, qu’est-ce qu’il y a comme cons sur Internet ! (Est-ce que j’ai bien réussi à noyer le poisson, sur la fin, pour ne pas passer pour un élitiste dans ce post ?)
Euh, je ne sais pas ? A chaque fois que je suis dans le Marais ? Non ? Connaissant l’auteur de la question, il doit y avoir une autre réponse, mais là je ne trouve rien d’autre. |
|
|
Je vous préviens un peu tard, mais je suis prévenu un peu tard, et puis si vous êtes intéressé, c’est que vous êtes un noctambule. Du dimanche soir. Un glandeur sans existence réelle comme moi, quoi. Bref, semblerait que les cinq épisodes de South Park qui vont être diffusés en VO dans une heure (soit à 03:10 pour être précis) soient des inédits. Oui, Canal+ diffuse des inédits de South Park à trois heures du matin, dans la nuit du dimanche au lundi. C’est sympathique, non ? Remarquez, loin de moi l’idée de me plaindre, c’est tout à fait ce que j’ai envie de voir ce soir. Mais je pense une petite seconde à ceux qui bossent. Ouhla. Voilà, c’est fait, une seconde trois dixièmes, et ça m’a épuisé. |
|
|
C’est marrant que ce soit ce soir, juste maintenant, que je tombe par hasard sur un film qui dit |
|
|
— Il y a pire qu’être amoureux de quelqu’un qui ne vous aime pas, c’est d’être aimé de quelqu’un que vous n’aimez pas. — Oui, je connais. Et c’est des conneries. J’ai été des deux côtés de la barrière, et je préférais de loin la deuxième proposition. Mais alors, de très loin. Même si c’est vrai que c’est gênant, et tout, mais c’est quand même celui qui est amoureux qui y pense 24h/24, hein. Et qui prend des kilos en bouffant du chocolat. |
|
|
Pourquoi est-ce qu’il faut qu’il me retombe dessus précisément aujourd’hui ? Alors que j’avais la pêche ? Alors que j’envisageais de passer à autre chose ? Est-ce que c’est un test, précisément, pour savoir si je suis prêt à tourner la page ? Si c’est le cas, je viens de le foirer, le test. Et merde… |
|
![]() |
|
8 December 2002 |
|
C’est n’importe quoi… J’ai une écorchure sur mon pinky — mon petit doigt, si vous préférez — juste à cause du froid. Et une autre sur mon poignet, à cause du fermoir de ma montre. Qui est en métal, arrondi, sans angles. Et trouve le moyen de m’arracher la peau quand même. Je suis en train de devenir un zombie. Next thing you know, mes membres vont tomber un par un. (Quand j’ai écrit ce texte sur mon blog portable, j’avais conclu par Théoriquement, si je fais des UV, ça doit endurcir ma peau, non ? En fait, j’hésite un peu, parce que je n’ai pas vu le soleil depuis tellement longtemps que j’ai peur de ressortir brûlé au troisième degré. Ce qui, pour le coup, serait un poil plus inconfortable que la gangrène. |
|
|
Note : l’âge du capitaine, la taille de mon sexe et la réponse à la grande énigme de l’univers sont disséminés dans ce texte. Je dis ça parce que, à votre place, je ne le lirais pas, tellement il est long. D’ailleurs, moi-même, je ne l’ai pas relu, c’est dire. Il y a des soirées qui se passent bien mais vous laissent déprimé. Et, le lendemain, il y a des soirées qui se passent bien mais vous remontent le moral. J’ai beau m’être laissé le temps de chercher comment l’écrire, je n’arrive toujours pas à mettre les choses en ordre. Alors je vais séparer en plusieurs thèmes et faire un post multipost (à l’origine, je pensais séparer en plusieurs posts, mais ça serait encore pire, au niveau de la chronologie, on ne s’y retrouverait plus). Les faits, d’abord. Hier soir, je suis donc allé au Festival des films gays et lesbiens de Paris, invité par XIII, pour voir la projection de courts-métrages (à thématique… gay et lesbienne, vous avez deviné, ou sinon faudrait penser à suivre un minimum quand vous lisez). Moi, dans un festival ? Pour voir des courts, en plus ? Non, je vous rassure, j’avais une motivation précise : voir Paradisco, que la Nuit gay de Canal+ avait lamentablement mutilé. Parce que je connais vaguement le réalisateur, parce