Underachievement Unlocked

Ma vie, mon oeuvre : beaucoup de potentiel et très peu de réalisation.

Très peu de posts sur ce blog, aussi. Mais vous trouverez peut-être quelque chose d’intéressant à lire si vous remontez de quelques années dans les archives.

30 avr. 2003

J’ai enfin trouvé le message de mon court-métrage, ce qui justifie son existence, ce qui le rend digne d’être tourné. C’était facile, mais il a fallu le final de la saison 1 de Six Feet Under pour que je le réalise : la vie est courte. Non, pas pour que je réalise que la vie est courte, mais que c’est précisément le message de mon film. Quoi, c’est pas original ? Non, c’est pas original. Et alors ? C’est pas original, et pourtant ça fait pleurer quand c’est dans Six Feet Under, alors pourquoi pas quand c’est moi qui écris ?

(J’ai corrigé parce que c’était difficilement lisible autrement, mais j’ai fait un lapsus intéressant : j’avais écrit ce qui justifie mon existence. Un court-métrage de vingt minutes que je vais mettre des années à pouvoir ne pas réaliser parce que ce sera trop compliqué, voilà ce qui va justifier mon existence. C’est beau, la vie. Mais elle est courte. Faut que je reste sur cette idée, j’ai des paroles à écrire. Bon sang que c’est difficile, je n’ai aucune idée de comment on fait. Mais je l’ai déjà dit, non ?)

Au passage : quelle fin de saison. Sniff. D’ailleurs, si j’avais su que l’épisode 2.01 serai si déprimant, j’en serais resté là, sur les bons sentiments, sur le la vie est courte, mais la vie continue.

 

28 avr.

Et je n’ai pas pu m’en empêcher : tant que j’en étais à rajouter du PHP sur mon site, j’ai aussi implémenté les trackbacks. Je n’ai pas de MovableType sous la main, donc je ne peux pas tester, mais il est possible que ça fonctionne. Comme je n’ai toujours pas pu me résoudre à essayer de comprendre les spécifications officielles, je me suis rabattu sur le code de b2 (vive l’open source, hein ? enfin, vive l’open source, si ça fonctionne), parce que j’ai toujours trouvé plus simple de comprendre un code source qu’une documentation technique. Reste, donc, à savoir si ça marchera correctement ou non. Suspense — ce que je sais, d’ores et déjà, c’est que le formulaire de trackback manuel (qui permet donc à n’importe qui de faire un trackback, même sans MovableType ou autre CMS intelligent, en d’autres termes même avec Blogger) fonctionne. En attendant, il me reste à regarder les spécifications de l’auto-discovery, et j’aurai un vrai blog de pro. Comme si ça allait faire avancer mon scénario…

Ah, j’oubliais : j’ai aussi fait un script pour pinger weblogs.com automatiquement quand j’ajoute un article. Je ne sais pas trop à quoi bon, mais… pourquoi pas ? (Là, ça ne se voit pas, mais je fais de gros efforts pour me retenir de dire que j’ai fait ça pour que mon blog soit pris en compte par BlogShares…)

P.S. Pour l’auto-discovery, c’est fait, c’était simple. Maintenant, il faut que je fasse le script qui va me permettre de pinger chez les autres et, en même temps, de tester mes propres trackbacks. Cool, encore quelque chose à faire.

 

Et voilà. J’ai cédé. Je reviendrai un peu plus tard, dans un article en cours de préparation, sur les raisons qui m’y ont amené, mais ça y est, j’ai créé un flux RSS pour ce blog. Alors, si ça vous intéresse, c’est là qu’il faut chercher. C’est en béta-test, c’est fait main, piqué directement depuis le code du flux d’un autre blogueur, et si votre agrégateur se plaint d’incompatibilités avec le standard, vous n’avez qu’à en changer, parce que pour l’instant ça marche très bien chez moi. Voilà. Commentaires bienvenus (pour une fois). Sauf pour essayer de me convaincre de mettre les articles en entier plutôt que des extraits, parce que c’est peine perdue : ce blog est fait pour être lu ici, avec la mise en page et les images qui prévues pour, pas dans un moche agrégateur. Le RSS, donc, n’est là que si vous avez envie d’être prévenus qu’il y a du nouveau par ici. Personne ne touche à mon sublime design.

