Ma vie, mon oeuvre : beaucoup de potentiel et très peu de réalisation.
Très peu de posts sur ce blog, aussi. Mais vous trouverez peut-être quelque chose d’intéressant à lire si vous remontez de quelques années dans les archives.
Février moins trente-cinq minutes…
J’avais oublié que mes enceintes avaient un réglage de volume. Je ne comprenais pas pourquoi Muse avait l’air étouffé.
Je devrais laisser tomber l’espoir et les rêves. Me foutre de l’avenir, faire ce dont j’ai envie au jour le jour, ne pas faire de plans, que ce soit sur la comète ou réalistes. Le pire, c’est que tout mon entourage pourrait facilement croire que c’est déjà le cas, alors que c’est l’inverse, et que c’est justement l’espoir de trouver mieux — non, l’espoir de trouver le bonheur parfait (d’ailleurs, formulé comme ça, il est plus évident que c’est totalement con) et la peur de foirer — qui fait que je suis dans cette situation. Si je brûlais tout d’un seul coup, ça durerait moins longtemps, mais ça serait sûrement plus agréable.
Finalement, il faut que je me mette à l’alcool, à la drogue et (encore plus assidûment) au sexe. J’aurai tout le temps d’être sérieux et productif quand je serai soutien de famille de vers de terre. (Quoique, non, avec ce que ça coûte, un caveau, je serais encore une charge, en fait.)
Il faut que je refusionne le blog, minilog et photolog. Dommage que le PHP ne se mette pas à jour par la seule force de ma pensée.
On en est aux lingettes après-rasage et, là, je ne comprends plus. Remplacer les serpillières, on est tous d’accord, c’est bien. Remplacer les balais, pourquoi pas, si ça peut éviter de promener la poussière partout. Remplacer l’éponge dans les toilettes, passe encore, c’est assez désagréable. Mais l’après-rasage ? De toute façon, il doit quand même falloir se rincer les mains après, alors ça apporte quoi ? C’est plus encombrant, ça fait plus de déchets, ça doit être plus cher, et ce n’est pas plus pratique. Rassurez-moi, les consommateurs n’achètent pas, si ?
Bon, ça vaut le coup que je me bouge pour photographier la Tour Eiffel rouge, ou pas ? J’aurais tendance à dire, pas. Surtout vu que je retouche les photos après. Et sinon, combien ça a coûté à Paris, ce grand hommage à la démocratie chinoise ?
« [M]erci de ne pas réutiliser les informations et images sans autorisation, y compris pour un site non commercial.
» Voilà ce qu’on trouve en bas de toutes les pages d’un site qui a piqué une image de mon photolog.
Depuis quand ça s’appelle Derma Spraid ?
Ecrire en anglais me manque. Mais je ne me vois pas rouvrir la version anglophone du blog : devoir tout écrire en double, c’est un peu décourageant (même si ça me donnait l’occasion de relire mon post français avant de l’envoyer, et que j’écrivais donc un peu mieux) et, surtout, la plupart de mes posts ont encore moins d’intérêt pour des gens qui ne vivent pas en France.
Il faudrait que je trouve une raison d’ouvrir un blog en anglais. Un sujet fort. Genre la vie à Paris. Mais sur un sujet que je maîtrise, parce que, Paris, passe encore, mais la vie… Alors, quoi ? Le cinéma, j’ai deux ans de retard sur les sorties américaines ; la musique, je n’ai pas l’ADSL ; les blogs ou l’informatique, c’est archi-épuisé, comme sujet, aucun intérêt.
J’ai essayé à plusieurs reprises de raconter ma vie sexuelle en anglais (anonymement, donc), mais même ça j’ai du mal — même en ayant la certitude à 99,9 % de ne pas être reconnu, je n’arrive pas à me lâcher.
Alors, il reste quoi ? Je sais ce qui serait idéal : un webcomic. Mais je n’ai jamais trouvé de dessinateur, et je n’ai pas le temps (le courage, la motivation) de me mettre sérieusement à apprendre le dessin. Parce qu’écrire un webcomic, je peux faire ça en dilettante, ça ne prend pas trop de temps sur une semaine ; apprendre à dessiner, non, je n’ai pas le temps, je vous rappelle que j’ai six cinq mois (argh !) pour trouver une solution et ne pas me retrouver en lointaine province (et encore, ça s’arrange, maintenant la destination ne serait plus au milieu des champs mais au bord de l’océan, ça me rebute déjà beaucoup moins).