que je connais vaguement plusieurs des chanteurs, mais aussi, surtout, avant tout et en fait uniquement, parce que l’extrait montré sur Canal était excellent. Au final, pas de déception : c’est simple, il n’y a aucun défaut. Les acteurs, les chanteurs, la musique, la photographie, l’humour, absolument tout est parfait. A tel point que ça m’énerve. Ok, lui, il a fait des études de cinéma, alors c’est normal qu’il fasse quelque chose de bien, mais, quand même, pourquoi est-ce qu’il a fait ce film à son âge et moi rien à mon âge (qui doit être sensiblement identique au sien) ? Hein ? C’est pas juste. Ou peut-être qu’au contraire c’est juste, mais ça craint quand même, de mon point de vue à moi personnel. Tout ça pour dire que je vais même aller jusqu’à vous conseiller d’acheter le DVD, quand il sortira (enfin, sauf s’ils le vendent 50 €, parce que le court lui-même ne dure que 17 minutes, quand même). Voire à me l’offrir. Ceci dit, vu que je leur fais de la pub, ils pourraient même me l’offrir eux-mêmes, non ? Enfin, c’est pour dire que je ne suis pas rancunier : je vous incite à acheter le DVD d’un réalisateur qui, il y a deux ans, quand il a utilisé mes photos pour illustrer une interview, m’a crédité en tant que Pour le reste du programme, il y avait du bon et du mauvais… C’est simple, les deux meilleurs, Paradisco, donc, et Boychick, passent sur Canal+ ce mois-ci, preuve qu’ils sont capables de faire de bons choix, quand il ne s’agit pas de la réalisation d’une nuit gay. Sinon, un film pas mal fichu et assez émouvant sur un pédé séropositif de campagne, dont les parents réalisent qu’ils sont au courant ; un… euh, clip de danse moderne qui était, euh, moderne ; et du porno à base de lait concentré sucré, mais je ne peux pas vous raconter, j’ai préféré regarder mes mains plutôt que vomir. Le mélange du sexe et de la nourriture, je peux pas, j’ai jamais pu, je pourrai jamais. Là, en plus, il y avait la symbolique à tendance bukkake, merci bien, eurg, rien que d’y repenser, beuark. Et sinon, dans tout ça, plein de nouveaux acteurs mignons à surveiller. Bon programme, donc. Je pensais m’ennuyer fortement, et finalement j’ai plutôt apprécié. Côté salle, c’était bien aussi. Même si je n’ai pas dévisagé toute la salle, parce que, euh, je suis timide, voilà, on va dire, enfin c’est vrai en fait, bref, même si ça, j’ai quand même croisé trois garçons que je connaissais du Mag, et qui… m’ont reconnu. Non, sans blague, je suis un peu bête (vos gueules, j’ai dit), mais ça m’étonne toujours. Le Mag, c’était il y a cinq ans. J’y suis allé pendant une huitaine de mois, et depuis je n’ai revu pratiquement personne. Et là, cinq ans plus tard, on se souvient de moi. Et ça m’étonne. C’est pathétique — que ça m’étonne. Je pourrais vous sortir une excuse bidon (enfin, elle n’est pas totalement bidon, mais disons que c’est 10% de la cause de mon sentiment) : moi, sur ces cinq années, j’en ai passé trois à ne rien faire et ne rencontrer personne (et, bizarrement, à chaque fois que je pense cette phrase, j’ai envie de me tirer une balle dans la tête ou, au moins, me planter un couteau dans la main pour me punir). Je me dis donc que c’est normal que je me souvienne d’eux, mais qu’entre-temps eux ont eu à mémoriser beaucoup de nouveaux visages, et qu’ils auraient pu m’oublier pour faire de la place. Parce que je ne sais pas comment ça fonctionne, le cerveau de quelqu’un qui a une vie sociale active, je ne peux qu’imaginer. Mais la principale raison, ce n’est pas ça. C’est que je me suis toujours senti invisible. Quand on me voit, et encore plus quand on se souvient m’avoir vu, je n’en reviens pas, à chaque fois. Alors quoi, à l’époque où j’allais au Mag, je n’étais pas transparent ? Les gens qui me parlaient ne le faisaient pas par pure politesse, ils s’intéressaient suffisamment à moi pour s’en souvenir cinq ans plus tard ? C’est possible ? (Je vous