31 août 2002

Oof. J’ai finalement pensé à acheter des Kitkat Chunky. Je viens de manger un Kitkat Chunky. J’ai l’impression que je ne mangerai plus jamais de ma vie, que je n’aurai plus jamais faim. C’est pas roboratif+, c’est carrément écoeurant — mais bon. Enfin, je veux dire, pas dans le sens , mais bon…, dans le sens écoeurant, mais quand même bon.

 

Et hop, v’la un nouveau petit gadget sur le site. J’ai un truc entre les jambes que vous avez pas, nananèreu ! (J’ai sommeil, et ça non plus, vous l’avez pas, vu que la plupart d’entre vous liront ça dans la journée de samedi.)

C’est une idée qui me trottait dans le kénotron+ depuis un moment, et que voilà elle est réalisée : comme, la plupart du temps, les lecteurs ne postent pas de commentaire pour dire juste metoo, voilà un petit truc qui va le leur (et leur, c’est vous, et quand c’est plus l’heure, c’est plus l’heure, au secours, je devrais dormir au lieu de parler n’importe quoi de la bouche du clavier) permettre, euh… je suis paumé et j’ai la flemme de relire ma phrase.

Bref, pour chaque post du blog, et chaque image du picturelog (tiens, faudrait que je fasse aussi la même chose dans le portfolio, faudra que j’y pense), vous pouvez noter, et la note moyenne s’affiche. Plus exactement, vous ne pouvez pas donner une note précise, mais juste dire si vous êtes d’accord ou pas d’accord, si ça vous plaît ou pas, et le script calcule la moyenne.

Voilà.

J’ai sommeil. Mais le machin existe quand même, je l’ai pas rêvé (ou bien ?). Et j’ai sûrement mal expliqué, mais en même temps c’est simple. Le seul truc bizarre, c’est qu’on ne puisse pas cliquer directement sur les carrés pour noter de 1 à 5, mais, euh, c’est comme ça, il n’est pas exclu que ça change, mais pour l’instant c’est comme ça.

Et j’ai sommeil.

Update cinq minutes plus tard : non, en fait, c’est trop débile, qu’on ne puisse pas mettre la note qu’on veut. Donc, finalement, vous pouvez cliquer au choix sur les smileys (ce qui donne une note de 1 ou de 5, selon le smiley, forcément) ou sur un des petits carrés, pour donner une note précise. Voilà. C’est mieux, parce que, vraiment, c’était bizarre, comme idée. En fait, c’est parce que j’avais mélangé deux concepts, à la fois faire un rating en cinq carrés comme tout le monde, et en même temps faire un d’accord / pas d’accord qui afficherait le pourcentage. Et, euh, ben, c’est l’un ou l’autre, fatalement, faut choisir, donc c’est choisi, voilà, à vous maintenant, arrêtez de m’écouter, que je puisse dormir.

 

Ah, oui, c’est vrai. En lisant le Friday Five de nicky, je me suis souvenu de la bonne réponse à la question What piece of clothing do you most want to acquire?

En fait, c’est tout simple et évident, mais comme on est en été je n’y pensais plus : c’est le manteau de Neo, dans Matrix. A moins que ça me soit passé ? Je sais pas, on verra cet hiver, mais ça correspond bien aux genres de vêtements que j’aime. Je veux dire, je précise : ce n’est pas parce que c’est le manteau de Neo que je le veux. C’est parce que j’adore les vêtements longs, noirs, musclés et avec une grosse… euh… zut, c’est pas moi, c’est à cause de l’heure, et Gabu qui me réclamait des posts, mais maintenant elle est couchée, alors ça sert plus à rien, et, voilà, enfin, bref, un manteau long, quoi.

En faux cuir, bien sûr, pas envie de porter de la vache morte. (Je dis ça, mais j’ai une veste en cuir. Je ne suis pas un homme de principes.)

 

Je ne vais plus rentrer dans mes chaussures. Même mes chaussettes vont craquer au niveau de la cheville. Bon, ceci dit, c’est pas un scoop : Garoo a toujours raison, c’est un axiome de base, quelque chose que tous ceux qui me connaissent bien savent déjà sur le bout des doigts.

Et ce n’est pas parce que je leur fais peur. (A qui vous voudriez que, moi, je fasse peur ? Oui, je suis dangereux, mais pour l’instant personne ne le sait, personne ne le croit, ils n’imaginent pas à quel point ils se trompent, HA HA HA HAAAAAAAA.) (Je suis pas sûr que le rire sardonique passe bien à l’impression, mais c’est ça ou un mp3, et le mp3, j’ai la flemme et, surtout, je ne vis pas seul.)

Ce n’est pas parce que je leur fais peur, disais-je. C’est parce que j’ai toujours raison. Et après, je m’étonne de découvrir dans un test de personnalité que je suis schizotypique.

Ce qui me fait penser qu’on me reproche parfois de parler de moi sur mon site, ce qui me fait penser à un post récent de Nacara où elle s’excuse de parler d’elle, ce qui me fait penser que j’ai un message très important à transmettre à la postérité : Bande d’abrutis congénitaux, si ça vous dérange que les gens parlent d’eux au lieu de parler de vos petites personnes à vous, arrêtez de visiter des sites personnels, et ouvrez votre propre site puisque vous êtes tellement jaloux !

(Je précise le cas échéant que les méchants mots de la phrase ci-dessus ne s’adressent qu’à l’infime minorité de lecteurs que cette phrase concerne.)

 

Si ça n’existe pas encore en France, ça ne peut qu’arriver bientôt, tellement c’est simple et évident : une nouvelle méthode de spam sur GSM fait des ravages au Japon. Le pire, c’est que ça ne coûte rien à la boîte qui le fait : ça consiste à appeler des numéros au hasard, laisser sonner une fois, et raccrocher. Le propriétaire du téléphone trouve le numéro dans la liste des appels ratés, compose pour voir qui c’était, et tombe sur une ligne payante.

Bien sûr, pour que ça marche si ça fort, ça doit vouloir dire qu’au Japon les numéros de téléphone surtaxés ne sont pas identifiables au premier abord. Mais, d’une part, avec la démocratisation du portable, il y a de plus en plus de propriétaires qui pourraient se faire prendre au piège ; et, d’autre part, il me semble que la frontière entre les numéros surtaxés et les normaux est de plus en plus floue. Non ? Avant, c’était simple, c’était les 36 6x. Maintenant, il me semble qu’il y en a plein ; je crois bien que tous commencent par 08, mais ce n’est pas le cas pour les SMS, donc ça pourrait bien changer aussi pour les fixes.

 

30 août 2002

Friday Five

1. What’s your favorite piece of clothing that you currently own?

Beuah. Un pull, probablement pas en laine, gris avec des éclats de gris plus sombre et d’autres de gris un peu plus clair (mais pas trop). Un pull long, avec des manches longues, et un col long, je crois que ça s’appelle un col camionneur, avec une fermeture éclair que c’est pratique parce qu’on peut mettre le fermeur-éclaireur dans la bouche pour s’occuper les lèvres.

Un truc informe dans lequel je suis complètement informe, quoi, mais j’aime bien.

2. What piece of clothing do you most want to acquire?

Le sweat que le héros de Freakylinks portait la semaine dernière. Je vous en ai déjà parlé, c’est un truc gris/noir, long, avec des manches longues, mais au lieu d’avoir un col camionneur, celui-là a des trous pour les pouces, ce qui fait que les manches ne remontent jamais, même quand on s’accroche au plafond pour faire des tractions.

3. What piece of clothing can you not bring yourself to get rid of? Why?

Je ne me débarrasse jamais de rien, donc il n’y a pas un vêtement en particulier auquel je sois attaché. Je ne jette rien : ni les vêtements mités, ni les programmes télé d’il y a cinq ans, ni les boîtes vide de Frisk. (Bon, c’est pas vrai, les boîtes vides, je me suis décidé à les jeter, parce que ça encombrerait trop pour vraiment rien si je les gardais.)

4. What piece of clothing do you look your best in?

How would I know? Je ne sors plus de chez moi depuis deux ou trois ans, donc je fais un peu moins attention à ce genre de choses. Comme entre temps j’ai pris beaucoup de poids, et perdu beaucoup de poids, je ne pourrais pas me rabattre sur les vêtements dans lesquels je lookais mon best à l’époque, parce que ça a pu changer. Et puis la mode a pu changer aussi. Et puis, et puis, bref, j’en sais rien, et ce n’est vraiment pas une préoccupation, en ce moment.

5. What has been your biggest fashion accident?

Probablement un pantalon de clown, il y a une cinquaine d’années. C’était la mode, à l’époque, et il y avait deux garçons mignons du Mag+ qui en portaient. Vous savez, un pantalon en toile, fermé par un élastique, bouffant et bouffonnant, plein de rayures marron et jaunes et d’autres couleurs toutes moins voyantes les unes que les autres (ben ouais, faut pas déconner, j’allais pas acheter un vêtement avec de la couleur vive, non plus, c’est pas mon genre, j’en ai pas un seul, mais vraiment pas un seul). Que j’ai dû ne porter qu’une ou deux fois, j’ai du mal à m’habituer à autre chose que les jeans.

 

29 août 2002

Question aux blogueurs : vous souvenez-vous (grosso modo) de ce que vous avez écrit dans votre blog il y a deux jours, il y a une semaine, il y a un mois ? Vous arrive-t-il souvent de vous demander si vous avez déjà dit ce que vous êtes en train de penser ?

Ceux qui suivent sauront que cette question, vraie question, fait référence à un problème que j’ai souvent : je ne me souviens pas de ce que j’ai tapé ici il y a trois jours, et j’ai souvent de vagues souvenirs d’avoir écrit quelque chose, sans savoir si c’était ici, dans les news, dans un mail, si je l’ai effacé après l’avoir écrit (ce qui m’arrive régulièrement, et ça je sais que je l’ai déjà dit), ou si je me suis contenté de le penser sans l’écrire. Ce qui est énervant pour moi, et peut être lassant pour vous, si les redites sont trop fréquentes.

D’où ma question : est-ce que c’est juste moi, est-ce que c’est intrinsèque à l’écriture, ou est-ce que c’est dû au concept du blog ? Là, par exemple, je me souviens m’être déjà posé la question, et j’ai l’impression d’avoir déjà écrit un post sur le sujet ; mais, ce que je sais, c’est que, si post il y a eu, il n’a pas eu tellement de réponses dans les commentaires, donc ça mérite de re/poser la question.

Alors je la pose : je suis le seul dans ce cas et c’est grave, ou c’est normal ?

 

Je devrais vous parler de mes ex, pour occuper mes nuits (et vos matins). Mon ex qui était trop alcoolo, mon ex qui était trop facho, mon ex qui était trop en retard… Sauf que, non seulement la plupart sont sur Internet (quoique je ne crois pas pas que beaucoup viennent ici — ça m’échappe, d’ailleurs, qu’autant de gens aient passé du temps à discuter avec moi sur IRC mais ne lisent pas mon blog), mais en plus ça serait déprimant, parce que, fatalement, au détour d’une dizaine d’anecdotes pitoyables (et encore, j’envisageais de parler de mes ex, pas de mes plans), il se glisserait forcément un ou deux bons souvenirs, qui me rappelleraient comment que c’était, quand je sortais avec des gens, tout ça.

Il tourne en rond, ce blog, c’est toujours la même chose, je vais l’enlever de mes liens si ça continue, y’a rien d’intéressant à part des photos de chat une fois par trimestre.

