22 avril 2006

Je suis toujours surpris quand je vois, en vrai, un mec que j’ai trouvé baraqué et bien foutu en photo (non, je ne l’ai pas vu dans mon lit, mais juste dansant torse nu dans les rues du Marais, si vous y êtes passé ce soir vous n’avez pas dû le rater). Surpris de voir à quel point ils sont minces, plutôt que baraqués. Et ça me rappelle à chaque fois que ce n’est pas cinq ou dix kilos que je dois perdre, mais vingt, et que de toute façon c’est une cause perdue, parce que ce n’est pas que je sois trop flemmard pour ça mais la graisse qu’on a à trente ans on ne peut plus jamais la perdre.