avais prévenu, je suis très con, des fois. Pourquoi vous croyez que j’écris ce blog ? Aimez-moiiiiii ! Ahem. Passons.) En écrivant ça, je crois que je commence à comprendre pourquoi, au lieu de me filer la pêche, cette soirée m’a foutu le bourdon. Je n’aime pas qu’on me rappelle mes occasions ratées. (Et oui, je sais, avec le temps qui passe, on va en avoir de plus en plus à me rappeler.) En 1997, si j’avais eu confiance en moi, si j’avais utilisé du Biactol, et si j’avais acheté deux ou trois vêtements mettables à C&A, j’aurais pu briller en société, avoir plein d’amis, faire plein de rencontres intéressantes, et me marier quinze fois sur la période 1997-2002. Au lieu de ça, rien. Je n’ai rien accompli, et j’atteins dans deux mois un âge auquel il va falloir que je mente pour qu’on m’adresse la parole sur Internet. D’ailleurs, ce qui m’a déprimé, ce n’est peut-être pas tant les occasions perdues dans le passé, mais celles que je rate chaque jour, aujourd’hui, hier, demain et la semaine prochaine. Je n’ai pas vraiment peur de vieillir. Mais qu’est-ce que j’aimerais que le temps passe moins vite. Passons à aujourd’hui. Invité cette fois par Antoine (je ne sais pas trop quel lien mettre, alors on va mettre celui de ses commentaires) à prendre un verre et dîner. A ses frais, donc je ne pouvais pas refuser. Non, c’est faux, je refuse toujours, je crois que j’ai refusé deux invitations à dîner dans la semaine. Mais c’est comme ça, la vie est injuste, et puis faut pas vous plaindre, je ne suis pas un cadeau. Et là, la révélation : je serais drôlement beau dans une robe en lamé rouge. Mmmh… non, je dois confondre, je ne suis pas en train d’écrire le blog de Barbie, là. (Paraît que Barbie a un blog officiel, écrit par un blogueur professionnel, mais je n’ai pas noté l’adresse, désolé.) La révélation : qu’est-ce que c’est bien, de passer une soirée entre copains. Entre copains intelligents et intéressants, de préférence (et avec même un gens connu, enfin, un gens que vous connaissez pas son nom mais que si je vous disais qui c’était vous diriez Bon, alors… les sorties en groupe d’IRC, c’est mort. Les soirées entre collègues, euh, dans une autre vie où j’aurai des collègues. Il reste quoi ? Chez qui je vais squatter tous les soirs pour avoir l’impression de vivre ? |
|
7 December 2002 |
|
Là, normalement, je devrais vous raconter plein de choses, toute ma sortie de ce soir. Mais j’ai pas envie. Du tout. Je ne sais pas pourquoi. Mais pas envie. Alors un autre jour. Sans doute. Probablement. Ou pas. Mais sûrement que si. Quand même. Ne serait-ce que parce que j’ai des notes dans mon calepin et que ce serait dommage de ne pas les convertir en article. Enfin, en même temps, c’est pas comme s’il m’était arrivé quelque chose de passionnant. Oui, non, bon, je sais, de toute façon, si j’attendais que ce soit passionnant, je n’écrirais jamais rien. Oh, et puis je vous emmerde, d’abord, hein. |
|
6 December 2002 |
|
1. Would you like to know the precise date of your death? Bof… Enfin, ça dépend : si ma mort doit intervenir dans les mois, voire dans les quelques années qui viennent, oui, j’aimerais autant le savoir. Parce qu’en l’état actuel des choses je suis très loin d’être capable de vivre chaque jour comme si ce devait être le dernier — faut croire que c’est tout le contraire de ma nature — alors savoir que je vais mourir l’année prochaine me décoincerait sûrement. Des fois, je me demande ce qu’il vaudrait mieux… Vivre encore cinquante ans de cette façon, ou deux ans intensément en sachant que je vais mourir au bout ? Je n’ai pas la réponse, mais il faut croire que mon mode de vie répond pour moi. Enfin, c’est pas que j’aie l’assurance de vivre encore cinquante ans de cette façon, mais il faut bien avouer qu’avec un rythme pareil, et aussi peu de stress, on peut vivre longtemps. Qu’est-ce que je dors bien… C’est quand je suis éveillé que ça craint.