 

J’en ai rencontré, des connards, mais là je crois que je viens de voir le plus grave de ma carrière — et ce n’est pourtant pas peu dire, parce qu’elle est longue, ma carrière, sur les chats. J’aurais dû me méfier, pourtant : un garçon de vingt-deux ans qui vit pratiquement sur les Champs, avec une tête de premier de la classe (mais en moins moche, quand même), c’était louche, forcément. Mais, n’écoutant que… que ma… mon… que mon courage, il a fallu que j’y aille, pour voir. Et ensuite… ensuite, vous ne saurez pas la suite, à moins que vous deviniez, et vous ne devinerez pas, parce que je ne donnerai pas le moindre indice. Juste un connard, de classe internationale. Avec un chien moche, mais sympa, le chien, pourtant.

 

27 avr.

What’s your totem?

Je veux un mari que je pourrai appeler Petit Ourson selon ses humeurs. Petit Ourson Grincheux le matin, Petit Ourson Gourmand au déjeuner, Petit Ourson Espiègle en soirée, Petit Ourson Gourmand la nuit, Petit Ourson Vengeur quand j’aurai mouillé son livre dans le bain, Petit Ourson Infidèle après dix ans de mariage, etc., vous voyez l’idée… Et, bien sûr, pour l’effet, il faudra qu’il mesure un mètre quatre-vingts. Le problème, c’est que j’ai déjà rencontré Petit Ourson Idéal l’année dernière, et malheureusement Petit Ourson Pas Gentil ne veut pas être Petit Ourson De Garoo. Je n’ai plus qu’à trouver un autre animal, mais qu’est-ce qui peut être mieux qu’un petit ourson ?

 

25 avr.

Je m’étais donné jusqu’au 30 avril pour finir le scénario, mais je sens que c’est mal barré, là. Pourtant, il ne reste plus qu’à écrire les paroles des deux chansons originales (seulement deux ? je trouve que c’est peu, mais c’est comme ça que c’est sorti — ça évitera que ça dure 40 minutes, c’est sûrement pas plus mal). Plus que. Pourtant, je sais ce qu’elles doivent raconter, et je suis sûr d’être capable d’écrire quelque chose qui rime, et qui rythme. Je bloque juste sur un petit détail : je n’ai aucune idée de comment on écrit une chanson, sans avoir la musique d’abord. Comment on fait ? Je n’ai jamais aimé la poésie, pourquoi je suis allé me foutre dans cette galère ? Personnages, check. Dialogues, check. Vague découpage, check. (Euh, j’ai comme l’impression qu’il va falloir réduire sur les travelings, personne n’a proposé de me payer une Steadicam pour l’instant.) Mais les paroles… euh… je sais pas faire, et l’histoire ne peut pas tellement fonctionner sans. (Je sais qu’en théorie le fait que ce film n’ait pas tellement d’intérêt sans les chansons ne plaide pas en sa faveur mais, d’un autre côté, tout le monde adore Moulin-Wouge.) Cinq jours pour écrire deux courtes chansons ? Oui, théoriquement, ça doit être faisable. Et ce qu’il y a de bien, c’est que le fait d’écrire ça me remotiverait presque un peu. Dommage que ça n’arrive qu’au moment où je dois aller me coucher.

 

23 avr.

Les photos de la séance d’hier ne sont pas très bonnes, je suis démotivé, je me sens incroyablement con d’avoir pensé une seule seconde à réaliser un film, et j’ai envie de fermer le blog et de le remplacer par une page blanche avec contagion écrit au milieu. Voilà. C’était juste au cas où vous vous seriez demandé pourquoi je ne postais pas. Ou pourquoi j’ai disparu d’ICQ, aussi.

 

22 avr.

Soit on me ment, soit les SMS qu’on m’envoie se perdent. Je ne sais pas quelle est la proposition la plus probable des deux, mais il y a des chances que ce soit la deuxième. Il y a des perturbations chez SFR, en ce moment ? Parce que, déjà que je n’ai pas grand monde à contacter quand je suis sur Paris sans savoir quoi faire, j’aimerais bien qu’en plus les réponses des quelques personnes qui sont dans mon répertoire ne se perdent pas.

 

Je ne sais pas pourquoi ma montre a décidé de me réveiller à 4h03 cette nuit. C’est marrant : en y repensant, je réalise que ce n’était que deux heures après m’être endormi, et pas réellement en plein milieu de la nuit comme j’en avais l’impression. J’en étais juste au quart de ma nuit. Oui, donc, c’était en plein milieu de la nuit, à un quart près. Bref, l’information intéressante, c’est que cette montre, qui me hait, est capable de me réveiller si j’en ai besoin un jour. Mais aussi si je n’en ai pas besoin. C’est que ça bippe fort, ces petites bêtes. Je me demande si ça la tuerait, que je la démonte pour arracher tout ce qui peut ressembler à quelque chose qui émet un son.