Et encore, vous avez de la chance, vous ne savez pas à quel point je me retiens de geindre tout mon soûl. Ce qui est marrant, parce que sur IRC je ne me gênais pas. Ca doit être parce que, sur IRC, je n’étais pas confronté à mes logs le lendemain.

Je devrais m’acheter un pass pour le Dépôt, et ouvrir un nouveau blog où je parlerais de mes aventures sexuelles toutes plus glauques les unes que les autres. Ca me ferait des choses à écrire. Ca me ferait une motivation pour sortir de chez moi. Ca me ferait plein, plein, plein de lecteurs. Voilà, je vais me reconvertir dans le blog pornographique, il y a des places à prendre. Faut juste que je fasse encore un peu de sport, pour avoir plus de choix d’aventures, et pour pouvoir mettre une galerie payante en marge du blog. Ouais. Ca me paraît très bien, tout ça, comme plan de carrière. En plus, au Dépôt, personne ne s’apercevra que j’ai une prémolaire pourrite.

 

28 août 2002

J’aurai au moins appris une chose, dans Opération séduction : même les mecs musclés et tout bien fichus comme il faut, selon la pose, ne sont pas toujours à leur avantage. C’est du boulot, d’être parfait comme sur les photos — du boulot de photographe, mais aussi du boulot de modèle qui a appris à se mettre en valeur — et il ne suffit pas d’avoir un peu de muscle. Euh, pourquoi c’est intéressant ? J’en sais rien, moi, mais arrêtez de m’embêter, bon sang !
C’est bon à savoir, quoi, en tout cas.

 

Bien. J’ai changé l’algorithme de formatage des entrées du blog, avec un truc plus évolué que juste des str replace(), parce que la méthode précédente ne me permettait pas de faire un système tout simple pour gérer automatiquement les dialogues, et d’autres choses. Oui, je sais, on s’en fout, mais je n’ai rien d’autre à dire.

 

C’est vraiment trop long, une nuit. Il n’y a rien de nouveau sur les blogs, il n’y a rien à la télé, il n’y a personne sur les chats, je m’ennuie… Eté de merde, année de merde, début de siècle… Si ça doit être représentatif de toute la suite du siècle, je veux être multicentenaire. Si ça doit être représentatif de toute la suite du millénaire, je veux être mort. Je passe tellement de temps sur mon clavier que j’ai les coudes qui pèlent. Je ne suis même plus sûr que si je gagnais le plus gros lot au Tacotac TV ça arrangerait les choses. Je vais me creuser un igloo+ dans ma pile de vieux Télérama et attendre qu’il s’effondre sur moi.

C’est drôle comme c’est souvent quand je pars sur un post vaguement personnel mais où je ne sais pas quoi dire, que je me retrouve à afficher la sidebar d’un instant et trouver un mot qui collerait dans la phrase. Alors qu’en créant (piquant) ce concept je pensais que ça risquait au contraire de donner lieu à des textes tous plus artificiels les uns que les autres. Je devrais rajouter à ce post un paragraphe liminaire+ : Le texte que vous allez lire n’a pas été écrit spécialement pour placer des mots. C’est un heureux hasard qui fait que j’ai pu rattraper mon retard de deux jours en un seul post.

 

J’aimerais assez savoir comment exactement un dentiste arrache une dent. A la tenaille ? A la scie qui scie que les trucs durs ? Avec une ficelle ? C’est juste pour information, soit pour savoir à quoi m’attendre si je vais chez un dentiste, soit pour le faire moi-même avec un marteau et un burin.

 

Il n’y a qu’un inconvénient. Non, deux. Le deuxième, c’est que si quelqu’un me vole mon ordinateur, il aura toute ma vie dedans. Mais, bon, il y avait déjà pas mal de choses. Le premier, c’est que j’ai déjà du mal à faire le tri, dans ma mémoire, entre ce que j’ai écrit ici, dans des mails, sur les newsgroups, sur les chats, ou seulement dans ma tête, alors, avec un endroit de plus où taper mes états d’âme, je vais vraiment m’y perdre complètement. Bwah, c’est pas comme si j’étais pas déjà psychotique.

 

Vala, mon blog perso à moi tout seul que j’ai et que personne verra, et qui fonctionne à base de fichiers texte, est codé. Manque juste un script tout bien conçu pour intégrer les images au fur et à mesure, et c’est bon. Ca m’occupera un peu, d’écrire dans un coin tout ce que je ne peux (veux ?) pas publier ici, c’est déjà ça.

 

27 août 2002

Finalement, peut-être que c’est un wiki qu’il… eurg, sale construction.
Finalement, ce que je dois installer sur mon intranet, c’est peut-être un wiki.

 

Comment ça se fait, considérant que tous les jours ont, à une demi-douzaine près, le même nombre d’heures, que certains jours je m’ennuie comme un rat mort et d’autres tout va bien ? C’est pas logique. Il y a bien une corrélation avec le programme télé, mais elle n’explique pas tout, j’ai fait une étude comparative, et il manque clairement des facteurs.

Bon sang, faut que je sorte d’ici.

 

Ah, si, je me souviens pourquoi je ne poste que du technique : parce que je ne suis pas dans une période de forme, et je n’ai pas envie d’étaler des tartines de déprime ici. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ce n’est pas le lieu.

 

Est-ce que c’est parce que j’ai la tête dans le PHP, en ce moment (à défaut des mains, malheureusement) que mon blog se nerdise depuis quelques jours ? Ou parce que je n’ai tellement rien à dire ni à penser en ce moment que je retombe sur l’actualité technologique ? Ou parce que je ne sors pas ? Euh, non, ça, c’est pas nouveau.

D’ailleurs, des fois, je me demande. Si je vivais seul, dans Paris intra-muros, un studio propre et moins déprimant… est-ce que je suis sûr, au moins, que je ne me replierais pas sur moi-même comme ici, que je ne passerais pas mes journées chez moi à ne rien faire ?

Bon, et pourquoi je n’ai toujours pas de riche mécène qui propose de me payer un appartement ?

 

26 août 2002

Rha ça m’énerve l’informatique quand ça marche pas, ouin de ouin de ouin. C’est con et c’est pas important, mais ça m’énerve quand même.

 

Tant que je suis là à m’exciter (en parlant de s’exciter… euh ouais, non, mais, tiens, par contre, faut que je note un truc sur mon blog intime perso à moi) tout seul sur le sujet : ça me tue que les spécifications HTML ne permettent toujours pas d’inclure une police dans une page web. D’envoyer les lettres en même temps que la page. (Ce que je fais, avec des gifs, pour mes titres, là.) Ca fait cinq ans que Flash et Acrobat le font, il y a déjà eu deux tentatives propriétaires (de Microsoft et Netscape, il me semble), mais non, pour l’instant, il n’y a toujours rien. M’énerve, m’énerve, m’énerve, faut que je pense à autre chose, sinon je serai jamais couché.

 

25 août 2002

Demandez-vous ce que vous feriez de votre vie si vous gagniez un million de dollars, et prenez cette réponse pour choisir votre job. J’aime bien, comme concept. Ce qui est dommage, c’est que c’est grosso modo ce que j’ai fait, et, euh, ben, voilà le résultat, quoi. Le résultat, c’est que je suis un blogueur fauché qui passe son temps à se plaindre de ce qu’il est. Tant mieux si c’est ce qui me correspond profondément, mais c’est quand même bof, comme choix de carrière…

 

Est-ce qu’il y a vraiment des échardes microscopiques partout autour de moi, ou c’est la peau de mes mains qui est en train de s’autodétruire et de se transformer en gruyère ?

 

24 août 2002

Vu dans Freakylinks, porté par le garçon banal que je trouve pourtant craquant : un sweat à manches longues, avec un trou pour le pouce, comme les robes de soirée qui s’accrochent au majeur. J’ai toujours rêvé d’un truc comme ça, je me suis toujours dit que, le jour où je lancerais ma propre marque de vêtements, je ferais des pulls qui s’accrochent à la main, parce que j’adore avoir des manches qui dépassent des poignets. Donc, voilà, je sais maintenant que ça existe déjà, et j’en veux des comme ça. (Livrés sur un garçon banal mais musclé et au regard craquant, aussi, si possible.)

 

Ouin… J’ai mis à jour Apache, PHP 3 et PHP 4, et php.exe continue quand même à planter quand je poste un commentaire sur la version locale de mon site. Pff, saleté d’informatique, ouin, bouh, grah.

Et puis, au passage, note to self : sauvegarder mes php.ini avant d’installer une nouvelle version de PHP… Ca ne lui viendrait pas à l’idée de demander avant de l’écraser, nan, pensez-vous.

 

Et hop, pour fêter la réintégration du portfolio dans le site (oui, je sais, j’ai une semaine de retard, et alors ?), quatre nouveaux fonds d’écran, qui devraient plaire à certains :

P.S. Les fonds d’écran ont été supprimés du portfolio depuis ; ils sont disponibles ici.

 

Par contre, évidemment, sur TF1, les pédés ne le restent pas longtemps — et pourtant, ça ne doit même pas être produit par TF1, vu que la série a plusieurs années de retard et que tout a déjà été diffusé sur je ne sais plus quelle chaîne étrangère. Ah, les joies des chaînes trop-grand-public…

 

Angel - Provider

Bon, bah, rien. Episode sans intérêt et prévisible, on ne peut pas être génial tout le temps. Et, pitié, qu’on nous épargne la rivalité amoureuse de Wesley et Gunn, c’est pas sérieux…

 

Oui, je sais, le layout précédent était plus joli. Mais c’est comme ça, j’ai envie de refaire le papier-peint, je le refais, non mais, de quoi je me mêle, d’abord.

 

Incroyable : M6 a découvert le marché gay. Si, si, je vous assure. Et je ne parle pas du nombre de, euh, tapettoïdes qu’on voit dans les bandes annonces de Popstars 2, parce que, ça, ce n’est pas forcément un choix de la production (clair que ce ne sont pas majoritairement des Jean-Pascal qui vont participer à un casting de ce genre). Non, non, je parle d’un vrai choix, d’une vraie thématique : chaque semaine, un film gay après Ally McBeal. Bon, Ally, c’est passé de mode, mais on ne va pas reprocher à M6 de repasser des séries usées jusqu’à la corde, parce que, euh, ça doit faire partie de leur cahier des charges, et ce qu’on te reproche, cultive-le, c’est toi, etc. Mais, tout de même, la semaine dernière, Bedrooms & Hallways, cette semaine Les nouveaux mecs (pour ceux qui ne connaissent pas, c’est nul, donc vous pouvez largement vous en passer — mais bon, on ne va pas critiquer, c’est l’intention de nous vendre de la lessive qui compte). C’est eux qui vont récupérer le projet de Tournez manège gay d’Ardisson ?

PS. Au passage, c’est le début des inédits d’Ally McBeal. Ca serait plus un événement si tout le monde ne savait pas déjà que la série ne s’est pas améliorée cette année, mais il y a James Marsden, c’est toujours bon à prendre.

 

Encore deux jours, et deux mots à placer, je suis pile-poil dans les temps. Honnêtement, je m’épate moi-même. Bon, considérant que je poste plutôt la nuit, et que la liste va basculer dimanche à 23h59, disons qu’il me reste plutôt un jour et demi pour placer… trabée et orgiaque.

