25 juillet 2005

C’est les vacances, il paraît. Je ne sais pas, pour moi les vacances ça ne veut pas dire grand chose, mais j’en ai entendu parler, et je me suis dit que pour une fois, pour la première fois depuis très longtemps, j’allais tester, pour voir. (Honnêtement, ça m’étonnerait que ça me plaise, parce que tout le concept a à voir avec le travail, et… enfin, vous savez, quoi.)

Donc, normalement, si tout se passe comme prévu (on ne sait jamais, ça pourrait arriver), je passerai la majeure partie du mois d’août à Bordeaux. Comme je ne sais pas encore quel jour je pars, il est encore trop tôt pour donner rendez-vous à un lecteur dans les toilettes de la gare Montparnasse ou du TGV Paris-Bordeaux, mais si vous voulez vous proposer (ou si vous êtes beau, jeune et bordelais) n’hésitez pas à envoyer vos photos.

Mais il y a plus important, beaucoup plus important que de trouver des gens avec qui faire du sexe (je chercherai sur place, de toute façon) ou prendre un verre (je cher… euh, non, je suis un sauvage, moi) : la télé. J’ai beau ne plus écrire de critiques détaillées des épisodes que je regarde, je continue à passer mes journées devant — c’est le moment de vous rappeler que, si mon avis vous manque terriblement, vous devriez vous inscrire au feed RSS du minilog, où je le donne le plus succinctement possible.

Bref, comme je ne vais pas emporter mon antenne satellite à Bordeaux, c’est le moment où j’ai désespérément besoin de votre aide — je sais bien qu’il ne faut pas trop compter sur vous, mais on peut toujours rêver. Si vous êtes bordelais câblé-satellisé, ou ailleurs avec un magnétoscope ou un graveur DVD (qu’on ne vienne pas me faire chier avec la légalité de se refiler des enregistrements alors que je vais payer 64 € d’abonnement comme tous les mois pour ne pas en profiter du tout), j’ai besoin de votre aide pour suivre, par ordre décroissant d’importance : The L Word sur Canal+ (en VO, bien sûr) ; Queer as Folk sur Pink (en VO, bien entendu) ; Les chroniques de San Francisco sur Téva (en VO, là y’a pas le choix).

Je peux laisser tomber sans regrets l’adaptation plan-plan d’Armistead Maupin, je peux largement me contenter de lire les résumés d’épisodes de QAF pour me tenir au courant, mais ça m’ennuierait vraiment beaucoup de rater The L Word, la seule série intelligente et bien écrite à passer actuellement sur les écrans. Pour ce qui est de Lost, j’aurai TF1 (enfin… je crois ?), et Desperate Housewives ne commence qu’en septembre, il me semble. Donc, pour résumer, la priorité première numéro 1 est The L Word (et dire que, si j’étais encore abonné à Canal+ en hertzien, je pourrais emporter mon décodeur) et il doit bien y avoir moyen de trouver un bordelais sympa qui aie Canal.

Voilà pour l’appel au secours… pour ce qui est de la suite, je devrais (avec des si, toujours) avoir internet, donc être en mesure de vous rappeler régulièrement que je ne suis pas mort (au pire, saisir l’heure où je me réveille chaque matin dans le minilog précité… suivie peut-être d’une série de losanges guillemets), mais j’espère bien ne pas passer toutes mes journées connecté, sinon ça ne serait pas des vacances. Et je n’emporte que McGill (que mon iMac va me manquer…), donc je ne posterai pas de photos depuis Bordeaux en l’absence de Photoshop, et je ne pourrai faire et ramener des photos que si j’achète un disque dur USB et qu’il marche (que de si, décidément… et je m’étonne de stresser), parce que le disque interne est trop petit pour les stocker (j’avais pensé à les uploader éventuellement sur Flickr en attendant, mais pas à les mettre tout simplement sur le serveur de garoo.net — merci à Michael pour la suggestion).

C’est tout pour aujourd’hui. Des questions dans la salle ?

Putain, vous avez vu comme ce post était long ? Ah, non, vous ne l’avez probablement même pas lu.