 

19 avr.

Ce n’est pas une fusée au décollage, c’est juste le reflet d’un des néons de ma chambre.

 

18 avr.

J’espère que l’idée de faire une version francophone du Penis Blog Project va me passer avant qu’il soit trop tard. Si je laissais traîner suffisamment longtemps, est-ce que quelqu’un d’autre s’en chargerait ? Et si oui, est-ce que j’oserais participer ? Et si c’était moi-même qui le lançais, est-ce que j’oserais participer ? Et qui donc oserait participer, d’ailleurs ? Est-ce que je dois oublier cette idée, ou pas ?

Je crois que cette idée s’évanouirait d’elle-même si j’avais une vie sexuelle en ce moment. Mais comme les prévisions à court-terme ne permettent pas de s’attendre à une amélioration sur ce plan, c’est pas gagné…

 

17 avr.

Il semblerait qu’il ne soit pas totalement impossible que des messages, envoyés via le formulaire de contact de ce site, ne me soient jamais arrivés. Enfin, j’en sais rien, mais c’est possible. Comme, en plus, la moitié des visiteurs qui m’écrivent ne précisent pas leur adresse e-mail pour que je réponde, sans que je puisse savoir si c’est volontaire ou non, je vais virer le formulaire et vous laisser le soin de comprendre l’adresse e-mail à laquelle il faut m’écrire.

Je vous dirais bien que, si vous n’avez pas reçu de réponse à un message, il faut me le renvoyer, mais je ne suis pas sûr de vouloir être assailli d’un seul coup le cas échéant. Enfin, en même temps, ça m’occuperait. Et puis ça flatterait mon ego. Ah ben oui, mon ego. Alors vous pouvez écrire.

 

A défaut d’avoir quelque chose à dire…

 

15 avr.

Ah mais bien sûr, voilà pourquoi j’ai si peu de lecteurs anglophones : comme les commentaires sont désactivés, les américains ne peuvent pas venir balancer des insultes. Est-ce que je vais rouvrir les commentaires, et écrire des articles à propos des guerres passées et à venir dans le Moyen-Orient, dans l’optique possible et éventuelle de me faire de la pub ?


Nah.


J’avais de bonnes raisons de supprimer les commentaires, et l’une d’entre elles était que certains lecteurs étaient déjà bien assez idiots à l’époque.

 

Quelle meilleure motivation pour commencer un régime que de ne plus rentrer dans le jeans que j’ai acheté en janvier ? Je ne crois pas pouvoir rejeter la faute sur lui, vu que le treillis que j’ai acheté au même moment, et dans lequel je pouvais rentrer à deux, tient maintenant sans ceinture. La Gay Pride est dans deux mois, il faut que je me dépêche si je veux ressembler à un gogo-dancer. Enfin, si j’en arrive là, je ne rentrerai plus non plus dans mes vêtements, mais au moins je le vivrai bien. Allez, je vais finir mon paquet de chocolats pour fêter ça. Il faut bien que je me débarrasse de tout ce qui n’est pas équilibré, si je veux faire un régime.

 

14 avr.

Steven Spielberg a réalisé Duel à 24 ans, et c’était un téléfilm. Alors, c’est vrai, j’ai un peu de retard, mais au moins mon plan de carrière est valide. De toute façon, mon rêve, ce n’est pas de devenir Spielberg en particulier : il bosse trop.

 

12 avr.

Heureusement que les signes se multiplient pour me pousser à continuer dans cette histoire de court-métrage, parce que j’ai vraiment du mal à rassembler assez de confiance en moi pour y travailler plus de deux heures d’affilée. Sauf que je crois bien m’être promis récemment de ne plus croire aux signes…

 

— t as fait koi de bo?

— Le premier draft de mon scénario

— ca donne koi?

— Bah je me trouve totalement ridicule, mais j’imagine que c’est un peu normal :o)

— et ca donne koi? :)

— :)))
Nan :)
Je te ferai lire quand j’en serai à une version fairelirable

 

11 avr.