Le premier, je ne sais pas d’où ça sort, c’est super spécifique et inutilisable dans une vraie phrase moderne (par opposition aux autres mots, qu’il y a moyen de placer dans un discours à peu près normal et pas trop artificiel), mais je ne désespère pas de trouver. Quand au second, euh… j’ai surtout peur de ce que ça risque de donner, si je fais un texte autour. Et puis j’ai super pas envie de sexe, en ce moment. Ce qui veut dire, en clair, que j’ai super envie de sexe (c’est complètement ringard, mon abusage de super, ou juste médiocre ?) mais qu’en même temps j’ai envie de ne pas en avoir envie, parce que je n’ai pas envie de la relation humaine qui devrait aller autour (on n’est pas des bêtes) (bon, si, mais ça j’en ai encore moins envie en ce moment). Pas envie de risquer toutes les complications que ça implique, de discuter avec quelqu’un, sympathiser, passer une heure à discuter, s’arracher les vêtements avec fougue… trop fatigant, trop compliqué, trop de boulot, pas envie. Du bromure, juste du bromure.

 

23 août 2002

C’est agréable, de prendre un appareil photo, un câble USB, charger un driver d’un méga sur le web et, hop, ça marche, l’appareil apparaît comme un disque amovible, tout seul, sans problème, diirect.

Là où ça devient un poil frustrant, c’est que la batterie est morte, qu’on ne peut pas faire trois photos sans recharger entre, et que le chargeur n’est pas dans ma chambre, parce que ce n’est pas mon appareil photo mais que j’ai juste piqué le câble en attendant que ma mère ait un ordinateur neuf.

Je veux faire plein de photos. De ma chambre, du chat, de ma… euh, de ma moquette, enfin de tout, quoi. Je veux un appareil numérique.

 

J’ai envie de dormir. Pas envie de faire les courses. Envie que les scripts que j’ai dans la tête pour e-francefac se programment tout seuls à partir de la conception qui est, disais-je, dedans ma tête. Envie que mon site se redesigne tout seul à partir des idées qui sont, je vous le donne en mille, au même endroit, dans les circonvolutions de mon pauvre cerveau malade. Envie que tout ce que je veux se réalise, que tout ce que je crois soit vrai, que la vie se plie aux exigences tautologiques+ d’un j’ai raison parce que j’ai raison.

 

L’avis des typographes sur une question existentielle, pourquoi le signe de l’euro est moche et pas pratique : It’s a logo, not a letter. Plus de détails dans un article long et douloureux, déconseillé à ceux qui ne s’intéressent pas à la typographie.

 

Comment est-ce qu’on connaît / juge / qualifie / classe le style de quelqu’un en quelques phrases ? Comment ça se fait qu’en seulement quelques phrases, quelques dizaines de mots, je puisse décider si le blog que je viens de découvrir est intéressant ou non ? C’est magique, l’écriture, les mots, tout ce truc, là. Un machin tellement élaboré qu’on peut se reconnaître en deux phrases, que, rien qu’en voyant comment quelqu’un a choisi et agencé ses mots pour dire qu’il fait beau, on peut savoir si on pense pareil, si on va aimer le reste de ses textes, si on fait partie du même monde. Pour un peu, si je n’avais pas divorcé de la littérature en troisième, je deviendrais presque un lettreux. Presque, hein, j’ai bien dit presque.

 

Grmf. Je cherche un moyen de signaler les liens, sans mettre le mot en valeur… Jusque-là, quand je voulais mettre un lien sur un mot, mais sans que le mot apparaisse en gras et en couleur, je mettais le lien sur un astérisque après le mot. Mais ce n’est vraiment pas assez visible. Alors je viens de regarder une table des entités HTML, mais, ouin : j’en ai vu une bien (le carreau), sauf que ça ne marche pas sous Explorer, qui ne prend pas la peine de passer en Symbol pour l’afficher, et me met donc le caractère correspondant de la police active. Pas de carreau, donc. J’aime bien le dagger (†), mais ça me fait à tous les coups penser à un vague symbole chrétien peu connu, c’est un peu perturbant ; j’aime bien le double dagger (‡), mais c’est aussi petit et confus qu’un astérisque, donc ça n’apporte rien de plus.

Au cas où vous n’auriez pas remarqué, dans le texte précédent, je suis parti sur l’aroba[sc][e]. Le at, quoi, pour faire plus simple et ne pas avoir de dilemme orthographique. Bref. Ce n’est pas définitif, je ne sais pas si ça convient, vos avis sont les bienvenus.

Peut-être faire une feuille de style remplaçant le contenu du lien par une image. Ou alors… est-ce qu’on peut mettre une feuille de style XSLT en plus du CSS existant, pour réécrire dynamiquement tous les <a> qui ne contiennent qu’un @ ?

 

22 août 2002

Ah, j’oubliais : il faudrait qu’on soit totalement compatibles sexuellement, pour que chacun ne le soit pas, compatible, avec les garçons que l’autre ramènera à la maison. Sinon, c’est le bordel, et, euh, quoique l’idée de faire de mon chez-moi une boîte à partouzes ait un certain attrait, je pense que ça ne serait pas vraiment viable sur le long-terme.

Ou alors, on finance l’appartement en mettant des webcams partout, c’est une solution qui fonctionne aussi.

 

Alors… je cherche un colocataire, jeune, mâle, gay, mignon mais pas mon style, qui me trouve mignon mais pas son style, qui n’aime pas le fromage, qui paye l’intégralité du loyer, qui laisse les toilettes aussi propres qu’il les a trouvées, qui ait un chat mâle castré (ou plusieurs), et qui ne ramène pas de mari à la maison tant que je n’en ai pas un à moi.
Voilà.
Je pense que je vais d’abord attendre d’avoir trouvé le colocataire répondant à tous ces critères, avant de me mettre à chercher activement l’appartement.

 

A part ça, je veux un menu comme eux. Pas celui du haut (qui est pas mal aussi, mais que je saurais faire les yeux fermés), mais celui de la colonne de gauche, qui fait un effet façon dock OS X, mais avec du texte. Je suis persuadé qu’ils ont dû récupérer ça sur un site d’animations Flash toutes faites. Forcément. Alors je veux trouver la même chose, pour l’adapter sur mon site. Ca, ou un vrai dock en Flash, auquel cas je devrais réussir à faire des icônes pour chaque section de mon site, ce qui serait compliqué mais pas irréalisable.

Et puis, en fait, non, même pas : ce que je voudrais, c’est avoir une idée de menu joli mais pas trop compliqué (et pas trop encombrant). Mais une idée qui soit à moi. Pas une copie-carbone d’OS X. Je veux avoir une idée. Moi-même, tout seul. Et je suis pas d’humeur. A avoir des idées. Je suis d’humeur à écrire des phrases courtes. Et qui ne vont nulle part. J’aime bien entendre le bruit du clavier quand je tape du texte, je devrais faire dactylo, comme boulot, en plus, quand je me concentre, je fais très peu de fautes de frappe, et je suis aussi capable de corriger les fautes d’orthographe et de grammaire du texte d’origine, engagez-moi. Je travaille uniquement à domicile, et pas avant 17h, alors, si vous voulez, vous pouvez enregistrer vos textes à taper avec un dictaphone, et me les envoyer en mp3. Quand j’aurai l’ADSL.

 

Je ne sais pas pourquoi j’ai du mal à bosser depuis quelques jours. Je ne sais pas s’il y a des raisons valides, si ça vient des phases de la lune, si c’est parce que je me lève trop tard, ou si c’est le fait d’avoir un délai à respecter. Ou tout à la fois. En tout cas, ça avance par à-coups un peu trop espacés — une chance que je sois rapide, euh, comme programmeur, quoi, et que chaque à-coup représente une avancée réelle et non négligeable. N’empêche, ça pourrait aller plus vite. Et j’aimerais bien pouvoir m’ennuyer sans devoir me dire qu’au lieu de ça je devrais être en train de bosser.

 

Arg, arg, arg. J’ai pas du tout sommeil, et il est l’heure que vous voyez qu’il est. Ca va pas du tout du tout, ça. Je m’ennuie, je suis tout seul sur Internet, je suis pas productif quand il fait nuit, je passe des heures à bouffer des Special K, je peux pas mettre la musique trop fort. Seul avantage : je suis le seul être vivant de la maison, il n’y a pas de bruit, je suis tranquille, je ne croise personne quand je vais aux toilettes.
Ca fait pas beaucoup, comme avantage. Ouin.

 

En tout cas, et qu’on se le dise : dans un talk-show radiophonique (et je ne suis pas sûr que ça s’appelle comme ça, à cause du mot show, mais tant pis), on n’hésite pas à raccrocher au nez des auditeurs s’ils sortent trop de la ligne de l’émission (en tout cas, ceux que j’écoutaient le faisaient) (j’avoue ou j’avoue pas ?) (bon, voilà, j’écoutais Fun Radio quand j’étais jeune et boutonneux) (et que Difool était jeune). Donc, tenez-le vous… euh… tenez-vous le… non, non, tenez-le vous pour dit : je n’hésiterai pas à vous raccrocher à la gueule si les commentaires me déplaisent, parce qu’un blogueur ne devrait pas hésiter. This is my show, like it or leave it.

(Je dis ça de façon hypothétique, vu que pour l’instant je n’ai pas de commentateurs hargneux comme ceux de Géradon… Mais ça arrivera peut-être un jour, et d’autant plus vite que je risque de les attirer en disant des choses comme ça.)

 

Au détour d’un commentaire : I have always considered the blog-format to be the textual version of talk-radio. Lot of yapping, but entertaining to those who care..

Si je n’avais pas arrêté d’écouter la radio depuis des années, j’aurais trouvé cette excellente comparaison tout seul : c’est, vraiment, exactement ça. C’est tellement juste que je vais faire une traduction approximative :

J’ai toujours considéré le blog comme la version texte des, euh… émissions de radio où ça parle [je vous avais dit, ça fait longtemps que je n’ai pas écouté la radio, je ne sais pas comment ils appelent ça, en fait]. Plein de bla-bla, mais intéressant pour ceux qui s’y retrouvent [j’ai prévenu que ce serait approximatif].

Eh, vous savez quoi ?
Quoi ?
Vous savez pas ?
Ben non, quoi ?
Rien.
Ah.
Si : je me suis toujours dit que j’aimerais bien faire de la talk-radio, avoir une émission entre 22h et 2h du matin, parler de choses et d’autres, prendre des appels, jouer ma Macha de temps en temps. Je me suis toujours dit que ça me plairait, et que j’y arriverais sûrement pas trop mal. Alors, si la comparaison est valide, c’est que j’avais bien raison. J’ai encore trouvé une reconversion possible… trop de choix, pas assez de vies, alors du coup, dans le doute, je ne fais rien, comme ça je ne peux pas me planter.

 

Or donc, mes données sur eatonweb sont à jour, j’ai mis une tonne de catégories parce que leur truc n’est pas super bien foutu, j’ai listé quelques parents (ceux dont je me souvenais, j’en ai sûrement oublié, c’est qu’ils auront disparu de mes bookmarks entre-temps) et, d’ailleurs, j’encourage mes enfants à aller vite s’inscrire sur eatonweb et revendiquer leur enfantitude (parce que, si je dis revendiquer leur paternité, ça veut dire le contraire) (et, certes, je pourrais dire filiation, ça serait mieux, mais le mot ne m’est venu qu’après, tant pis pour lui, la prochaine fois il sera ponctuel).

C’est vrai, quoi, c’est peut-être la seule occasion que j’aurai d’être papa, alors allez-y.

 

Ils sont moyennement futés, chez eatonweb : comme ils n’avaient pas demandé de passwords à l’origine, ils ne savent plus quoi faire, alors ils ont une idée de génie : your password will be your email. Wow. C’est vrai, c’était super compliqué de générer un password aléatoire.

