29 août 2005

Après trois semaines sur (feu) le vieux clamshell, j’ai presque des poussées d’agoraphobie avec les 1024x768 pixels du portable de Matt.

 

Vous pouvez arrêter de faire les morts, hein, je sais que jamais personne ne me prêterait son canapé pour trois jours, ne vous en faites pas.

 

27 août 2005

Un deux un deux… je ne sais pas si ce script marche encore ; il semblerait que l’ecran de mon clamshell ait trepasse. N’attendez plus trop de nouvelles avant mon retour.

 

26 août 2005

Je devrais rentrer en début de semaine prochaine — arg, Smallville ! Si jamais quelqu’un voulait me proposer une escale à Paris, ce serait le moment.

 

25 août 2005

Merde alors, il n’y a qu’à Paris que les gros cinémas passent les films en VO ? La province, c’est l’autre pays du DVD ?

 

Je ne sais pas si le SMS a été créé par des autistes ou des moines zen, mais c’est terriblement difficile de faire tenir quelque chose d’aussi simple, et impossible à raccourcir encore, que “Je vais bien, j’espère que toi aussi, que tu garderas un aussi bon souvenir de ce moment que moi, et que tu ne m’en voudras pas que ça n’ait été qu’une nuit. Je t’embrasse.” dans 160 caractères. J’ai passé des heures sur ce message.

 

17 août 2005

Euh…

 

15 août 2005

Le linge ressort de la machine comme amidonné, qu’est-ce que ça veut dire ? Il faut mettre du Calgon ?

 

11 août 2005

Oups. Ca ne doit pas se faire, de lancer une lessive à 21h30 dans un immeuble, surtout aussi mal insonorisé.

Mais il y a un brouhaha impossible toute la journée, tous les locataires semblent être des jeunes, je ne peux pas croire qu’ils dorment à cette heure. Le silence total qui règne à partir de 21h signifie forcément qu’ils sont sortis. Tous, sans exception. Hum. Les gens sont bizarres, dans le sud.

Au fait, pourquoi personne ne semble regarder la télé ? Je ne l’ai regardée qu’une fois depuis mon arrivée, mais moi c’est parce que je suis en vacances et que j’essaie de me couper de mes habitudes habituelles.

 

Maintenant que mon pansement spécial anti-ampoules “technologie avancée” a fusionné avec ma peau, je suis censé en faire quoi ? Si je l’arrache, l’orteil va venir avec.

 

Le fan de Natasha St-Pier qui doit habiter à l’étage en-dessous a intérêt à être pédé et mignon, au moins.

Quant à celui qui essaie d’apprendre à jouer de la guitare…

 

9 août 2005

A la demande générale d’une personne (enfin, je crois — je ne retrouve pas le commentaire en question) voilà mon blog de voyage : page 1, page 2, page 3, page 4, page 5 et page 6.

J’ai dû sacrifier je ne sais combien de méga-octets de disque dur pour installer les pilotes de l’imprimante / scanner de Matt, alors vous avez intérêt à vous donner du mal pour apprécier (et pour relire mes pattes de mouche, aussi, pour commencer).

 

Je crois que j’ai pris un coup de soleil sur les lèvres.

 

8 août 2005

Promenade sur les quais à 18h30, de grosses auréoles sous les bras, je commence à réaliser que je suis dans le sud (pour moi, ça ne compte pas comme le sud s’il n’y a pas de plage). J’aurais dû acheter plus de débardeurs, je n’ai pas osé ; ça se termine quand, les soldes ?

 

6 août 2005

C’est très bizarre d’habiter en plein centre d’une vraie ville, à deux minutes à pied de la rue commerçante, cinq minutes des bars gays, dix minutes d’un hypermarché ouvert jusqu’à 22 heures, dix minutes d’un lieu de drague ouvert toute la nuit…

Si je ne fais pas attention, je risquerais bien d’y prendre goût. Et je sais que c’était dès le début le plan machiavélique de Matt.

 

Sans surprise, pas de Mighty Mouse à la Fnac (pas même de souris tout court, que des unités centrales), mais le premier contact avec le PowerBook 17” widescreen. Rowr. Et le scrolling à deux doigts, magique.

Et si j’en achetais un pour le refourguer à Matt quand il revient ? Je peux bien avancer les 2700 €.

 

5 août 2005

Ca raaaaame. Je vais devoir résister trois semaines à l’envie de courir acheter un iBook à la Fnac. Surtout que j’ai assez sur mon compte.

 

4 août 2005

Me voici à Bordeaux, donc. Maintenant que c’est fait, je peux dire merci à Matt de me prêter son appartement pendant qu’il fait des choses plus importantes pour le monde que j’en ferai jamais pour mon quartier. (A un poil près je me retrouvais coincé à devoir aller à l’hôtel, parce que j’avais une fausse adresse. Enfin, non, son nom est sur l’interphone, donc si je n’avais pu avoir personne au téléphone j’aurais regardé toutes les portes et fini par trouver — merci au passage à Fabrice et Pierre, donc, pour m’avoir évité de faire toute la rue avec mes cinquante-douze kilos de bagages sur le dos).

J’ai un post de trois pages et demie dans mon bloc-notes, écrit au long de l’horrible voyage en train qui m’a conduit — mais de façon tout à fait excusable, vous le comprendriez si vous aviez été là — à assassiner une fille de seize ans qui me racontait ses vacances. Mais j’ai gravement la flemme de le recopier, donc je ne le publierai sans doute jamais (je pourrais le scanner quand je rentrerai à Smallville, mais vous n’arriveriez jamais à le relire — notez, ça pourrait faire un concours marrant).