(Et voilà, du coup, les titres en anglais sont un peu de retour. C’est qu’en plus, avec ce nouveau layout, les titres sont plutôt nécessiares pour bien séparer les posts.)
Puisque personne ne semble avoir trouvé — plus exactement, personne n’a cherché suffisamment pour trouver, c’est marrant, pas que je pensais que ça vous intéresserait au point de chercher, mais qu’une énigme à résoudre, ça peut toujours être marrant, bande de larves — il est temps d’annoncer le site sur lequel j’ai passé une semaine à travailler. Et encore, c’est pas fini. Parce que c’est jamais fini, ce genre de conneries, et j’ai deux mois (55 jours, d’après le compte à rebours en haut de page) pour regretter d’avoir accepté. Voilà, c’est donc ici.
Eh oui, je me spécialise dans les sites de candidats PS. Après la Belgique (il a gagné, probablement pas grâce au site, mais il n’avait pas un gros budget, et ce layout est très bien pour le prix), je passe à l’Aquitaine. (Normalement, l’analogie n’a pas lieu de porter malheur à Alain Rousset.) En 2007 ? J’espère avoir raccroché d’ici-là.
Pour ce qui est du design le site n’est pas le plus digeste, c’est (forcément) plein de tables et il y a un gros menu rouge sombre à droite. Mais vous imaginez comme c’est difficile de faire quelque chose de joli, avec les couleurs du PS ? J’aurais dû être de droite, le bleu, c’est plus facile à utiliser. (Tiens, je viens de m’apercevoir que le menu de Copé est rouge aussi. What gives?)
Et, avant que vous tiriez des conclusions, ça n’a rien à voir avec moi s’il y a un blog sur le site : il y était avant. Sauf que, si, c’est grâce à moi. C’est grâce à moi que le premier candidat belge a tenu un blog (non, pas Elio DiRupo, un autre, je ne sais plus qui, on s’en fiche, c’était un belge) et que le premier candidat français tient son blog. Parce que j’ai ce genre d’influence sur le monde, moi. Je change la démocratie. Alain Rousset et un belge sont mes petits-enfants.
Et vous, qu’avez-vous fait pour changer le monde ?
Quel genre de serveur DNS plante toutes les nuits vers minuit et vers cinq heures du matin ? Ils le font exprès, non ?
Aucun agrégateur RSS qui me plaise. Donc toujours pas de flux RSS sur garoo.net.
69 MP3, c’est peu. Il me faut de bons disques de techno.
Anakin a des poches terribles sous les yeux dans la scène du pique-nique. J’ai mes chances à Hollywood !
Et hop. Radical, comme redesign. (Et encore, l’idée que j’avais avant-hier l’était encore plus.) Je pense que, plus dépouillé, j’ai jamais fait, j’aurais du mal.
D’avoir bossé sur un site institutionnel m’a donné envie de faire simple, pas de mise en page, pas d’images, pas de gadgets. Je recentre sur le contenu, au plus simple, et et sur le fait que c’est chez moi : les options Javascript sur la taille du texte et l’ouverture des liens sont parties. Pouf, plus là. Si c’est trop petit, utilisez un browser décent — Firebird ne se gêne pas pour imposer une taille de texte (même qu’il n’y a pas moyen de savoir quel est le réglage et de revenir à 100%, c’est super pratique pour savoir à quoi ressemble mon site), et Opera a même un vrai zoom.
En une semaine de travail, j’ai pris deux kilos. Si c’est pas une preuve…
Bien sûr, ça peut aussi être un peu parce que je me suis couché à 7 heures du matin tous les soirs, et qu’à partir de minuit je ne peux plus cuisiner, donc que je mange moins équilibré que si je me couche plus moins tard.
Mais c’est quand même surtout à cause du boulot.
La maquette Photoshop du nouveau garoo.net est prête. Attention, ça va être différent.
J’ai envie de programmer mon SPIP à moi, en mieux. Heureusement, ça me passera.