A vue de nez, non, pas tellement… Je ne suis pas tellement original, dans ce domaine, je me contente de la position du missionnaire et ça me suffit. (Avant de crier que je suis un mauvais coup, je me permets de vous faire remarquer que, techniquement, dans mon cas, la position du missionnaire est absolument inapplicable, donc, ben, faut croire que c’était de l’humour. Pff, faut tout leur dire.) J’ai de vagues fantasmes comme tout le monde, parce qu’il faut bien en avoir pour faire comme ls autres, sinon on se fait foutre de sa gueule au vestiaire parce qu’on en a une toute petite et… euh… non, attendez, je suis en train de faire un flashback d’une enfance qui n’est pas la mienne. Non, moi, je passais le plus de temps possible penché en avant pour entrevoir sous les serviettes des autres — en y repensant, avec le recul, ça devait forcément se voir. Donc, oui, vagues fantasmes pas très originaux, dont la réalisation n’est pas très importante (et pas si difficile non plus), mais qui me suffisent. Je suis un romantique : ce qui m’intéresse, c’est ce qu’on partage quand on fait l’amour. Ou même quand on baise. Même avec un inconnu. Je suis romantique même quand je me tape quelqu’un dans une backroom. On pourrait croire que je mythonne, mais non, pas tant que vous croyez.
Erf. Je ne me suis pas présenté au casting de Loft Story parce que je ne supporterais pas plus de deux jours la cohabitation avec une douzaine de dégénérés. Ni à celui de Star Academy parce que je supporterais encore moins d’y ajouter une demi-douzaine de profs caractériels et despotiques (sauf Armande, bien sûr). Ni à Popstars parce que, euh, là, de toute façon, je n’aurais pas le niveau, et puis, même, j’aurais eu bien trop peur de ce que je risquais de gagner. Reste quoi ? Une semaine au Bigdil ? En y réfléchissant, je m’aperçois qu’il n’y a aucune émission que je suive régulièrement, en ce moment. Bon, disons que je supporterais d’être enfermé dans En aparté ou Ombre et lumière, c’est la Mireille Dumas en moi qui s’exprime, je pourrais m’y faire. |
|
5 December 2002 |
|
On en apprend tous les jours, et même dans les commentaires des blogs : paraît que les banques américaines attendraient de pied ferme l’expiration du brevet sur la carte à puce, pour pouvoir s’en servir sans payer des royalties à, euh, Jesaisplussonnom. Bon, c’est pas comme s’il avait besoin d’eux pour survivre, mais, sans blague, comment peut-on être aussi radin ? Ah ben non, hein, on va pas payer pour un brevet déposé par une saleté d’européen qui de toute façon a pas pu inventer ça tout seul, genre, c’est pas possible, mais comment ils savent ce que c’est qu’une puce, ces primates ? Pff, ça fait pitié, quand même, non ? |
|
|
Ca y est, le mystère des cotisations mystérieuses réclamées par la Maison des Artistes est élucidé. Et, au passage, contrairement à la dernière fois que j’avais appelé et qui m’avait dégoûté à vie, je suis tombé sur quelqu’un de sympathique. Donc, on m’avait menti : il y a bien un plancher, je dois bien payer un minimum annuel, qui correspond aux cotisations calculées sur la base de 900 heures de SMIC (est-ce que je vais être obligé de devenir de droite, et vouloir que le SMIC n’augmente pas ? de toute façon, sur les quatre ans à venir, il n’y a aucun risque, je n’ai pas à me poser la question). Ce qui fait, en gros, 6000 F de cotisations par an — bon, il faut bien avouer que c’est raisonnable, pour avoir droit à la sécu et toutes les choses comme ça (peut-être même