22 décembre 2004

Il y a les fois où on se réveille d’un rêve agréable (le grand amour, etc.), et on est déprimé de s’être réveillé. Et les fois où on se réveille d’un rêve désagréable (Berlusconi qui fait creuser des tunnels à côté de tous les Leclerc souterrains de l’EFREI, etc.), et on est déprimé de l’avoir rêvé. Et les fois où on n’était pas en train de rêver, mais où on se réveille déprimé quand même.