Ayé ! Le site sur lequel j’ai bossé depuis six jours (et surtout six nuits) est en ligne. Six jours pour un redesign complet, avec reprogrammation de certaines pages, réorganisation de tous les templates, d’une partie du contenu, etc., je trouve que c’est plutôt pas mal, comme performance.
Et où il est, le site ? Eh bien, j’attends l’annonce à la presse pour en parler ici, parce que… euh, parce que. Mais il y a bien assez d’informations disséminées sur le web pour que vous trouviez tout seuls — je suis même déçu, frustré, vexé que personne n’ait pris la peine de deviner, d’ailleurs.
Vous m’avez déçu. Profondément déçu. Je vous en veux. Collectivement, à vous tous. Va falloir vous faire pardonner.
Ca fait une semaine que je bosse sur le site d’une liste pour les régionales, et chaque jour je redécouvre que les départements sont numérotés par ordre alphabétique.
J’en ai marre de Georgia, et comment j’en suis arrivé à ce que les lignes de mon minilog fassent trois kilomètres ? Le redesign devient urgent !
Je ne suis pas du tout satisfait de la mise en page de mon blog. Ca doit être d’avoir passé six jours à bosser sur un site plein de blocs de contenus différents.
Ca fait bizarre, d’avoir à peine le temps de consulter la quinzaine de blogs de ma liste A depuis plusieurs jours. Et ce n’est pas un bizarre qui me plaît. Bosser, c’est pas naturel.
Maintenant que j’en suis à mettre des textes dedans, je confirme : je hais SPIP. C’est pas la faute de SPIP, mais des administrateurs qui ont mis un Javascript pourri pour éditer le HTML en WYSIWYG.
Ca alors — il a suffi que j’envoie un simple mail de réclamations, et j’ai reçu un chèque de Cario remboursant le prélèvement abusif après la fin de mon abonnement.
Je déteste que la radio me souhaite un bon réveil à 5 heures, je vais plutôt lancer iTunes.
Bon, SPIP, c’est surtout la galère quand on reprend l’installation bordélique réalisée par quelqu’un d’autre.
Oh, ne commencez pas… on n’a pas tellement plus de retard que le calendrier #echoes et, nous (enfin, moi), on a lancé le projet courant janvier.
Le calendrier des pédéblogueurs est donc lancé ; chaque mois, une nouvelle photo. D’un pédéblogueur. Peu vêtu. C’est le concept, mais vous aviez compris, j’imagine, dès qu’on avait parlé de “calendrier des pédéblogueurs”.
La particularité de ce calendrier, c’est qu’il est sur le web — ce qui, en soi, n’est pas original, je vous l’accorde — et qu’il ne sera donc publié que mois par mois. Le calendrier des Dieux du stade (il n’a plus l’air en vente, mais le making of vaut largement le déplacement) est vendu d’un seul tenant parce que c’est plus simple que de faire un abonnement façon Editions Atlas ; sur le web, aucune raison de se presser.
Vous avez donc janvier… aujourd’hui. Oui, bon, là, y’a du retard, mais on a dit que c’était normal, parce que je n’ai eu l’idée qu’il y a une dizaine de jours, en voyant que le calendrier “officiel” des blogueurs était en retard, et en voyant aussi que ce n’était pas un calendrier “officiel" des blogueurs, mais le calendrier d’un groupe bien précis — c’est toujours le cas, forcément, mais là c’est assumé jusque dans le nom du calendrier. Alors, nous aussi. Hop, un autre groupe, un autre calendrier.
J’ai de plus en plus de mal à écrire des posts et des phrases et des paragraphes qui se tiennent, moi ; je disais donc, le pédéblogueur de février sera en ligne très exactement le premier février (à quelques heures près). Et ainsi de suite, si j’ai suffisamment de blogueurs pour toute l’année — normalement, si personne ne se dégonfle, et en comptant sur l’effet boule de neige, ça devrait marcher.
Bref, janvier est en ligne, allez le charger, en fond d’écran (800x600, 1024x768, 1280x1024 ou 1600x1200) ou en version imprimable (A4 200dpi, ça devrait être correct). Merci à Manu d’avoir essuyé les plâtres.
Enjoy !