Moral of the story is, si vous êtes inscrit sur eatonweb vous avec globalement intérêt à aller mettre un mot de passe pendant que le compte vous appartient encore. Tant qu’à faire.

 

21 août 2002

C’est bien le détail qui manquait, dans ma chambre : un fil qui monte jusqu’à mi-hauteur du plafond (c’est haut de plafond, chez nous) pour la lumière, parce que la douille du lustre est foutue, et que c’est trop compliqué de la changer, surtout vu qu’il y a des ordinateurs dans chaque pièce, ce qui a tendance à dissuader de couper le courant dans tout l’appartement. Alors, voilà, un fil crade avec une ampoule au bout, super. Le seul avantage, c’est que le nouvel emplacement de l’ampoule se reflète moins dans la télé.

 

Je me rends bien compte que c’est frustrant pour les lecteurs, ma manie de poster des textes à la suite à trois heures du matin, au lieu de les étaler sur la journée. Je m’en rends d’autant mieux compte que c’est frustrant, pour moi, de passer mes nuits à recharger les blogs des autres sans qu’il y ait la moindre nouveauté. (Une chance qu’on soit en France, que les Américains soient en Amérique, et que les fuseaux horaires soient ce qu’ils sont, ça me donne de la lecture, au moins.) Mais, c’est bête, on ne contrôle pas son inspiration. Expiration. Inspiration. Expiration. Oui, je sais, elle est nulle, mais l’avantage de poster à cette heure est que je peux dire que c’est pas ma faute, c’est la faute à l’heure et à que j’ai sommeil mais pas envie dodo, fatigué mais pas sommeil, sommeil mais pas fatigué, m’ennuie, mal dormi, fait trop chaud sauf ce soir, et puis, et puis, plouf, tombé dans le puits.

Au fait, je sais pas nager.

 

J’ai du mal à oublier mon habitude de taper target=“blank" à chaque fois que je fais un lien. Et pourtant, c’est achtement plus court sans, c’est même la principale raison qui m’a poussé à implémenter le petit javascript qui change les targets dynamiquement. (Ah, quoi, vous pensiez que c’était pour vous que je l’avais fait ? Non mais c’est ça, ouais, j’ai autre chose à faire que de me soucier de votre well-being, hein, alors continuez la visite et arrêtez de geindre, et n’oubliez pas le guide en sortant, et ne mettez pas vos gros doigts sales partout, ça tâche, après je suis obligé de refaire tout le layout tous les mois, vous avez pas idée comme c’est du boulot, de garder un site web propre, avec tous les gens qui n’essuient pas leurs chaussures avant d’entrée, on voit même plus sur quoi on marche.) Et… voilà. C’est tout, mais j’ai sommeil et pas sommeil à la fois, alors… voilà.

 

Elle est bonne, celle-là : dans la version américaine de Star Academy (enfin, ce n’est pas vraiment la version américaine, vu qu’American Idol va justement être adapté en France, d’après ce que j’ai lu), non seulement les votes se font sur des numéros gratuits (vous imaginez ? ils doivent se payer des recettes publicitaires hallucinantes, pour pouvoir se permettre ça — enfin, ça leur coûte sûrement moins qu’en France, mais quand même) mais, en plus, les téléspectateurs sont en train de réclamer que les votes deviennent payants, parce que sinon ça permet trop de tricheries (ce qui, certes, n’est pas faux).
Etonnant, non ?

 

20 août 2002

En fait, il manque juste une syntaxe pour que je puisse définir les paragraphes qui ne doivent pas être indentés. Mais, là, j’ai la flemme, et il n’y a pas urgence.

 

Etvoilà.
Normalement, ça doit marcher tout comme il faut. Et, en plus, comme il n’y a plus de nl2br() au moment de l’affichage, ça devrait même être plus rapide pour vous.

Graw.
(Non, rien, c’est juste pour vérifier que ça marche quand je saute deux lignes.)

 

Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi il y a des "\r" partout dans mon blog ? C’est au moment où j’enregistre le texte, qu’ils sont ajoutés, ou c’est MySQL qui les met au moment de me les renvoyer ?

 

Suis-je bête (non, et je vous merde), ça fait quinze jours que je bute sur ce concept de regexp, alors qu’il suffit que je fasse trois str replace(), mais dans l’ordre inverse de ce à quoi je pensais à l’origine. Je commence par convertir les "\\\n" en espaces, les "/\n" en "<br>", puis finalement les "\n" restants en "<p>" et, voilà, mon blog est compilé en HTML correct et propre et plus lisible.

Je me demande ce que je vais faire des "\n\n" qui traînent un peu partout dans mes textes existants.

 

Appel aux nerds : j’ai besoin d’un regexp qui matche un retour chariot sauf quand il est précédé d’un slash ou d’un anti-slash. C’est important, c’est pour que mon blog soit plus lisible.

Ca doit être tout simple, mais je crois bien que j’ai toujours été allergique aux regexp et aux choux de Bruxelles.

 

Pour être au courant des dernières news sur uninstant.com, et en particulier pour avoir toujours sous la main la liste des mots de la semaine, vous avez maintenant à votre disposition une sidebar pour Mozilla et Netscape 6.

 

Et après ça, on s’étonne de la popularité des conspiracy theories aux Etats-Unis, et on s’étonne que certains mettent en doute l’authenticité des attentats du onze septembre.

 

Bouh, j’ai pas sommeil. Pas du tout. Le plus rageant, c’est que matt a largement contribué à ce que je me décale, et, maintenant, môôssieur a décidé de bosser pour gagner un peu d’argent avant la rentrée, de réaligner son nycthémère et tous ses chakras, et de se coucher à 22h (au secours, c’est pas humain !) en me laissant tout seul, abandonné sur le web, à pas savoir quoi faire jusqu’à 6h du matin.

Ouais, bon, je pourrais bosser sur ce que je suis censé faire, mais, là, j’ai déjà avancé un peu dans l’après-midi, et je ne peux décemment pas tout finir en une journée, parce que, euh, ça serait du gâchis, tout ce stress de deadline qui va s’accumuler sur la huitaine à venir, faudrait pas que je passe à côté. Et puis, sérieusement, c’est pas à 4h du matin que je suis capable d’être productif en PHP, faut pas exagérer, je risquerais de tout casser.

Ah, et… non, hein, on ne vit pas ensemble, c’est juste qu’il est un des rares à avoir mon numéro ICQ. Et c’est pas la peine de me le demander pour faire partie de la liste : seuls les gens qui m’ont connu en vrai, à l’époque où j’existais dans votre dimension d’humains, y ont droit.

 

En fait, il me faut un troisième ordinateur. Enfin, j’en ai déjà un, de troisième, mais il est définitivement éteint depuis que je lui ai piqué la carte SCSI et le graveur, il a toujours eu des problèmes de carte mère, la carte vidéo déconne complètement, bref, il n’est pas vraiment utilisable.

Mais il me faut un troisième ordinateur. J’ai déjà un serveur de fichiers / serveur web interne / jukebox mp3, maintenant il faut que je sépare ma machine de travail en deux : d’un côté, un terminal Internet, pour le mail, le web, le chat, le netmeeting et tout le reste et, de l’autre côté, une machine de boulot, de vrai boulot, du boulot qui ne se fait pas dans un formulaire en HTML.

Pourquoi séparer ? Parce que je voudrais pouvoir laisser tourner en permanence Flash, Photoshop, et même 3D Studio. Pour ne jamais laisser passer une occasion de créer juste parce que j’ai la flemme d’attendre cinq minutes que le logiciel se lance. Parce qu’hier, en lançant Flash pour dessiner les logos on/off, je me suis souvenu que j’avais une tablette graphique et que j’étais tout à fait capable de gribouiller sous Flash des choses suffisamment potables pour être publiées sur mon blog. That is, pas moins potables que le reste de ce que je publie, quoi.

Donc, voilà, il me faut une nouvelle machine. Et, tiens, tant qu’à faire, pourquoi pas un Mac ?

Et encore, c’est une chance que je n’aie pas besoin d’une machine supplémentaire pour les jeux vidéo.

 

Je sais que ce n’est qu’une mouche. Je sais qu’à chaque fois que je vais lever les yeux elle va être là, quelque part, sur le plafond. Et pourtant, à chaque fois que je lève la tête (pour faire rentrer les Curly dans ma bouche, par exemple, parce que sinon je m’en fous partout, parce que, euh, parce que je suis un porc) et que je vois cette tache noire avec des pattes, j’ai un sursaut de panique. Alors, mon amie la mouche, tu serais gentille de te dépêcher de crever. En évitant de tomber dans mes Curly, aussi, ça serait plus cool.

 

Tada !

Suite à une discussion chez un quelqu’un (en fait, je sais pas si je dois dire chez Tom ou sur Namakemono), un nouveau jeu : placez les mots dans votre blog.

On publiera chaque lundi matin (si tout va bien) une liste de mots, que vous aurez une semaine pour placer dans votre blog. Ca vous permet de commencer par ceux qui vous semblent le plus évidents, et vous laisse le reste de la semaine pour réfléchir aux autres.

Je ne suis pas sûr de participer, parce que, bon, je ne suis pas le plus littéraire du coin, mais j’en connais quelques uns à qui ça devrait pouvoir plaire.

Je sais pas pourquoi, j’ai l’impression que je vais commencer par orgiaque. Ou pas.

Au fait, si quelqu’un connaît un dictionnaire français aux URL simples que je pourrais utiliser, sur la liste de mots, à la place de google, je vous écoute. Quand je dis aux URL simples, je veux dire que si l’adresse de la définition est definition?mot=512, ça marche pas, j’ai pas envie de passer des heures à chercher les URL des définitions.

Originaire des régions du Bojolé Inferieur, le nycthémère est le seul insecte mammifère connu à ce jour. Hein ? Insecte mammifère ?

 

19 août 2002

Histoire de se faire un coup de pub, un provider américain a décidé d’installer des appâts sur gnutella pour repérer les adresses d’eventuels hackers de la RIAA, et d’empêcher l’accès au site de la RIAA sur son réseau.

Coup de pub, ou peut-être vrai activisme, ce n’est pas le problème : c’est démago et dangereux. Ca ne leur est pas venu à l’esprit qu’ils allaient précisément être cités en exemple par ls avocats de la RIAA, quand ils essaieraient de justifier que les providers peuvent parfaitement empêcher l’accès aux sites qui distribuent des mp3 pirates ? C’est exactement ce qu’ils attendent : démontrer qu’un provider Internet peut rester un provider tout en interdisant arbitrairement certains sites.

Je n’aime vraiment pas la tournure que ça prend, cette affaire… Parce que la RIAA risque bien de gagner son procès et d’obtenir que les providers censurent la moitié du web. Peut-être que ça devait forcément arriver un jour…

via metafilter.com

 

You know the difference between what’s GODZILLA and what’s not! Congradulations, you have a mental capacity greater than Seyfarth Shaw, the legal-eagle of Toho Co. LTD. You can tell the difference between GODZILLA and not-zilla, why can’t they?

Si vous ne comprenez pas de quoi ça parle, sachez que ça fait référence au fait que le site davezilla.com a reçu une lettre des avocats de Toho, les propriétaires du trademark Godzilla, parce que dans davezilla il y a zilla et qu’il y a un petit dragon mignon dans le bandeau en haut de page.

