21 mai 2006

Ca fait deux mois que je me tape le trajet jusqu’au-delà de République pour aller au supermarché chinois, et qu’est-ce que je vois ce soir en rentrant de shopping ? Deux camions “Supermarché Volta” couverts d’idéogrammes — il s’avère qu’il y a trois supermarchés asiatiques dans la même rue, à cent mètres de chez moi. Et l’un des trois ne pue pas. Malgré la présence d’une boucherie intégrée, c’est dire.

Je suis aussi content d’avoir finalement testé le restaurant tunisien qui est à deux portes de chez moi. C’est toujours bien, d’habiter près d’un bon restaurant pas cher. Bien sûr, un japonais, ça serait plus diététique, mais comme c’est pas non plus ça qui manque dans le quartier…

Et on finit sur une complainte : on est déjà fin mai. Presque en juin. Après juin, c’est juillet, et après juillet, c’est août, Paris complètement désert. Et, juste après, on est à Noël. Bordel, j’ai rien fait de mon année !

Il faut que je recrute des amis, histoire de sortir (maintenant que j’ai vaguement assez d’argent pour me payer des verres, et largement assez de boulot pour avoir la motivation de me bourrer la gueule dans les bars). Mais je n’ai jamais trop su comment on fait. Il faut commencer par baiser avec, c’est comme ça qu’on fait, chez les pédés, non ?