24 janvier 2010

Donc, presque personne ne prend la peine de lire le post sur lequel j’ai passé deux jours, et presque personne ne prend la peine de regarder à ma carte de voeux assez longtemps pour s’apercevoir qu’il n’y a pas juste des chatons dessus — allez savoir pourquoi je ne suis plus jamais motivé à faire quoi que ce soit. Il faut que ça cesse, et j’ai deux options : fermer le blog, ou fermer les commentaires.