Pas mal de blogs anglophones ont renommé leur blog en rajoutant zilla à la fin, par solidarité ; comme je trouve ça un peu exagéré, je suis content que ce quiz me donne l’occasion d’en parler quand même. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, et pas un des plus graves, de la mauvaise pente sur laquelle la société occidentale est en train de glisser. Money equals power. Like that’s new.

via kungfugrippe.com

 

Ayé ! Le petit javascript qui change les target des liens est en place, et la configuration par défaut ouvre les liens sans ouvrir de nouvelle fenêtre. Comme d’habitude, si ça ne vous convient pas, ça se passe sur la page options. Et, bien sûr, ça ne marchera pas si vous n’avez pas le Javascript, ni si vous arrêtez le chargement de la page avant qu’il soit fini, parce que ça perturbe cette pauvre bête de Mozilla 1.0. Et, si vous n’avez pas Javascript, certains liens s’ouvriront dans une nouvelle fenêtre et d’autres non, vu qu’à partir de maintenant je vais arrêter de taper les target=“blank", sans pour autant m’amuser à les supprimer de tous les posts existants, faut pas pousser.

 

Comment est-ce qu’on apprend à un chat à rentrer les griffes quand il donne un coup de patte ? Ca devient gonflant, là. Enfin, pas gonflant, mais écorchant, surtout. Quand j’étais petit, j’avais aussi des griffures aux mains, mais à l’époque c’était parce que je martyrisais les chats qu’on a eus. Là, ce n’est plus le cas, et les réactions du chat semblent indiquer qu’il n’essaie pas spécialement de griffer : il ne sait juste pas rentrer les griffes. Eh oui, qui lui aurait appris ? Je n’ai pas de griffes rétractiles, je ne peux pas lui montrer l’exemple. C’est énervant. Et surtout, ça fait mal.

 

18 août 2002

Pff. Saleté. Je voulais arrêter d’envoyer l’adresse de mon bookmark PHP en referer à tout le monde, mais visiblement c’est pas gagné : est-ce que quelqu’un est déjà arrivé à mettre un fichier HTML en file:// (c’est-à-dire sans passer par un serveur web, pour qu’il n’apparaisse pas dans les referers, donc) dans sa sidebar, avec Mozilla 1.0 ? Parce que là, moi, j’y arrive pas. Saleté de fonctionnalité sous-programmée.

 

Je suis sûr que notre chat est complètement myope. C’est censé pouvoir se repérer super précisément, ces bêtes-là, non ? Quand on lui tend un objet, qu’elle le renifle, systématiquement elle avance trop la tête et recule, surprise, quand sa truffe touche. C’est pas normal, si ? Ca peut pas être normal !

 

J’avais viré le forum de mon site parce que je trouvais que, finalement, ça ne servait à rien… Depuis quelque temps, je me disais que, finalement, ça aurait peut-être un intérêt, notamment pour éviter les commentaires hors-sujet dans le blog ; je vais attendre de voir si ça se confirme, et si c’est le cas je le remettrai en ligne.

 

Voilà, renseignement pris auprès du service commercial AOL, mon engagement court jusqu’au 29 septembre. J’ai comme l’impression que ça règle la question de s’abonner ou non à Tiscali : si je m’abonne maintenant, je vais payer un mois et demi pour rien (à 30 € le mois, chez Tiscali, ça fait un peu cher la redondance) et, si j’attends fin septembre, il sera certainement trop tard. On dirait bien que je vais rester sur AOL jusqu’à ce que mort s’ensuive, euh, je voulais dire, jusqu’à ma mort, euh, non, jusqu’à ce que j’aie l’ADSL. Whichever comes first. Et pas sûr que ce soit l’ADSL qui jouisse en premier. Euh, vienne en premier, pardon. Déformation professionnelle.

 

La deuxième chose, c’est le discours unanime de toute la jeunesse et même de pas mal d’adultes. Ils ne soutiennent PAS les attaques en Israël, disent que c’est une honte.

Comme quoi, il n’y a pas toujours que des mauvaises nouvelles, même en Palestine.

Ca doit bien faire une semaine que je n’ai rien posté d’intéressant, moi. Des débuts de posts, des informations, mais le post se termine toujours avant que j’aie complètement exposé mon idée. Parce que, la plupart du temps, j’ai eu la flemme d’attendre de me faire une idée complète, ou la flemme de l’écouter jusqu’au bout. Je suis vide, en ce moment. Fait trop froid, fait trop chaud, j’ai envie de faire du Photoshop, j’ai envie de manger du Nutella, j’en sais rien, en tout cas, je fonctionne au ralenti.

 

17 août 2002

1. Name one person you regret dating/liking
C’est gênant, parce que la moitié de mes ex est sur Internet. Et l’autre moitié, je ne la regrette pas :)
Et puis, non, à vue de nez, je ne vois vraiment personne que je regret dating en particulier. Alors je vais plutôt prendre la partie one person you regret liking et dire que c’est celui que j’ai déjà traité ici de névropathe, et qui m’a foutu dans la merde (temporaire) du jour au lendemain parce qu’il avait son gros égo tout blessé.


2. Name one person you can do without in your life
Je sais pas, je ne souhaite la mort de personne, moi… Evidemment, vu que je vis chez mes parents et que j’ai 26 ans… Evidemment, vu que mon beau-père et moi ne nous sommes pas adressé la parole depuis deux ans (et ce n’est pas une façon de parler)… Mais, non, quand même.


3. Name one person of the same sex that you would kiss if they were unattached
C’est quoi cette question homophobe ? :)
Bon, je vais prendre la question à l’envers : Zazie.


4. Name one celebrity star that you find hot
Hmm, y’en a plein… C’est ça, les hommes, ça ne fait pas une fixette sur une personne en particulier (Spike anyone?)… Disons que le plus célèbre et le plus que je find hot serait sûrement Ryan Philippe.
Ah, ou Ben, là, dans l’épisode de Dark Angel qui passe là juste tout de suite, et qui a l’avantage d’être plus brun que Ryan, je préfère. Hrmfffff.


5. Name one [blogger] that you find hot
C’est terriblement indiscret, ça. Pff, surtout qu’ils sont pas du sexe opposé, ça va les vexer :) Mais, bon, on se lance, alors Astro ou Brunmarde (mais sans le facial hair, si possible). Enfin, j’ai comme l’impression qu’ils sont tous les deux off-limits, alors…


6. Name one city that you find most appealing
Pareil que la dame : New York, definitely. En même temps, je n’ai plus aucune envie de vivre aux Etats-Unis, donc, bon, ça reste une destination de carte postale (et de poster mural de ma chambre, en l’occurrence) plutôt qu’un endroit où je rêverais de vivre.


7. Favorite piece of jewelry
Hey, je suis pas une tapette, moi ! Ah, si, mais, hey, je suis pas une drag queen, moi ! Enfin, je ne l’ai été qu’une fois. Et puis, même ce jour-là, j’avais pas vraiment de bijoux, j’avais juste, vous savez, le machin en plastique marron extensible qui fait comme un faux tatouage autour du cou, ’voyez ? Comme je l’ai encore, je vais dire que c’est ça.


8. Favorite piece of clothing
Hmm, non, je ne crois pas. Peut-être un pull, gris sombre, long, à manches longues…


9. Favorite place to be
Au bord de l’océan.


10. Favorite person to be with
Mon chat. Non, pas mon chat, parce qu’elle est caractérielle, donc un gros chat castré tout ronronnant.
Quoi, moi, misanthrope ? Nahhh. Mais bon, fatalement, hein. Depuis deux ou trois ans, je reste tout seul, donc c’est bien que je n’ai pas une favorite person to be with, quelque part.


11. What’s one regret that you have in life?
Ma vie. Tous mes choix. L’ensemble. Ouais. Les choix d’orientation, tout ça.


12. Name one part of your body that you dislike most
Mon crâne gros et plein de bosses.


13. Name one part of your body that you love most
Bah. J’aime bien mes mains — enfin, elles seraient mieux si je n’avais pas toute la peau rongée partout, et les ongles des pouces pliés. Jamais compris pourquoi, du jour au lendemain, mon ongle était aplati sur un bord. A chaque pouce. Freaky.


14. What’s one thing you would like to do before you die?
Deliver an Academy Award acceptance speech.


15. What’s one thing you enjoy doing during your free time
Bah ouais, moi aussi, glander, c’est clair. Ou refaire mon site. Ou manger de la glace. Ou tout simplement regarder la télé. Ou faire autre chose. A la base, je n’ai que du free time, donc c’est un peu difficile de savoir ce que j’aime en faire. Quand on en a trop, on ne sait plus l’apprécier, vous savez ce que c’est.


16. Who is one person you’d like to meet (celebrity or not)
Bof. Ah, si, je vais reprendre la réponse de la 3 : Zazie. Mais c’est pas tellement vrai, dans le fond. C’est pas que je craindrais d’être déçu si je la rencontrais, parce que je sais que je ne le serais pas ; mais c’est juste que je ne saurais pas quoi lui dire, elle s’en ficherait de me rencontrer, bref, ça serait super décevant pour moi.


17. What is one thing that you’d like to own someday?
Voir 14 ? Je dirais bien un loft, comme Gabu, mais je ne tiens pas spécialement à être propriétaire : c’est vrai que c’est pratique, de pouvoir faire abattre des murs sans demander à personne (sauf les murs porteurs, ça vaut mieux), mais c’est trop de contraintes, trop compliqué quand on a envie de déménager.
Donc, disons une M3. Mais bon, je ne considèrerai pas que ma vie est ratée si je n’en ai jamais une, parce que, bon, conduire, ouais, j’adore, mais je préfèrerais ne pas conduire sur route, ni surtout en ville, c’est trop risqué.


18. What is one goal that you’d like to achieve?
Voir question 14.


19. What’s your most favorite memory?
Bof. Et puis most favorite, faudrait apprendre à parler anglais, hein :)


20. What’s one memory that you would like to erase?
Là, comme ça, je dirais aucune. Ou plein, en fait. Mais c’est trop personnel de toute façon, donc laissez tomber la question.

via gabuzomeuh.net

 

Il n’y a plus qu’un problème : je le trouve sombre, cet écran, et je n’arrive pas à savoir si c’est un défaut, ou si c’est normal. Mon autre moniteur est réglé avec la luminosité et le contraste au maximum, et le texte en noir sur blanc arrache un peu les yeux… est-ce que c’est comme ça que ça doit être, ou est-ce que le blanc est censé être à peu près aussi lumineux qu’une feuille de papier (par opposition à regarder une ampoule de face) ?

 

Ca marche ! Yay ! Les deux vis, à l’arrière du moniteur, qui ne semblent pas servir à tenir le capot, ne tiennent effectivement pas le capot : un coup de tournevis, et l’image est toute nette ! Cool, je suis débarrassé de mon vieux 14 pouces !

 

What Calvin are you? Heh, le résultat me convient. Ca tombe bien, parce qu’en allant faire le test je ne voyais pas comment je pourrais être un Calvin.

You’re a bit too mellow to be an incarnation of Calvin, but you’re still his best pal. You don’t mind having fun, though, and enjoy playing tricks on your friends when they least expect it.

Je tiens à préciser que, non, je ne suis pas du genre à player des tricks à mes friends quand ils l’expectent le moins. Parce que je suis trop nunuche gentil pour faire ça.

via brunmarde.com

 

C’est frustrant… Il est fort possible que le moniteur ne soit pas cassé, mais simplement qu’une vis soit déréglée. Frustrant, parce qu’on m’a toujours appris que c’était mal d’ouvrir la boîte d’un moniteur (enfin, dangereux, surtout). Et c’est d’autant encore plus frustrant qu’il y a deux vis, sur l’arrière de l’écran, qui pourraient bien correspondre à des réglages, mais rien n’est écrit dessus ni à côté, et il semble impossible de trouver un plan du moniteur sur le web. Demain, je pique un tournevis à manche isolant à mes parents, et je détruis démonte ce truc.