A une époque mon ordinateur ne se mettait pas à ramer sous prétexte que Photoshop était ouvert. Je me demande si le deuxième moniteur ne le mettrait pas à genoux.
Il y a quelques jours, je linkais un article sur le téléscopage des identités du blogueur ; ensuite, je commentais un article de David Madore en parlant de Google pour retrouver une vieille connaissance ; et voilà que depuis deux jours les élèves de ma promo (Efrei ‘97, je suppose que je dis ça pour qu’on me retrouve encore plus facilement à l’avenir) affluent sur mon blog, via Google. Enfin, quand je dis affluent… pour l’instant, ils sont deux à s’être manifestés. Sauf si on compte aussi les deux messages vides et anonymes envoyés depuis la page contact et qu’on considère que des ingénieurs puissent ne pas avoir trouvé comment remplir le formulaire. (Erf… allez savoir.) Eh bien, d’un côté, ça fait bizarre. De l’autre, je m’en fiche. Ca fait déjà un moment que j’hésite à virer de mes archives tous les articles antérieurs à la réouverture, et cette nouvelle donnée n’a qu’une influence infinitésimale sur le côté duquel la balance penche.
Voilà. Je ne sais plus si je voulais dire quelque chose en particulier, quand j’ai commencé ce post. J’espère que non, parce que ce serait un échec. Alors, à défaut d’une morale à cette histoire, on va se contenter de : Coucou aux efreiens !
Maintenant, faut que je poste des articles sur les gagnants du Loto, des fois que ça marche aussi.
Je ne suis pas fan du pain aux six céréales, mais je ne sais pas reposer un paquet de pain de mie entamé.
Pas envie de sortir faire des courses… fait froid… fait nuit… fait dehors…
Je passe trop de temps devant mon ordinateur. (Scoop !) A une époque, lointaine, bien avant les ordinateurs et Internet, ne faites pas les jeunes, vous connaissez, j’ai quand même peu de lecteurs de douze ans, bref, il y a longtemps, je me couchais presque tôt (je ne sais pas, une heure, deux heures du matin) et je réfléchissais. Je méditais. Je pensais. Et puis je m’endormais.
Maintenant, avec ma connexion illimitée, je passe mes nuits sur Internet jusqu’à cinq heures du matin (discussion, lecture, discussion, lecture, ad lib.), je me couche et je m’endors dans les cinq minutes. Je sais que ça va paraître hérétique à mes lecteurs insomniaques mais, non, ce n’est pas bon du tout. Comme tout maître zen vous le dira (mais, pour autant que je sache, il y en a peu sur le web, alors ce sera dur à vérifier si vous ne me croyez pas), c’est indispensable, la méditation. Repenser à tout ce qu’on a fait de la journée, se taper la tête contre les murs en chouinant parce qu’on se repasse en boucle la séquence humiliante du jour, réaliser tout ce qu’on aurait pu répondre aux gens si on n’avait pas l’esprit d’escalier, puis faire le tri doucement dans tout ça, se calmer et passer à autre chose. Evidemment nécessaire pour ne pas devenir psychotique. Euh, trop tard ? Bon, plus terre à terre : c’est toujours à ce moment-là que j’ai le plus d’idées. Carnet à spirale près de mon lit, je note et, le lendemain, je programme une extension formidable sur mon site web, ou j’écris un roman d’une traite. (Oui, j’extrapole un poil, là.) Grâce à l’informatique et Internet, je n’ai pas d’idées, je ne suis pas créatif, je n’ai pas de boulot, je n’ai pas d’appart, je n’ai pas de mari et j’ai des trous dans les dents. Si, si. (Pour le coup, sans Internet, je n’aurais pas pu découvrir mon inner artist et je serais ingénieur informaticien dépressif dans une boîte merdique — mais j’aurais un appartement à moi !) Allez, ce soir, je me déconnecte… disons, à 5h30.
Je me suis rappelé ça tout à l’heure, en attendant pendant quinze minutes dans un abribus sous la pluie et la grêle. C’est beau, les bourrasques de grêle qui parcourent la chaussée, le bruit des grêlons sur le toit de l’abri, les voitures qui ralentissent, pilent, dérapent et envoient voler une mamie qui traversait.