 

L’idée d’abandonner ma chambre pour trois semaines est vraiment bizarre. Ca n’a pas dû arriver depuis… euh… depuis les voyages de classe en Angleterre il y a… ben, dix ans. Pfiou.

Et encore, je pars avec un portable.

 

Les deux PC et le climatiseur éteints, ça fait bizarre d’entendre le ventilateur du Mac.

 

3 août 2005

Avant-hier en revenant des courses je me demandais pourquoi j’avais de la peau arrachée sur les phalanges. Je m’en suis souvenu aujourd’hui, en rebranchant mon disque externe : les bords de l’iMac sont vraiment traîtres.

 

Finalement, ça sera Rennes–Bordeaux via Nantes. Pas de TGV, donc moins de problèmes pour caser les bagages et une économie de 35 €. Ca m’arrange, je n’aimais pas l’idée que Paris soit une correspondance — je préfère ne pas y aller du tout que d’y passer une demi-heure.

« Votre récapitulatif de votre commande (sic) par SMS. Plus la peine de noter la référence du dossier pour retirer les billets en gare. Envoyez par SMS [la référence de votre dossier] au numéro 63635 (0,35? + le prix d’un SMS) pour recevoir le récapitulatif de votre commande. »

Ah, que leur système de commande par internet est bien fichu, vraiment conçu pour servir l’utilisateur au mieux. Pourquoi vous embêter à la noter sur un bout de papier (voire, l’enregistrer d’une façon ou d’une autre dans votre téléphone, si vous êtes devenu allergique à l’encre) alors que vous pouvez envoyer la référence de votre commande à un numéro surtaxé pour qu’il vous réponde la référence de votre commande ?

« Vous n’avez pas déjà payé, hein ? Vous avez bien fait, il ne faut jamais payer les billets d’avance. »

C’est le gentil monsieur de la gare qui le dit (une chance qu’il ait encore été à son guichet — c’était à un quart d’heure près — vu qu’il n’y a pas de distributeur automatique à Smallville ; je ne savais pas qu’il pouvait y avoir en 2005 des gares sans distributeur automatique). Je ne sais pas quels étaient ses arguments dans le détail (si ça se trouve, il a juste peur de donner son numéro de carte bleue sur le internet), on n’a pas débattu vu que j’étais d’accord avec lui sur le fond — j’ai pris la voiture pour aller chercher les billets cinq minutes après les avoir réservés sur le web parce que, d’un côté, réserver sur internet est plus pratique que de discuter avec le gentil guichetier (qui est rarement gentil, je ne pouvais pas prévoir) pour avoir le bon billet et que, de l’autre côté, je n’ai pas particulièrement confiance dans la SNCF, donc je préfère donner ma carte bleue au même moment que je reçois les billets.

Le même monsieur avait d’ailleurs l’air tout surpris que j’aie noté la référence de ma commande sur un bout de papier. Il doit voir en voir passer, des cons gens, à son guichet.

Mine de rien, cent euros l’aller-retour plus quarante euros de bagages (oui, d’accord, j’aurais sûrement pu économiser un peu plus dessus — et encore, pas sûr, c’est du Distri-center, quand même), il n’y a pas si longtemps c’était mon budget mensuel. Et ça n’inclut ni hébergement (gratuit) ni les frais sur place (c’est les vacances, je sens que je vais avoir la flemme de cuisiner). Pas étonnant que je ne sois pas parti en vacances depuis longtemps.

 

2 août 2005

J’ai reçu hier un mail d’une agence de communication (bien formulé, bien personnalisé, rien à redire) me proposant de publier en avant-première des vidéos de marketing viral, comme par exemple pour une marque de chaussures (comme le mail était gentil et poli, je peux bien préserver leur anonymat). Mais ils n’ont bizarrement pas du tout relevé la partie importante ma réponse : « c’est vrai que si j’annonçais que […] m’offre des chaussures pour que je parle d’eux, ça génèrerait certainement pas mal de buzz. » Je me suis pourtant bien retenu d’être trop subtil, non ?

Il faut croire qu’ils se sont trompés de cible (ce qui est même certain — quel impact aurait une pub pour des baskets sur garoo.net ?), j’ai un peu passé le stade d’être tellement flatté qu’on me contacte, ou tellement content d’être parmi les premiers à publier un vidéo inédite, que je ferais leur pub gratuitement. On n’est pas sur un skyblog, ici.

Ca leur aurait coûté quoi ? Trente euros ? Et j’ai justement besoin de nouvelles chaussures, mes Reebok ont rendu l’âme il y a quinze jours.

 

1 août 2005

«  Si je vous zappe, c’est peut-être que je vous ai zappé, ou peut-être que vous avez utilisé un mot interdit sur dialh, c’est la loterie 50/50. » Au moins ils ont eu l’honnêteté de valider ma nouvelle CV… ce qui veut peut-être dire qu’elle n’est pas très claire.

 

Qui connaît un […] à l’adresse […] ? Il a envie que je lui casse la gueule, mais je ne peux pas sans savoir qui c’est. (Maintenant je sais que j’avais une bonne raison de commenter les séries dans le minilog au lieu du blog.)

P.S. Ah ben non, je sais qui c’est.

 

En fait, avec la non/vie que je mène, si les valeurs de l’Occident n’étaient pas si dévoyées, on considèrerait que j’avance vaillamment sur le chemin pour devenir un Vieux Sage — et quelle noble entreprise que cela.