 

Et puis je dis ça, mais, en fait, ça doit tout à fait s’élever, les chèvres, en Bretagne.

 

J’en ai marre, de l’informatique, mais marre… je veux aller élever des chèvres en Bretagne (si, si, les chèvres transgéniques, on peut les élever n’importe où, même et surtout en Enfer). Aujourd’hui, mon père m’a refilé : un moniteur 17 pouces… flou ; un système de hauts parleurs… avec des câbles cassés ; un scanner couleur… inutilisable sous Windows 2000 parce que le fabricant a fait faillite il y a quatre ans. Joie. Le plus fort, c’est quand même le scanner : c’est un scanner Logitech, mais ils ont revendu il y a cinq ans toute leur ligne de scanners à une boîte, qui a fermé quelques mois plus tard. Et, bien sûr, les utilisateurs, ils peuvent toujours… euh, les quoi ? Ah, non, c’est un lapsus, je voulais dire les pigeons.

 

16 août 2002

Rha, j’ai mal aux gencives… Je ne sais pas si ça vient de l’abus de chewing-gums sans sucre, ou de l’abus de Pepsi Max parce que ma réserve d’eau gazéifiée est vide et qu’on ne fait pas de commande télémarket cette semaine. Je vais me retrouver obligé d’aller à Franprix acheter de l’eau, demain, moi. Quoi, Franprix ? Oui, Franprix, c’est moins loin, pour acheter des bouteilles ça suffit bien, et pour rapporter 7,5 litres d’eau c’est pas plus mal d’aller au plus près.

 

Je voulais ajouter une chose, au sujet des commentaires : ils nous volent nos textes !

Ok, maintenant que j’ai toute votre attention, j’explique. Le blogueur poste un article, qui représente son état d’esprit. Les gens répondent, parce qu’il y a un formulaire pour répondre. Et c’est là que le drame se produit : souvent, le blogueur poste un commentaire pour répondre aux commentaires, dire des choses et des machins, utiliser des mots, écrire du texte dans un recoin de son site alors qu’il pourrait le publier tout en haut de son blog.

Bien sûr, quand je poste un commentaire disant Merci suivi d’un smiley avec plein de bouches, ça a sa place dans les commentaires, ça ne mériterait pas un article dans le blog. Mais il y a des cas où il y a débat, argumentation, contre-argumentation, contre-contre-argumentation, comique de répétition, et où donc je me retrouve à taper du texte dans les commentaires au lieu du blog.

En soi, ça n’a pas l’air grave (et d’ailleurs, rien n’est grave, à part l’ongle incarné de Britney Kidman) mais ça l’est quand même (bien que j’aie dit dans la parenthèse précédente que rien ne l’était). Vos gueules, les parenthèses, c’est moi qui cause. C’est grave parce que je suis persuadé qu’une bonne partie des lecteurs ne lisent pas les commentaires (il y a pas mal de blogs dont je ne lis que la page principale), et donc perdent des miettes de ma précieuse pensée. C’est terrible. Je vais proposer l’interdictoin immédiate et définitive des commentaires sur tous les blogs. Ou juste faire comme Wil Wheaton* et ne pas lire les centaines de commentaires que les gens postent. Ou fermer le blog. Ou aller me coucher.

 

Ca peut dormir les yeux ouverts, un chat ? Depuis plusieurs jours, le chat dort au pied de mon lit, en boule, mais les yeux presque grand ouverts. Il est en mode semi-sommeil parce qu’il est stressé ? Ou c’est normal ?

 

15 août 2002

Ayé, le portfolio est tout refait, il est maintenant intégré au site (seul le logo en haut de page est réduit, pour gagner de la place, parce que, bon, ça manquait de place, donc). Bientôt une liste des dernières images ajoutées sur la page d’accueil. Ou un autre système, je ne sais pas encore, on verra. Ou alors, je vais me contenter de prévenir dans mon blog quand je publierai des nouvelles images… Ah, ou je peux publier un article avec les thumbnails des nouvelles images, ça fonctionne bien, comme ça. Oui, dans le fond, c’est ce qui serait le plus logique, non ?

 

Il y a un autre truc marrant, avec ce blog. J’ai l’impression de ne rien avoir posté aujourd’hui, de ne rien avoir écrit, alors qu’il y a deux pages de texte écrites rien que dans les deux dernières heures. Le fait d’avoir un blog a complètement changé mon rapport au texte — ou plutôt, ça m’a ramené à l’époque où j’écrivais beaucoup et sans trop de difficulté, du temps où il fallait frotter une plume de canard contre une feuille de bois pour écrire. Sans les inconvénients (pas ceux de la plume, mais ceux d’être renvoyé à mon adolescence dépressante). Je n’ai plus qu’à trouver une histoire à raconter, n’importe quoi, pas forcément profond, il suffira de toute façon que ça contienne une histoire d’amour homo pour que ça soit publié. Un truc niais, avec de l’amour, des bons sentiments, des meurtres et des suicides collectifs. Dix petits nègres dans une boîte à partouzes. Je sais, j’ai dit niais et avec de l’amour, mais chez les gays ça n’implique pas du tout la virginité, ne vous en faites pas.

 

Et juste après avoir posté l’article précédent, je reçois justement un mail d’un utilisateur de Ghrone me félicitant, alors que c’était très calme de ce côté-là depuis un moment. Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des coïncidences. There is no spoon. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle voit son reflet dedans.

 

Je suis gravement mono-tâche. (Oubliez les jeux de mots tout de suite, et ouvrez le dico : quand ça s’écrit avec un accent circonflexe, ça ne veut pas dire la même chose que sans.) (Je suis agressif en ce moment… ça irait sûrement mieux s’il y avait un peu de vert dans le moodlog.) (Bref.) Depuis deux jours, je n’ai la tête qu’à faire du Photoshop et j’ai envie de faire plein de graphisme (enfin, quand j’ai la tête à faire quelque chose, ce qui n’est pas le cas tout le temps). Après le marathon, j’avais envie d’écrire plein beaucoup. J’ai eu des périodes de quelques mois où je passais mes journées sur des logiciels et sites de 3D, pour ne plus y toucher après pendant d’autres mois, mais plus nombreux. J’ai passé trois ou quatre mois à programmer Ghrone au début de l’année, et depuis je n’y ai plus du tout touché, pendant… d’autres mois, plus nombreux (bis). C’est une constante. Du coup, on peut s’attendre à des hiatus imprévus sur ce blog, il n’y a pas de raison qu’il y échappe. (Bon, si, il y en a une, c’est qu’on a toujours des choses à dire, et que l’écriture fait partie des choses naturelles, comme boire, manger, renifler et se gratter les c…)

Je suis gravement mono-tâche, et c’est ennuyeux. Parce que j’ai un site à faire pour le 28 août (si je me souviens bien, enfin c’est dans ces eaux-là) et je n’ai pas du tout envie de faire du PHP en ce moment. Depuis deux jours. Heureusement, ça peut rechanger du jour au lendemain… Mais j’ai toujours cette envie de refaire complètement mon portfolio pour l’intégrer au site, tout en n’ayant pas envie de me lancer parce que ça me prendrait une semaine et que j’ai la flemme. Et, avec tout ça, j’ai du PHP à faire.

Comme quoi, j’ai beau refuser toutes les contraintes de la vie active, on n’y échappe jamais tout à fait. J’arrive à les fuir dix mois sur douze, c’est déjà beau. J’ai envie de postuler comme caissier à mi-temps à Monoprix, tiens.

 

14 août 2002

Mais comment est-on censé faire, quand on met son portefeuille dans la poche de son pantalon, pour qu’il n’en ressorte pas détrempé ? Je suis le seul au monde à transpirer des cuisses quand il fait chaud ? Ou à mettre mon porte-monnaie dans ma poche ? Pourquoi ils ne s’arrangent pas pour rendre les poches des jeans étanches ?

 

Must… fight… the urge… to redesign my portfolio. Pff, pourquoi il a fallu que je réactive la partie Photoshop de mon cerveau alors que j’ai plein de PHP à faire pour la fin du mois ? Et est-ce qu’il vaut mieux que je passe la journée à regarder l’écran en me répétant qu’il faut que je bosse, ou que je fasse tout le graphisme que j’ai envie de faire pour que ce soit fait, justement. Oui, moi aussi, je trouve que, si on pose la question comme ça, la réponse est évidente. Bon, et puis, coder une page de news et une page de forum, ça ne va pas me prendre deux semaines.

 

Ca serait tellement plus simple, si je vivais aux Etats-Unis. Ok, c’est un pays fasciste, mais au moins je pourrais parler des épisodes de Buffy au fur et à mesure de leur première diffusion ; commenter des grands blogs américains et être lu ; me faire tirer dessus dans la rue ; avoir une boutique cafepress sur mon site.

Je veux vendre des t-shirts. Des tapis de souris. Des mugs. Des cadres de plaques minéralogiques. Tout et n’importe quoi.

Sauf que cafepress est aux Etats-Unis, donc facture 7 € (profitons-en tant qu’il y a la parité avec le dollar) de frais de port pour le premier article. En France, on a oozoo.com, mais ça fait deux mois qu’on attend d’ouvrir une boutique chez eux pour un autre site, et ce n’est toujours pas fait. Et, comme il y a des histoires de contrats et de trucs, ça veut dire que ça doit être bien trop compliqué pour un particulier (franchement, la fiscalité française, je ne veux pas me la jouer Madelin, parce que ça me motiverait trop pour me suicider, mais c’est quand même pas fait pour faciliter la libre-entreprise). Sinon, il y a t-shirtzoo.com, site international mais qui fait imprimer dans le pays de livraison, pour avoir des frais de port raisonnables… sauf qu’ils reversent les commissions par paypal. C’est bien pour minimiser les frais bancaires et ne pas se faire trop repérer par le fisc, mais j’ai entendu tellement de horror stories au sujet de paypal que ça ne me donne pas du tout envie… (ça, et puis le fait que le site fait très amateur, par rapport aux deux autres).

Ouin… ma mégalomanie freinée par de basses considérations matérielles… vous vous voyez payer 25 € pour recevoir un t-shirt de cafepress sous quatre semaines ? Non ? Alors, est-ce qu’il y en a parmi vous qui ont une expérience de paypal à partager ?

 

13 août 2002

Si personne n’a fait de commentaire (positif ou négatif) sur la nouvelle mise en page quand j’aurai fini ma vaisselle, je boude.

 

Combien de barres substituts de repas peut-on manger dans la journée avant de se sentir mal, parce qu’on a la flemme de faire la vaisselle pour pouvoir cuisiner ? J’ai peur que le riz Uncle Ben’s qui se cuit aux micro-ondes (et qui n’est pas mal du tout, d’ailleurs) ne suffise pas à rééquilibrer la balance, ça manque de… de… de trucs pas secs, de trucs pas féculeux, de trucs un peu frais. Ca rééquilibrerait, si je descendais le pot de glace Ben & Jerry’s que je garde au congélateur en cas d’urgence ? Où sont les tomates quand on a besoin d’elles…

 

Au fait, je précise au passage que, quand j’ai dit que ma prochaine version du site serait pleine d’images partout, je ne parlais pas juste du fait qu’il y aurait des gif à la place des bullets : le redesign est loin d’être fini, maintenant il me reste à rajouter plein d’images sur les pages intérieures. Pas sûr que j’aie le temps dans un futur proche, mais ça viendra.