la retraite, je ne sais pas, c’est compliqué, j’en sais rien), mais faut quand même le trouver, cet argent, arg, c’est Garoo qu’on assassine. Enfin, à part le fait que ce n’est pas une erreur et que c’est bien à moi de payer tout cet argent qu’on me réclame, il y a quand même une bonne nouvelle : maintenant que je suis affilié à la Maison des Artistes, je n’ai plus une tonne de paperasserie à faire remplir à mes clients, je peux tout encaisser et payer les charges moi-même ensuite. C’est beaucoup plus simple comme ça, je suis comme une vraie petite entreprise, hihi, moi, une entreprise, de qui se moque-t-on ? Que suis-je allé faire dans cette galère ? Pourquoi la vie est-elle si compliquée ? |
|
4 December 2002 |
|
Je ne sais pas pourquoi je m’attendais à ce point à un navet, mais au final Chocolat est plutôt un bon film. Il faut le temps de s’habituer à ce que Juliette Binoche se double elle-même, donc mal, mais pour le reste c’est plutôt bon : scénario sympathique et pas si niais qu’on croirait (c’est juste à la limite du niais, mais ça ne l’est pas), réalisation propre et assez poétique, casting plutôt bon dans l’ensemble, en particulier Lena Olin et Judi Dench. Mais, tout de même, ça pouvait vraiment être comme ça, un village provincial de la France des années 50 ? Parce qu’à ce point c’est difficile à croire — si c’est conforme à la réalité, il ne faut plus s’étonner qu’il y ait encore du chemin à faire en direction du monde idéal. Et, sinon, c’est particulièrement réussi pour donner envie de manger du chocolat. D’ailleurs, j’en profite pour vous signaler que les biscuits After Eight sont très bons. Et ont vraiment le goût d’After Eight, avec le biscuit en plus — parfait. |
|
3 December 2002 |
This or That Tuesday1. Go out and buy gifts, or shop online/mail order? Je n’aime pas tellement acheter par Internet… Pas que je sois un parano du numéro de carte de crédit, mais c’est forcément moins intéressant : j’aime parcourir les rayons, faire plusieurs magasins, tomber sur des trucs inattendus… Et il y a forcément toujours plus de choix dans les boutiques que sur Internet — surtout que je n’ai pas les moyens d’offrir des télés grand écran : quand j’offre quelque chose, c’est plutôt un petit gadget, ou quelque chose du genre… un truc symbolique et mignon, un cadeau de pauvre, quoi.
Ca dépend… Offrir un chèque-cadeau, c’est terriblement impersonnel, limite glauque, mais il faut être pragmatique : quand on ne sait pas trop quoi offrir d’intéressant à quelqu’un, autant lui filer directement l’argent, non ? Oui, c’est bien ce que je disais, c’est un peu glauque : si vous recevez un chèque-cadeau, ça veut dire que la personne qui l’offre ne vous connaît pas assez bien pour savoir quoi vous offrir, et/ou n’a pas envie de perdre du temps à chercher ce qui pourrait vous convenir. Ma main dans la gueule, tiens.
Euh… je suppose que
Décidément, ces questions sont vagues : on parle des cadeaux donnés ou reçus ? Pratiquement tous les cadeaux que j’ai donnés, c’était par courrier — province oblige, Internet oblige. Pour les cadeaux reçus, c’est plus souvent en personne. Ce qui fait la différence entre les deux, en général, c’est la distance, donc ça n’a pas tellement de signification, si ?
Last-minute, ouhlala, comme en tout, quoi, last-minute à fond.
Ca doit dépendre de ce que je veux offrir, non ? Comme, jusqu’ici, j’ai plutôt fait dans les cadeaux à quinze euros, il y a généralement plus de choses intéressantes dans les boutiques.
