29 juin 2005

De l’adoption :

Pendant mon année scolaire, j’ai participé, à raison de 1h30 par semaine à une action caritative visant à apporter un peu de d’aide scolaire et de bonheur à des enfants placés en foyer. Il s’agissait d’enfants orphelins, ou retirés de la garrde de leurs parents suite à mauvais traitements, non scolarisation, ou impossibilité de l’élevé convenablement (pour les cas que je connais). […]

Avant de vivre cette expérience, j’étais plutôt défavorable à l’adoption par les gays (influence d’une éducation basée sur la famille, un papa, une maman). Cette expérience a changé mon point de vue. Car, au vue de la situation de ces petits, je me suis dit qu’il ne fallait plus raisonner selon “le meilleur à leur offrir” mais “le moins pire à leur offrir”.

Ces enfants sont en mal d’amour. Vraiment. Il n’ont pas besoins de repères “la famille, base de la société”. La famille, ils ont déja donné, et dans leur cas, l’echec est flagrant. Ils ont besoin de repère affectif. Il ont besoin de personnes qui les aime, les aide, 24h/24, 7j/7, 365j par an.