 

J’échange mon trackball optique Microsoft (qui marche parfaitement), contre une souris optique Microsoft ou Logitech, qui marche parfaitement aussi, de préférence. Bien sûr, je me dois de préciser, d’une part, que le logo Microsoft du trackball m’a déteint sur le poignet (bande d’idiots, ils pouvaient pas faire des tests, non ? c’est si important, que je ne puisse pas oublier qu’en achetant ce trackball j’ai donné de l’argent à Bill ?). Et, d’autre part, qu’il faut ne pas avoir les mains grasses. Du tout. Je me lave les mains une dizaine de fois par jour (rapport au Pepsi Max, via le rapport à ma vessie, via les effets diurétiques de la caféine), et pourtant je suis toujours obligé de décrasser ce truc au moins une fois par semaine, sinon la boule coince. C’est pas sexuel, c’est juste énervant.

Bon, de toute façon, je n’ai pas la place pour une souris, sur mon bureau.

 

Voilà !
C’est la même mise en page qu’avant, sauf que cette fois c’est joli.

 

Je suis content, mon site a enfin un logo (plus exactement, il en aura un d’ici une heure ou deux, quand j’aurai fini de coder la mise à jour graphique, ce qui devrait aller vite — la mise en page reste la même, je change juste toutes les images).

Ca faisait un moment que je l’avais griffoné sur papier, mais j’avais un peu laissé tomber, pas persuadé qu’il avait un intérêt. Là, en refaisant mon layout, je me suis dit qu’un logo irait bien dans le petit espace en haut à gauche, et qu’il faudrait que j’essaie de réaliser l’idée que j’avais eue… Et voilà.

Je remercie au passage Skya dont la page temporaire m’a inspiré le changement. Je ne sais pas pourquoi on essaie parfois de faire autre chose que de l’Aqua-like : il n’y a plus que ça qui soit beau :)

 

12 août 2002

J’aime pas avoir passé la journée à bosser (sur du PHP, aujourd’hui), parce que la journée passe trop vite. J’aime pas avoir passé la journée à rien faire, parce que je me couche avec la culpabilité d’avoir gâché une journée. Pff, tout est trop compliqué.

 

Heheh. Il est revenu. Est-ce que la fausse sortie est une composante essentielle du blog, ou est-ce que ça va finir par devenir ringard, quand 80% des blogueurs actuellement en exercice l’auront pratiquée ?

En ce qui me concerne, je me permets de me dispenser de cette figure de style. Depuis le temps que mon site existe, il y a déjà eu trois ou quatre instances diverses de journal, avec autant (ou plus) d’interruptions définitives, donc j’ai largement rempli mon quota. En ce qui concerne ce blog, j’espère bien ne jamais dire je pars définitivement — au pire, le jour où j’en aurai marre, je dirai que je m’éloigne du blog et que je reviendrai peut-être un jour. Et je reviendrai sûrement, je suis toujours revenu, nous sommes tous toujours revenus tôt ou tard.

Ce qu’on est prévisibles, tout de même…

 

J’aimerais bien faire un camshot animé du chat en train de rêver sur mon lit… dommage que je n’aie plus de carte de capture vidéo en état de marche.

A part ça, je confirme : en arrêtant la consommation de caféine en fin d’après-midi, je fais moins d’allers-retours aux toilettes dans la nuit. Pour tout vous dire, ça faisait longtemps que je me demandais pourquoi ma vessie était si peu endurante… c’est rassurant de voir que ça ne venait pas de moi, mais simplement de ce que je buvais. A l’avenir, les jours où je devrai sortir, j’essaierai de me souvenir de ne pas boire de Pepsi avant.

 

Sometimes I wonder whether this self-imposed ban on human relationships is really justified. Have I dreamt the whole thing? Or maybe it’s been behind me for years now and my brain somehow just decided to keep me there, just for fun? (Well, it wouldn’t really be for fun, but more along the lines of out of fear.) Or is it still there? And if it is indeed, what should I do? I’m so tempted to say it’s just fate and I can’t do anything and it must mean I’m destined to live the rest of my life as a hermit surrounded by cats… but maybe in fact I should keep trying? Or not. Who knows? Who’s got the big old instruction book that explains how I’m supposed to live? Where the fuck is my guardian angel?

 

Il ne manque plus que l’option d’ouvrir les liens externes dans une nouvelle fenêtre ou non… Mais j’ai la flemme, c’est pas comme si c’était important : vu que je clique systématiquement sur les liens avec le bouton du milieu de ma souris, ils s’ouvrent dans des nouveaux tabs, donc je ne remarque plus les target=“blank".

D’ailleurs, avant d’avoir les tabs, je n’aimais pas du tout les sites qui n’ouvraient pas les liens dans de nouvelles fenêtres. J’avais oublié, depuis que j’avais Mozilla, mais c’est précisément la raison pour laquelle j’ai continué à utiliser le target.

 

Tant qu’on n’a pas essayé, on n’a pas idée à quel point ça change la vie, de mettre directement dans le blog un lien sur la page qui permet de modifier chaque article. Ca n’a l’air de rien, mais, avant, si je remarquais une erreur, je devais repérer l’article dans le blog, afficher la liste de tous les articles, et cliquer sur le bon, qui n’était pas forcément sur la première page de la liste. Bref, compliqué, à vous décourager de relire votre blog. Alors que, là, une faute de frappe, hop, je clique là où il faut (ça ne sert à rien de vous dire où, mais ça ne sert à rien de vous le cacher non plus, mais ça ne sert à rien quand même de le dire, donc je ne le dirai pas, d’autant que ça me donne l’occasion de meubler un peu pour expliquer pourquoi, justement, je ne vous dirai pas où sont les &nbsp; qui envoient sur mes formulaires d’administration), je corrige et j’enregistre. Trop simple. On peut donc s’attendre à ce qu’il y ait un peu moins de fautes de frappe dans les prochains posts, puisque j’aurai moins la flemme de relire en ligne.

En fait, ça change la façon dont je vois mon blog : avant, le contenu et la présentation étaient séparés (pour reprendre une expression à la mode), il y avait une distinction claire entre moi, qui tape les textes et les relis dans ma propre interface moche, et vous, qui lisez les textes sur mon site chbeau*, et j’avais l’impression d’être l’administrateur d’un site hyper important, avec plein de formulaires de mise à jour et des milliers de lecteurs derrière. Là, ce n’est plus le cas, c’est presque comme si j’éditais un document Word Dreamweaver publié en live.

 

Eh non, ce n’est pas un bug : certains posts ne sont pas commentables. Ca faisait un moment que j’avais l’intention de faire ça, et j’avais oublié, c’est réparé. Autant il y a des textes qui sont destinés à être discutés (commentaires sur les news, ou modifications du site, ou plein d’autres choses), autant quand je parle de choses plus personnelles ça n’appelle pas de réponse. Voilà. Pis c’est un blog, pas un forum, non mais, d’abord, enfin, et puis vous avez tous vos blogs à vous, commentez chez vous si vous voulez :)

 

11 août 2002

Vala.

Un fond blanc, du rose, il reste du gris, tout n’est pas forcément définitif, mais au moins c’est plus lisible.

Au passage, j’en ai profité pour remettre les commentaires dans le corps du site (à la b2) ; il n’est pas impossible que j’aie cassé des trucs au passage, donc s’il y a quelque chose qui ne marche plus, vous savez où me trouver pour me prévenir.

 

10 août 2002

Je suis à deux doigts d’effacer tout ce que j’ai fait aujourd’hui et de reprendre les fichiers qui sont sur le serveur… alors, bon, ne nous précipitons pas, on verra demain.

 

Ouinnn. Saleté d’Explorer. Ca fait trois heures que je bosse sur mon truc sur Mozilla, ça passe aussi sous Opera, et sous Explorer c’est une catastrophe. Ca m’apprendra à avoir voulu utiliser un peu intensivement les CSS, tiens… Bouh.

 

Un article sur les règles de typographie (un sujet qui m’intéresse toujours), pas assez centré sur Internet à mon goût, mais d’où il ressort tout de même quelques informations à retenir. Comme je connaissais déjà la plupart des règles (rapport au fait que je me suis toujours intéressé à ce genre de détails), je vais juste vous faire une liste rapide de tout ce que j’ai appris ou réappris (parce que c’est pile le genre de chose que je suis capable de redécouvrir tous les trois mois).

  • il semble que la théorie veuille, finalement, qu'on accentue les majuscules.
  • ce qui définit quand un acronyme passe en majuscules, c'est le fait qu'il se prononce.
  • cette habitude énervante qu'ont certains de taper les noms propres en majuscules vient du fait que la théorie veut qu'on écrive les noms des auteurs en petites majuscules.
  • le titre d'une oeuvre s'écrivant en italique, celui d'un site web aussi. (En fait, je ne savais pas que les noms de publications périodiques se mettaient en italique aussi, j'hésitais.) Au passage, ils mettent uZine en italique (nom du magazine online) mais pas Amazon : c'est un oubli, ou c'est histoire de se compliquer la vie parce que ce n'est pas une publication mais une boutique ?
  • le Moyen Âge s'écrit comme ça (en même temps, pour le web, c'est pas super utile comme information, mais c'est toujours intéressant à savoir).
  • quand on parle de typographie, le mot espace est féminin (ah...) (on s'en fout, mais c'est bon à savoir) (ou pas) (ça évitera surtout de corriger les gens qui l'écrivent au féminin pour frimer).
  • la règle veut qu'on écrive le pape ou le président de la République ; et, d'autre part, l'Education nationale.
  • on écrit la tour Eiffel ou la statue de la Liberté, mais l'Arc de Triomphe parce que rien, juste que c'est comme ça, donc je décide de pas être d'accord
  • Les êtres humains nés quelque part ou d'une certaine couleur prennent systématiquement une majuscule : les Américains, les Français, les Chinois, les Parisiens, un New-Yorkais, un Noir... zut... je suis presque sûr que je suis déjà tombé sur cette règle, que je me suis déjà dit qu'il fallait que je la retienne, et que je l'ai déjà oubliée. Arg.
  • New York s'écrit sans tiret, mais les tours new-yorkaises s'écrivent avec un trait d'union.
  • théoriquement, les espaces insécables devant les ponctuations hautes sont des demi espaces (on s'en fout, mais bon)
  • on est censés mettre des tirets dans les noms des rues (Monsieur Impr. nat., vous savez où vous pouvez vous les mettres, vos tirets ?)

Comme le précise l’article, le plus important est de choisir une norme et de s’y tenir, même si on n’applique pas la règle théorique. Mais comme on est sur un blog, ici, il va falloir vous faire à l’idée que je change en cours de route. Qu’à partir d’aujourd’hui, par exemple, je me mette à écrire Télérama, alors qu’encore dans le post précédent il n’était pas en italique.

via brunmarde.com

 

Considérant le mal de tête qui accompagne les picotements dans ma gorge, finalement, la version sur fond blanc ne va peut-être pas être pour tout de suite… Je ne suis pas dans le bon état pour changer la mise en page sans tout casser et faire quelque chose d’immonde.

 

Arg. On est en août, et j’ai le nez bouché et mal à la gorge. Va quand même pas falloir que je ressorte une couverture, si ? Hein ? Non parce que si c’est ça je vais aller me plaindre, moi.