C’est-à-dire que, comme j’ai acheté mes cadeaux au dernier moment, en général le dernier jour où je pouvais les poster à temps, et que donc je suis à chaque fois parti directement de la boutique à la Poste la plus proche, ben… pas trop le choix, si ? Idéalement, bien sûr, c’est mieux d’envelopper les cadeaux soi-même, c’est plus classe, plus personnel, tout ça. Mais bon, avec la vie de folie qu’on mène, de nos jours, vous savez, on fait comme on peut. Ouais. Quand vous serez surbookés comme moi, vous comprendez ce que je veux dire.
Not applicable.
Small.
Hmm… c’est mieux de… donner ? C’est ce qu’on dit, non ? Pas crédible ? Bon, je répondrai à cette question quand j’aurai plus d’expérience dans ce domaine. Honnêtement ? Je crois que j’aime autant les deux. Il y a autant de contentement dans les deux cas, et autant de stress aussi… alors autant faire les deux, non ? |
|
|
Et hop. Voilà le minilog, avec les liens qui ne méritent pas tout un article et sur lesquels je n’ai rien à dire, mais qui peut quand même vous intéresser, ou pas, de toute façon il n’y a pas de système de commentaires dessus, donc je ne saurai jamais si les liens vous plaisent ou non, et c’est triste, snif. Bon, alors, vous allez cliquer dessus, oui ? Ah, oui, où il est ? Il est… ah ben non, c’est à vous de le trouver, c’est pas comme s’il était caché, en même temps. |
|
|
Bon sang, vous avez vu l’heure ? Et je n’ai même pas tellement sommeil… |
|
|
Oh, mais je en vous ai pas dit ? Il y a une semaine, j’ai reçu une lettre d’un fan… pas un fan de mon blog, ça j’en ai déjà des millions, je ne sais plus quoi en faire, je les balance par la fenêtre et ils forment un tapis de chair humaine en bas de mon escalier, pour que je puisse jeter les poubelles depuis chez moi sans que le bruit dérange les voisins. Non, un fan de ghrone. Déjà, ça, c’est plutôt sympathique (un mail qui se termine par Hmm… Désolé pour l’autocongratulation, on va encore me dire que je suis égocentrique (les lecteurs les plus observateurs auront observaté que, si on est en italique, c’est parce que on est en fait il, et si vous ne savez pas de quoi je parle, c’est que vous ne lisez pas ce blog assez attentivement). Mais bon, fallait bien que je le dise à quelqu’un, et vous passiez par là, alors je me suis jeté sur vous pour vous le dire, parce que, ben, c’est à ça que sert ce site. Et puis je ne suis pas égocentrique. Je suis juste mégalomaniaque. Ca n’a strictement rien à voir. Même si c’est vrai que, chez beaucoup de personnes, les deux sont associés, ce qui explique sans doute qu’on confonde souvent. Mais c’est un tort. Et le tort… euh… non, je ne la ferai pas, je ne pourrais plus me regarder dans la glace pour m’éclater les boutons. Je parle vraiment trop. |
|
|
C’est prévu, un réveillon (même deux réveillons) de blogueurs, sur Paris ? Parce que, là, on est début décembre, au cas où vous n’auriez pas remarqué, et donc c’est le moment où je commence à stresser (enfin, un peu, parce que j’ai une autre source de stress en ce moment — l’argent, pour ceux qui ne suivent pas — qui est bien plus haut sur la liste des priorités) à l’idée de passer les réveillons en famille et/ou devant la télé. C’est-à-dire que… enfin… disons que j’aime bien l’idée que le réveillon soit une grande fête, un grand get-together, avec plein de monde qui ne s’est pas vu depuis longtemps, et tout et tout. Et, chez nous, ce n’est pas tellement ce qui se passe — sauf quand la nombreuse famille de mon beau-père est de la partie, mais là c’est moi qui ne me sens pas tellement concerné. Donc, il me faudrait au minimum un réveillon dehors, celui du 31. Ca sera le premier réveillon depuis trois ans où on ne fête pas l’arrivée du nouveau millénaire, donc c’est suffisamment important pour que je sorte, non ? (Tiens, en repensant à ça, ça me rappelle que j’ai passé le réveillon 1999—2000 dehors, chez D., avec N. et, euh… quelqu’un d’autre ou pas, je ne sais plus, mais ça me permet donc de dater la fin de ma vie sociale à il y a exactement… trois ans. Eek. C’était bien ce qu’il me semblait, mais eek quand même.) (Au fait, en relisant, je m’aperçois que l’année dernière on