Euh, je me suis perdu en route, pardon. Vous voyez ? Encore l’effet néfaste du clavier d’ordinateur ! J’ai besoin de vacances au bord de l’océan, d’attraper une pneumonie en passant la nuit sur une dune à regarder les vagues. Les vagues et la pluie, c’est ce qui me rappelle que je suis sur Terre, Gaïa, Mère Nature, tout ça, et pas dans la matrice. (Notez que j’avais trouvé un programme pas mal pour imiter le bruit de l’océan, comme quoi ça pourrait aussi bien être simulé par la matrice. Mais ce que j’évoque est un concept métaphysique, pas une expérimentation scientifique visant à prouver que nous sommes, ou non, l’invention de scénaristes drogués.) Au bord de la mer, je fais comme Willow, je médite et je fais pousser des excroissances de chair sur mon ventre, en connexion avec la Terre. Et là, je me dis qu’il faut vraiment que j’arrête, parce que si j’en suis à citer Buffy dans un post métaphysique c’est que ce blog part vraiment en couille.
Bref, attendre d’avoir sommeil pour aller se coucher, c’est mal. Enfin, heureusement, il me reste les heures passées sur le siège des toilettes à tourner les pages de catalogues d’attrape-gogos plus ou moins ringards. (Les catalogues. Et les gogos. Enfin, non, les gogos, ils sont tous au même niveau.) Ca ne suffit pas, mais ça doit être pour ça que je n’entends pas encore de voix.
J’ai dû oublier une partie de mon planning quotidien, pour m’ennuyer autant.
On a un temps tout détraqué, ma bonne dame, je suis obligé de couper le radiateur en plein janvier parce qu’il fait trop chaud.
Six mois, qu’il me reste. Ou un peu moins.
Mon plan “get rich quick” de l’année dernière n’ayant pas marché, j’ai six mois pour devenir un zombie suicidaire un grand garçon indépendant. Ca, ou suivre ma mère mutée en Normandie — je ne sais pas ce qui serait le pire, du fait de me retrouver dans le coin le plus campagneux de toute la Normandie, ou simplement de l’humiliation de me taper à 27 ans un déménagement en famille.
Mais c’est pas franchement gagné. Pour qui que ce soit, six mois, c’est un peu court. Alors, pour moi… D’abord, il faut trouver une façon de gagner de l’argent, qui ne soit pas à base de patrons, clients ni pactes avec le Diable. Je n’y suis pas arrivé en quatre ou cinq ans, et c’est en six mois que je vais y arriver ? Après, il va falloir, en plus, trouver un appartement. Sans fiches de paye, du coup. Mouarf. Non, non, on y croit vachement.
Bon, je voulais dire quoi, avant de me décourager moi-même ? Oui, pour l’appart, j’ai réalisé récemment que la colocation, que j’avais toujours refusé d’envisager, serait en fait plutôt une bonne solution. C’est que je me vois mal trimer mois après moi pour payer les 4000 F de loyer d’une cage à lapins — question motivation, c’est un peu difficile, déjà qu’à la base ce n’est pas mon fort, la motivation — alors qu’il serait bien plus concevable de bosser chaque mois juste assez pour avoir les 2000 F payant ma chambre dans un bel appartement au centre de Paris (plus la bouffe, oui). Si, si, j’y arriverais, et je pourrais même rester webdesigner indépendant, ou autre discipline artistique (voir plus loin). Il faudrait juste trouver des gens avec qui je puisse m’entendre suffisamment bien pour vivre en cohabitation. Ou, au moins, m’entendre suffisamment pas pire pour qu’on se supporte. Voilà. Bizarrement, quand j’avais écrit le premier brouillon de ce post, j’étais beaucoup plus positif — ça devait être avant les “fêtes” — et je me disais que c’était possible. Aujourd’hui, j’ai comme un doute. Rares sont les gens qui ont le privilège de rester dans ma visible list plus de quelques mois d’affilée, alors vivre ensemble…?