Mince, on est déjà aujourd’hui, ça veut dire qu’il faudrait que je poste, normalement. Enfin, que ça serait pas mal. Ce que les journées passent vite… Bon, alors, ça tombe bien, quelque part, parce que j’avais quelque chose à dire, dont je me suis aperçu (enfin, je le savais déjà, on m’avait déjà fait la remarque) tout à l’heure : je suis incapable d’écrire un mail sans smileys. Dans le mail en question, c’est simple, il n’y avait pas un seul paragraphe qui ne se terminait pas par un smiley. Et c’est comme ça tout le temps. (En chat, je n’en parle pas, c’est une catastrophe.) Heureusement que j’ai le blog pour témoigner de ma capacité à écrire sans le moindre smiley, parce que sinon je serais désespéré, je me jetterais sur un pot de glace, je l’enduirais de Nutella, et j’exploserais mes pantalons. Une chance, je n’ai ni glace ni Nutella sous la main.

 

8 avr.

Là, ça y est, je suis découragé. Sans raison précise, juste comme ça, je suis découragé. Je suis maniaco-dépressif et je n’ai même pas Rachel Griffiths pour s’occuper de moi. Ce n’est sûrement pas un hasard si Billy est photographe, d’ailleurs. Mais bon, je ferais mieux d’aller me coucher, en espérant que ma phase anti-sociale ne survive pas à une bonne nuit de sommeil, parce que là tout de suite j’ai envie d’envoyer des réponses laconiques à tous mes e-correspondants et de balancer la batterie de mon portable par la fenêtre pour me préparer à une nouvelle retraite de deux ans. Peut-être que, cette fois, je devrais aussi balancer mon modem et ma télé ?

 

Tiens, je viens de me rappeler qu’à une époque on disait que j’étais drôle. Que mon blog faisait rire. Ca doit faire un moment, faudrait que ça revienne avant que mes stats ne sombrent définitivement. Mais ça ne se commande pas, je crois. Enfin, peut-être que si, mais je ne suis pas un comique professionnel, d’ailleurs je ne suis pas payé, et je n’ai pas l’intention de l’être un jour, si ce n’est pour les dialogues percutants d’humour et de réalisme que j’écrirais dans mes films, téléfilms, séries, romans et chansons. Le pire, c’est que là, comme ça, tout de suite, j’aurais du mal à définir ce qu’il me faudrait pour que je sois satisfait et plus joyeux. L’amour ? Le sexe ? L’argent ? La gloire ? Est-ce que j’ai besoin de tout ça à la fois et je serai toujours insatisfait, ou est-ce que je n’ai besoin de rien et je serai toujours insatisfait parce que c’est ma nature ? Ou alors, c’est juste parce que l’été est reparti, et qu’il ne reviendra que cet été. Ouais, on va dire ça, c’est mieux.

 

Les blogueurs que je lis ne postent pas assez. Je suis devenu trop sélectif, j’ai abandonné la lecture de plein de blogs bavards, et maintenant je m’ennuie. Quoi ça, vous dites ? La qualité et la quantité ? J’ai envie de quantité en ce moment, de me remplir la panse de chocolat écoeurant et le cerveau de blogs de la même marque. Ca y est, je ne suis pas sorti de chez moi pendant une semaine et ça me reprend, je rêve d’une lobotomie. Je ferais mieux de me payer un coupon de carte orange, ça coûte moins cher et c’est moins définitif.

 

7 avr.

Je devrais faire une page quelque part pour lister tous les freewares et accessoires divers dont je ne peux pas me passer dans mon Windows, histoire de savoir ce que je dois réinstaller quand je réinitialise mon système (ce qui n’arrive pas souvent, il faut dire). Mais là, c’est trop tard, ça y est, j’ai tout réinstallé, tout rechargé sur le web, et je n’ai encore pas gardé les URL. Dommage. Ca sera (pas) pour la prochaine fois !

 

Quand je serai grand, je veux être un scénariste de Six Feet Under. Je ne veux pas dire écrire pour la série, qui aura périclité depuis longtemps d’ici à ce que j’atteigne Hollywood (Hollywood ou New York ?), mais que je veux être aussi bon qu’eux. Oh, mais je voulais déjà être Joss Whedon, j’avais oublié. Bon, ok, je crois que je vais rester sur Whedon, comme ça je serai aussi capable d’écrire des comédies musicales. C’est juste que Buffy n’est plus diffusé actuellement, et ne le sera plus avant janvier prochain. Et que c’était de la merde cette année.

 

6 avr.

