18 février 2003

I bought Nero his very first fiddle

Super idée ce soir : aller faire des photos de nuit dans Paris. Passe encore que la moitié soient floues, ce n’est pas grave, c’est tout l’intérêt d’avoir un numérique et de tout shooter en triple. Ce qui est plus gênant, c’est que je suis passé à ça de l’amputation des deux pouces. Pas pratique, par la suite, pour être photographe (ni pour beaucoup d’autres choses, c’est important, les pouces, pour appuyer sur Espace). Croyez-vous que quelqu’un m’aurait prévenu que ça gelait — littéralement — ce soir ?

Les photos ne sont pas prêtes à être publiées, il faut que je les retravaille d’abord. Je ne sais pas si je vais réussir à en faire grand chose, d’ailleurs : les bancs d’essais prévenaient que le mode 400 ISO du G3 était difficilement utilisable à cause du bruit, et je dois dire que maintenant je comprends mieux pourquoi, en mode automatique, il se refusait à passer en 400, quitte à ce qu’il y ait des flous de bougé. Enfin, bref, pas envie de passer du temps sous Photoshop ce soir. Je crois que j’ai plutôt envie de m’occuper de ma libido en ce moment. Et puis je dois d’abord faire de la place sur mon disque. C’est la première fois que j’utilise mon graveur depuis un an ; que je grave en 6x (vitesse maximale du graveur, que je n’ai jamais pu atteindre sans erreur sur l’ancien ordinateur) ; que j’ai 600 Mo de libres sur mon disque depuis plusieurs mois. J’ai encore très exactement dix CDROM à graver. En double, parce que je suis parfaitement paranoïaque quand il s’agit de mes données. Je déteste passer des heures à regarder la barre d’état de Nero avancer…