Enfin, bref… colocation ou pas, ce n’est pas le plus gros problème (j’ai passé la nuit de Noël dans une chambre de bonne très habitable, bon marché et bien située, comme quoi tout est possible) : reste qu’il faut d’abord trouver un moyen de gagner ma vie et que ce n’est pas gagné. Salarié, j’ai testé pour vous (enfin, pour moi, parce que visiblement, la plupart d’entre vous, ça ne vous gêne pas) et ça ne marche pas. Je me garde ça en dernier recours : si en mai je n’ai rien trouvé, j’envisagerai, pêle-mêle, salariat, ciguë et Prozac. Freelance, j’ai testé aussi, et ça ne marche pas tellement mieux — la perspective ne me rend pas autant suicidaire, mais ce n’est pas tellement plus réaliste, parce que je ne peux que laisser tomber chacun de mes clients à un moment où un autre, c’est inéluctable et cyclique. La seule solution, par élimination : complètement artistique. C’est-à-dire aucune garantie de revenus (c’est idéal pour trouver un appartement dans les six mois) et forcément dans un domaine dans lequel je n’ai aucune expérience et, si ça se trouve (ce n’est qu’une hypothèse, bien entendu), aucun talent.
Réaliser un film, court ou long, en DV, bien que ça m’intéresse toujours autant, c’est difficile : six mois, c’est assez pour écrire le scénario, trouver des acteurs et tourner un ou plusieurs films, mais pas pour gagner de l’argent avec. Ca peut quand même être un début de commencement de quelque chose, mais ça ne m’évite pas le déménagement en province. Devenir mannequin-acteur-chanteur star et j’en oublie (surtout mannequin, tiens — après tout, en six mois de Gymnase Club, c’est faisable, et je devrais mettre l’abonnement sur ma wishlist), à court terme, ça paraît difficile aussi. Reste écrivain : pas évident de devenir Stephen King en six mois, mais c’est quand même suffisant pour écrire et publier plusieurs manuscrits, et être suffisamment proche de la réussite (les doigts dans le nez, avec mon talent, bien sûr…) pour éviter le déménagement ou, au moins, le rendre supportable. J’ai déjà en tête et dans mes notes plusieurs idées d’histoires, dans tous les genres. Il va falloir que je m’y mette dès que la saison des déprimes saisonnières sera passée (c’est pas le moment de me rappeler que mon vingt-huitième anniversaire arrive le six février), mais pour y arriver il faudrait déjà que je croie vraiment que c’est possible. C’est que, mine de rien, j’ai quand même des doutes, un peu, quelque part, question de modestie, les plus grands artistes ont toujours douté. Enfin, non, je n’ai pas de doutes profonds quant au fait d’être capable d’écrire quelque chose de publiable : vous avez vu un peu ce que publient les collections gay ? Mais je supporte mal la médiocrité. Que mon blog ne soit pas passionnant, que ce post soit complètement décousu, ça n’a aucune importance et c’est même le concept de base du blog : on écrit ce qui vient comme ça vient et c’est représentatif de ce qu’on est. Pas plus, pas moins. Alors qu’un livre, c’est du travail. Si c’est pour écrire des daubes, c’est pas la peine, je n’ai pas envie de faire du Harlequin pédé. Mais suis-je capable de faire mieux ?
Tiens, je sens que je vais regretter d’avoir choisi cette nuit pour remettre les commentaires.
Et voilà que les “vrais” commentaires sont de retour — but with a twist!
Voilà, j’ai recodé l’ensemble du site pour intégrer tout le contenu en ordre anti-chronologique sur la page d’accueil. L’inconvénient, c’est qu’il y a moins d’images (vu que j’en poste moins souvent que du texte) ; l’avantage, c’est que c’est beaucoup plus pratique à lire, puisqu’on ne risque plus de rater les derniers liens ou les dernières images (c’est bien pour ça que j’avais déjà réorganisé le contenu de cette façon il y a quelques mois, bien avant que Kottke m’imite sans le savoir). Et ça évite aussi la scrollbar horizontale. Et c’est plus joli, bien que trop carré à mon goût. Et puis on s’en fout, ce n’est qu’un blog après tout, et pas un des meilleurs, je ne suis pas inspiré en ce moment.
Ah, oui, et il y a aussi des permalinks quotidiens pour le minilog, au passage. Et j’oubliais : les pages d’archives proposent maintenant un formulaire de recherche.