J’ai envie de me repasser un coup les épisodes de Six Feet Under de la semaine dernière avant de les écraser ce soir, mais je suis perturbé par le sentiment confus que j’ai autre chose à faire. Mais quoi ?

Ah, oui, ça me revient. Gagner de l’argent. Mais on est dimanche. Je ne vais déjà pas gagner le moindre argent demain ou les autres jours, alors je devrais encore moins m’en préoccuper un dimanche.

 

Bored now.

(Heh, il doit y avoir plein de blogs avec ce titre, non ?)

 

5 avr.

Et hop, c’est encore mieux, j’ai maintenant dix euros sur mon compte, parce qu’il n’y avait plus rien à manger et que je n’avais pas envie de me taper des pâtes tout le week-end. J’aurais peut-être mieux fait, d’ailleurs, parce que du coup j’ai acheté suffisamment de confiseries pour un mois. Faut qu’j’travaille mais je veux pas qu’on m’pousse, non, j’sais c’que j’ai à faire.

Oui, enfin, c’est peut-être beaucoup dire, que je sais ce que j’ai à faire. Je n’ai pas bossé pour de l’argent depuis un an et demi, je ne sais pas trop où et comment trouver du boulot.

Et les deux Morpion que j’ai achetés sur le chemin de Monoprix n’étaient pas gagnants. Et il n’y aurait pas un producteur de films qui aurait besoin d’un bon script-doctor en urgence dans le courant du mois, par hasard ?

 

4 avr.

Voilà. Formidable. On est (on était) le trois avril, et j’ai soixante euros sur mon compte. Pour tenir le mois. Rien qu’en factures, je dépasse. Ca veut dire que c’est un mois où je vais devoir gagner au loto travailler. Ou peut-être que je voulais dire travailler gagner au loto. Dans un sens comme dans l’autre, ça marche mal, de toute façon. Mais j’ai besoin d’un minimum de tranquilité matérielle si je veux pouvoir m’atteler à mon projet du moment (qui s’est encore solidifié aujourd’hui, il semblerait que ça soit vraiment parti pour se faire, aussi incroyable que ça puisse paraître). J’ai besoin de, quoi, 500 € par mois, c’est vraiment pas énorme, je dois pouvoir faire un petit site acheter un Morpion gagnant et être tranquille trois mois. Ou être tranquille deux mois et acheter une carte Firewire (pour les caméras, je trouverai bien à me débrouiller). Ou alors, que je fasse un énorme projet bien payé et que je me paye une steadicam DV. Voilà. On y croit tous. Enfin, bref, il faut que je bosse pour être tranquille suffisamment longtemps pour pouvoir me consacrer à cette idée absurde. Est-ce qu’il y a un blogueur riche dans le coin qui voudrait que je lui refasse son layout pour mille euros ?

 

3 avr.

— Ah bon, tu prononces OS X comme ça, toi ?

— Bah… oui, tu le prononces comment, toi, OS Ten ?

— Ben, non, OS dix, avant je disais OS neuf, alors maintenant je dis OS dix.

— Ah, ouais, bien sûr, mais bon, si tu vas par là et que tout doit être logique, hein, et puis, je sais pas, je m’étais jamais posé la question, c’est la première fois que je le prononce en fait, et puis, bah, je sais pas comment c’est censé se dire.

 

2 avr.

Ah oui, tiens, je n’ai pas posté aujourd’hui, du coup. J’ai passé toute la journée à migrer de mon vieux Pentium III à un Athlon XP, même si je ne suis pas très chaud à l’idée d’utiliser un AMD, parce que l’amélioration des performances est trop agréable pour s’en passer. Mon ObjectDock ne rame plus, et Photoshop est plus rapide, je ne demande rien de plus.