ne fêtait déjà plus de millénaire, bon sang que les années passent vite, mais je laisse quand même ce paragraphe, parce qu’il est important, il contient même l’information capitale de ce post. La datation au carbone 99, avec le flash dans le ciel à se demander s’il y avait eu une bombe en haut de la Tour Eiffel. Mais si, souvenez-vous. Comme en plus ça devait être l’année où on avait attendu l’écrasation de Mir sur Paris, je vous dis pas…) Et, comme je ne suis plus tellement sur IRC (et que #gayfr est de toute façon mort-vivant), il ne me reste comme possibilité qu’un réveillon de blogueurs (à moins qu’il n’y ait un réveillon de dialh, mais là le remède serait certainemnt pire que le mal — quant à caramail, je préfère ne même pas envisager le concept). De préférence, tout de même, des blogueurs gays. C’est pour ma réputation. Vous voyez, à l’époque où je sortais, quand une soirée se passait chez quelqu’un, j’avais l’habitude d’être celui qui, à chaque fois, finissait la soirée dans un coin avec un mec dans les bras et partout autour. C’est que, vous voyez, dans toute bonne soirée gay, il y a parmi les invités un garçon qui fait le tour de tous les célibataires (ou non) de l’assemblée pour ne pas finir tout seul, et finit par se retirer avec lui dans un recoin ; et il y en a un qui est tellement content de se faire dragouiller qu’il finit la soirée avec le premier. Et donc, c’était moi. Le deuxième. Celui qui se ramassait le nymphomane que tout le monde avait rejeté avant lui. J’ai pas de fierté. Un jour, je ne vous raconterai pas la fois où j’ai passé la deuxième partie de la soirée allongé dans l’entrée, derrière un rideau qui n’arrêtait pas les bruits. Ni la soirée karaoké qui a vraiment, vraiment fait du mal à ma réputation d’ircien intelligent et évolué — entre le maître de maison jaloux du garçon qui était dans mes bras, un invité, que j’avais amené, qui ne m’a plus adressé la parole pendant des mois parce qu’il était jaloux de moi, et tout le reste de l’assistance qui a moyennement apprécié les marques publiques d’affection, et encore moins le fait qu’on mette tout le monde en retard le lendemain en passant trois heures à la salle de bains. Bon, j’éclate de rire, là, en y repensant, mais j’ai honte, aussi. Non, n’insistez pas, j’ai dit que je ne vous raconterais pas. Ou alors, seulement dans mes mémoires, pour lesquels je serai payé une fortune, donc ce n’est pas pour tout de suite. Bref. 31 décembre. Réveillon. Urgent. Avec des gens que je connais. En vrai. Parce que je suis timide. Ah, et j’oubliais un détail : pas cher. Et pas de foie gras, ni de saumon, ni de champagne, ni de caviar, ni de tous les autres trucs que je n’aime pas. Je ferais mieux d’aller le passer chez Flunch, tiens. Surtout que, si jamais mes lecteurs me font des propositions, je me connais, je vais les rejeter. Parce que je suis un chieur. Vous saviez pas ? Menteurs. |
|
2 December 2002 |
|
Au secours. J’ai rêvé que je faisais une lessive. Si, si. J’ai rêvé que je mettais mes pulls à la machine et que je la regardais tourner. Même que je trouvais que l’essorage était trop rapide, et que j’avais peur pour la laine. C’est horrible. De rêver de ça, je veux dire. |
|
|
Fascinant, la beauté d’un logo bien pensé (et qui a dû coûter une fortune, tiens). C’est épatant de la même façon que le logo de Carrefour, sauf que là ça a vraiment un sens symbolique, et qu’il n’est pas exclu que ça influe inconsciemment sur la perception de la marque. Si, si. De façon infinitésimale, mais quand même. |
|
1 December 2002 |
|
Vous vous souvenez qu’à une époque, le plat cuisiné, façon Marie ( |
|
2000 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2001 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2002 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2003 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2004 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2005 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2006 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2007 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 2008 • 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 |