P.S. Ouais, ça fait austère, quand même…
Redesign (léger) du site en cours. Mais vous ne verrez rien pour l’instant, parce que j’ai désespérément la flemme de mettre à jour tout mon code maintenant (oui, je sais, CSS toussa toussa, ça serait immédiat, mais non, ça ne serait pas immédiat, vous ne savez pas de quoi vous parlez).
Jeune (et beau) photographe fauché recherche : toutes sortes de décors (salons, chambres, greniers, châteaux, donjons SM, simple pièce blanche…) ; toutes sortes de costumes et accessoires (père nowel, masques vénitiens, lapin maléfique…) ; quelques mètres cube de polystyrène et des moonboots bien velues en 40 (ou plus). S’adresser à la rédaction qui transmettra. Rémunération envisageable. Pas possible, juste envisageable, dans vos rêves.
Les gens de Télémarket sont gentils. Ils se débrouillent pour broyer chaque semaine mes rice crackers entre les bouteilles de Vichy Célestins, mais ils sont gentils quand même : régulièrement, ils nous offrent des magazines. Bien sûr, ça ne leur coûte certainement rien, ça doit juste être une opération promotionnelle à la demande des magazines en question, mais c’est gentil quand même, parce que ça fait de la lecture pour les toilettes, et que n’importe quel magazine féminin (non, je ne suis pas considéré comme une femme dans leurs fichiers, et ce n’est pas moi qui commande des tampons Nett) est plus agréable à y lire que Télé 7 Jours. C’est plus joli, mieux écrit et il y a plus de pages. Ils sont gentils, chez Télémarket. Sauf que ces salauds nous ont livré cette semaine Psychologies, avec Josiane Balasko en couverture. Juste pour me narguer. Alors que, s’ils étaient réellement gentils, ils nous (me) l’auraient livré le mois dernier.
C’est marrant, tout de même, comme je reçois peu de commentaires, maintenant qu’ils ne sont plus publiés mais envoyés directement sur /dev/null mon inbox.
On pourrait presque croire que les gens (enfin, la plupart, ça exclut forcément ceux qui en ont envoyé, des mails) ne postent des commentaires que par mégalomanie, pour être publiés. Bizarre, ça ne saurait être le genre de la maison.
Oui, je suis peut-être un peu de mauvaise foi, en tant que blogueur. Mais peut-être pas. En fait, je n’en sais rien. Alors, je vous livre ce sujet de réflexion, peu abouti, à défaut d’autre chose. Bon, et ce calendrier des blogueurs, il arrive, oui ou merde ?
Et arrêtez de cliquer sur la paire de fesses à droite ! On dirait qu’il n’y a que ça qui vous intéresse…
Je ne me sens pas très productif, l’année commence mal.
J’aurais bien fait un calendrier des pédéblogueurs.
Une année qui commence par un bêtisier enregistré en direct, en public et diffusé en prime time, c’est prometteur.
La neige n’a même pas tenu.
Je ne peux pas acheter quelque chose sur ebay, c’est impossible. Je ne fais pas confiance aux gens de façon générale, alors envoyer de l’argent à un sombre inconnu qui n’a presque aucune raison de respecter ses engagements, non, je ne peux pas.
Or, comme le Père Noël ne semble pas s’être manifesté, il semble que je doive prendre les choses en main moi-même. Je peux me passer d’écrans LCD, j’ai déjà ce qu’il me faut en gros écrans cathodiques (merci au stock providentiel qui traîne à la cave depuis un moment — non, ils ne sont même pas tombés du camion). Tout ce qu’il me faut, c’est deux cartes vidéo PCI correctes : il est apparemment impossible d’utiliser deux cartes S3 en même temps, donc il me faut autre chose (et quelque chose qui ne soit pas limité à 800x600, tant qu’on y est, ça serait mieux aussi).
Pourquoi je dis ça ? Parce que, si vous avez une vieille carte PCI, genre Matrox ou NVidia, mais vraiment pas le haut de gamme, juste une carte PCI qui marche et qui ne soit pas une S3 et que vous échangeriez contre un menu MacDo (ou son équivalent en or, mais ça fera pas beaucoup), ben, voilà, vous pouvez me contacter, il m’en faut deux.
Alors, le calendrier des blogueurs, il arrive ?
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