J’en ai profité pour passer à Windows XP (un vrai, avec une licence et tout), bien que ce soit un XP Familial, berk (avec des limitations idiotes, comme le fait qu’on ne puisse pas gérer de façon un tant soit peu avancée les permissions sur les fichiers, ce qui rend le système à peu près inutilisable hors mode administrateur, c’est mal, mais faudra faire avec), et qu’est-ce que c’est beau ! J’ai enfin ClearType, et je ne me lasse pas de découvrir les sites web sous un nouvel angle, avec le lissage des polices. En prime, il y a les icônes semi-transparentes (qui seront intéressantes quand j’aurai réinstallé IconPackager, et que je pourrai donc mettre de vraies icônes OS X), une gestion enfin correcte de mon appareil photo, la possibilité de changer les paramètres réseau sans rebooter (c’est magiiiique ! non, ok, j’avais déjà utilisé Linux avant, donc je ne suis pas épaté à ce point, mais trouver ça dans un Windows est quand même miraculeux), et… j’ai mentionné ClearType ? Qu’est-ce que c’est joli. Je pensais que Mozilla, étant Mozilla, n’en profiterait pas, mais si. Miam. Joli. Enfin, pas extraordinaire en Georgia, je vais peut-être changer de police par défaut de mon blog. Mais qu’est ce que c’est bien. Ah, oui, j’oubliais juste un inconvénient : c’est un XP français, et je n’aime pas utiliser un ordinateur en français. Mais bon, c’est trop joli pour m’en passer.

Quoi d’autre ? Merci à Patterson pour sa très jolie carte du Maroc (décor typiquement marocain et chats de gouttière, que rêver de mieux ?), et merci à Hiyami pour un beau CDROM Buffy sur lequel je n’ai pas encore eu le temps de me jeter mais ça ne va pas tarder.

Et, pour finir, il faut croire que j’étais de bonne humeur hier, parce que j’ai revu Nid de guêpes et Chaos, et dans les deux cas je les ai trouvés encore mieux que la première fois. A part sur quelques scènes, le côté DV ne m’a même plus gêné, preuve qu’on s’habitue et que je vais bien pouvoir faire ma grande comédie musicale en DV. Surtout maintenant que j’ai trente gigaoctets de libres sur le nouveau disque dur, je n’ai plus qu’à m’acheter une carte Firewire. Oh. Et trouver une caméra, oui, aussi.

 

1 avr.

Voilà, l’eau chaude est revenue, sauf que je n’ai pas de carte orange, et pas d’argent sur mon compte pour acheter un coupon aujourd’hui. Et demain il fera un sale temps. J’écrirais bien le scénario du court pour m’occuper, mais il faudrait d’abord que j’arrive à me convaincre que c’est matériellement réalisable. Le court, je veux dire, pas le scénario. Le scénario, je sais que je peux faire.

 

Eh oui, je n’ai pas passé toute la journée sur DialH, alors j’ai écrit un peu. Ca change. A quoi ça tient, l’inspiration…

 

J’étais relativement séduit par le nouveau single de Florent Pagny (Ma liberté de penser), jusqu’à ce que j’entende qu’il est écrit par Pascal Obispo et Lionel Florence. Je trouvais ça intéressant, qu’un grand… enfin, disons, un chanteur à succès, fasse un titre avec un petit groupe de rock indépendant, du style à la mode actuellement en France. Sauf que non, ce n’est pas un partenariat, mais de la récupération, Obispo et Florence qui jouent à faire du Louise Attaque, parce que ça se vend bien. (Bon, ok, même si ça n’avait pas été signé par eux, ça aurait été de la récupération quand même, mais il y aurait au moins eu des jeunes auteurs pour toucher le jackpot — euh, c’est vrai, Louise Attaque, ils n’en ont pas besoin, mais par rapport à Obispo ils sont quand même miséreux.) Enfin, il faut avouer que c’est bien fait, qu’ils peuvent en être contents, le résultat n’est pas mauvais, ça va marcher. Mais bon. C’est mon nouveau tic de langage, ça. Je finis mes posts par Mais bon ou Mais quand même. Et c’est grave, d’ailleurs, parce que ce n’est pas un tic de langage, mais un tic de mauvaise construction des posts. Enfin, c’est ça ou je ne poste pas. Mais bon, donc. Mais bon, ça a un côté un peu malsain. Heh. C’est Obispo et Florence. Tiens, je ne crois pas l’avoir écrit… plus exactement, je croyais l’avoir écrit mais je ne retrouve pas en faisant une recherche, donc on dirait que non… Sur le moment de Pop Idol (pour ne pas utiliser le titre français idiot), j’ai été surpris de voir un Lionel Florence finalement pas très sensible, pas très intéressant, avant de réaliser quelques minutes plus tard que je ne devrais pas être étonné : c’est le partenaire attitré de Pascal Obispo, après tout. Ils vont bien ensemble, ces deux-là. Ils écrivent du rock indé pour Pagny avec guitare sèche et shit planqué sous l’étagère, tout va pour le mieux dans le meilleurs des universal, les jeunes achèteront sûrement.

 

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