Arg. J’ai pas encore reçu mon Télérama de la semaine. Je vais devoir passer toute la journée sur TF1 (mais sans le son, hein, quand même) pour ne pas rater Angel, parce que sinon je vais oublier. Berk.

 

Plus je lis d’autres blogs, plus je me dis que la mise en page est très importante. Et, en regardant mon blog, je me dis qu’il n’est pas au top, question lisibilité.

J’hésite encore au niveau de la justification du texte, mais ce n’est pas très important, parce que dans un cas comme dans l’autre la lisibilité sur écran est loin d’être idéale. Par contre, ce qui est clair, et l’a été dès le début, mais je regardais ailleurs, c’est que le bloc de texte sur fond clair, avec fond sombre tout autour, c’est pas bon. Du tout. Ca écrase le texte. Ca décourage de lire. Ca me fait perdre au bas mot un nouveau lecteur par semestre. Et ça, c’est super grave.

Vous pouvez donc vous attendre à un garooweb sur fond toublanc toublanc demain :)

 

Au passage, on dirait que j’ai trouvé le blog d’un français qui vit à Paris, et écrit entièrement en anglais. (Mais il parle de français aussi, vu que c’est de chez lui que vient mon article de linguistique.) A sa décharge, il semble qu’il ait vécu à Londres et San Francisco avant de revenir à Paris, ce qui explique ce choix.

Jusque-là, vous vous demandez où je veux en venir, et ça prouve que j’ai tendance à écrire mes posts n’importe comment, alors que ça devrait être limpide. Heureusement, je n’essaie pas d’être limpide. Peut-être parce que j’ai peur de me planter si j’essaie ? Non, clairement, c’est surtout que j’ai la flemme. Et c’est normal : ici, c’est juste un blog. Si je devais passer une heure à chercher comment formuler un paragraphe de façon vraiment intéressante, je perdrais trop de temps, je me découragerais, ce n’est pas le but, je n’écris pas un livre, là.

Là encore, vous vous demandez toujours où je voulais en venir. Mais je tenais à préciser ça au passage : c’est normal que ce soit décousu et que certains textes n’aillent nulle part, c’est le principe.

Donc, ce blog parisien en anglais : c’est marrant que je tombe dessus juste aujourd’hui, alors que j’ai passé une partie de la journée à réfléchir au fait que j’avais décidément très envie de faire un blog en anglais. Ca me manque. Enfin, j’en ai envie, parce que je ne sais pas pourquoi je dis que ça me manque, vu que je ne l’ai jamais fait avant. J’ai envie d’écrire en anglais (en américain, pour être précis, désolé pour les maniaques oxfordiens). J’ai envie de réagir en anglais aux articles en anglais. Et, last but not least… j’ai envie d’avoir tous les lecteurs de blogs anglophones.

Voilà, tout se résume encore à une histoire de vanité. Bon, oui, mais non, sérieusement, j’aimerais vraiment écrire en anglais. Mais ce ne serait pas raisonnable… Ecrire la majorité de mes articles à la fois en anglais et en français, ce n’est pas tenable, ça prend trop de temps, et c’est un coup à me décourager totalement d’écrire. Partager mes articles entre l’anglais et le français, ce serait ridicule : si je ne laisse en français que mes commentaires sur les diffusions hertziennes de séries américaines, je ne vois pas qui ça pourrait intéresser. Et passer entièrement en anglais… non seulement je ne suis pas sûr que j’intéresserais les étrangers, mais en plus (voire surtout) (si, si, vraiment) je risquerais de perdre une partie des lecteurs français, et ça m’ennuierait, vraiment. D’ailleurs, est-ce que vous seriez nombreux à ne pas suivre si je passais en anglais ?

Chais pas quoi faire… j’ai envie d’écrire dans deux langues, et ma tête est trop petite pour les deux. Zut.

Je repose la question à tout hasard et pour situer : est-ce que vous seriez nombreux à ne pas suivre si je passais en anglais ?

 

Dans la série on en apprend tous les jours, et vous vous en fichez, mais vous apprendrez quand même, l’adjectif éponyme, qu’on utilise parfois pour faire style, est en fait généralement utilisé à mauvais escient.

Eh oui : éponyme signifie qui donne son nom à, pas qui tire son nom de. En clair : on ne peut pas dire l’album éponyme de Lara Fabian (et je prends les exemples que je veux, je suis chez moi) mais probablement l’album Lara Fabian de la chanteuse éponyme. Parce qu’aux dernières nouvelles ce n’est pas l’album qui donne le nom à la chanteuse — en tout cas, pas dans le cas de Lara Fabian, ne vous en déplaise, mais peut-être que la définition peut s’appliquer dans le sens inverse si on parle de Lorie ou de G Squad — mais la chanteuse qui donne son nom à l’album. C’est donc Lara Fabian, qui est éponyme. Pas son disque.

Bon, en l’occurrence, la deuxième expression, on ne l’écrirait probablement pas non plus, parce que ça complique la phrase, mais ce qu’il faut retenir est que la première construction est totalement incorrecte. Et que, donc, il va falloir vous retenir d’utiliser le mot éponyme pour faire genre, à part si vous avez envie de rappeler dans votre conversation que Athéna était la déesse éponyme d’Athènes*. Ce qui peut faire genre, mais surtout genre snob prétentiard. Mais ça doit plaire à certains, sinon il n’y en aurait pas tant.

via idiote.org

 

9 août 2002

Tiens, et si je vous écrivais une critique des Oiseaux se cachent pour mourir ? Non, quand même pas. Pas que je veuille vous épargner, mais je n’en ai pas l’envie, faut pas exagérer, non plus. Mais je voulais juste mentionner, pour ceux qui n’auraient pas suivi la tv-cam tous les après-midi de cette semaine, que je l’ai regardé, et même que c’était regardable. (Forcément, vu que je l’ai regardé ? Ouh que non, je regarde des tas de choses indignes de mes yeux. Et surtout de mon cerveau.) Pas passionnant, non plus (je m’emballe rarement pour des grandes sagas familiales, hein) mais correct (et évidemment mal doublé, mais vu que ça a vingt ans c’est à peu près inévitable). En regardant ça, je me demandais : pourquoi tout le monde connaît cette saga, alors que personne ne l’a regardée ? Détrompez-moi si j’ai tort, mais c’est le prototype même du téléfilm que tout le monde connaît, à l’évocation duquel tout le monde visualise la tête de Chamberlain, mais que personne n’a vraiment vu, non ? Vous l’avez vu, vous ? Vous n’avez pas visualisé Richard Chameberlain dès que j’ai écrit le titre au tout début du paragraphe, vous ? Alors. Vous voyez bien.

 

Argheu. J’ai encore oublié de descendre les poubelles en allant faire mes courses. Je n’en suis pas encore au point où les poubelles entreposées dans ma chambre bloquent le passage (ça m’est déjà arrivé plusieurs fois) mais deux gros sacs poubelle bien remplis, ça fait trop. Zut. Je n’ai déjà pas tellement d’espace avec tous les meubles entassés partout, alors si en plus j’en rajoute…

 

Friday Five

1. Do you have a car?
Nope. I’ve had two cars. Maybe I’ll say more about them later, there’s probably material for a couple of posts there, so I’ll save that for some other time. The question was, do I have one, and I don’t. It’s too expensive, and it’s not like I need one anyway. I mean, I hardly get out of home, so what would I have a car for?

2. Do you drive very often?
See above.
Okay, to be fair, I could drive occasionally even though I don’t have a car, I guess the question would make sense. But I don’t, and I haven’t driven for a couple of years now.
And I do miss it sometimes. Every time I see someone driving, actually.

3. What’s your dream car?
Hmm, I guess it’s been mentioned already. Would be something like a BMW M5. Because I love BMW, because I like a nice big car that can do a 0-300m as fast as a Porsche. Once upon a time I bought Car & Driver so I knew how to write 0-300m in English, but I don’t remember. And I’m not even sure the unit usually used is 0-300m, even in French. Well, nevermind.

4. Have you ever received a ticket?
Sure. I’ve had little parking tickets… You know, for not paying the parking meter and stuff. And then, the occasional speeding. Not that I drove really very fast, but, well, you can’t seriously drive a 80km/h on the Périphérique at one in the morning, can you? No, you can’t, I’m telling you. If you did, that would be the surest way to cause an accident.

5. Have you ever been in an accident?
Well, I can recall accidents when my parents were driving. But on my own, in the couple of years I drove, I only had a car gently bump me because the driver hadn’t seen the light was red. No big deal. And then, I kept scratching and bumping and wrecking the right side of my car against pillars and whatever, because the car was too big for someone who had just gotten his license. Did I tell you what car it was? No, I know I didn’t, I said I’m saving it for later, when you really, really deserve it.

 

Je suis sûr que vous êtes loin de réaliser à quel point c’est catastrophique. Ok, catastrophique, c’est un peu exagéré, mais, quand même, c’est tout mon mode de vie qui est à revoir. Et je ne vous dis pas à quel point je vais comater dans les jours qui… ah ben non. C’est pas le moment, j’ai du boulot ce mois-ci. J’arrêterai le Pepsi Max en septembre. Et d’ici là j’aurai oublié, alors je compte sur vous pour m’y faire penser : le premier septembre, j’arrête le Pepsi Max. Enfin, le premier septembre, ou quand j’aurai livré la nouvelle mouture d’e-francefac, whichever comes last.

 

On en apprend tous les jours : je ne savais pas que la caféine est un diurétique*. En clair, ça fait se vider de son eau. Et j’imagine que c’est aussi valable pour le Pepsi Max… Pas étonnant que j’aie eu des calculs il y a quelques mois (années ? siècles ? je ne sais plus). Pas étonnant non plus que je passe ma vie aux toilettes. Il faudra que je me souvienne, la prochaine fois que je sors, de ne pas boire de Pepsi avant, pour voir si ça fait bien une différence.

Le café ne doit pas être compté parmi les 1,5 à 2 litres de liquide qui devraient être absorbés par jour. Zut. Faut donc que je ralentisse sur le Pepsi. Et peut-être même sur l’ice tea. C’est une catastrophe, qu’est-ce que je vais pouvoir boire ? J’aime pas l’eau… Ouin.

 

Une raison de plus de ne pas bosser et gagner de l’argent : je ne saurais plus du tout dire quelle est la priorité. Il me faut absolument un appareil photo numérique, pour faire un photolog plein de photos. Il me faut absolument un scanner pour faire un gribouillog plein de griboullis. Il me faut absolument l’ADSL pour faire tout ce qu’on fait avec. Il me faut absolument un iMac pour… euh, non, ça non. Il me faut mon propre frigo. Il me faut un climatiseur. Il me faut un appartement.

L’avantage de l’appartement, c’est que ce n’est pas dans la même fourchette de prix. Mais pour tout le reste… qu’est-ce que je devrais choisir, si j’avais un peu d’argent, là, d’un coup ? Voilà, c’est pour ça que je ne bosse pas, je sais ce que je pourrai répondre la prochaine fois qu’on me posera la question : parce que je ne saurais pas quoi acheter en premier.

 
 

8 août 2002

Euh, le mot tripotée n’était pas bien choisi. Et comme vous avez les idées mal placées, le mot enculé non plus. Mais vous êtes lourds, à voir des sous-entendus partout; J’ai déjà dit que je ne faisais pas attention aux mots, que je ne jouais pas avec, que je cherchais simplement le mot le plus juste pour dire ce que je pense, sans me soucier des jeux de mots que ça pourrait donner.

 

Je viens de réaliser : depuis deux jours que je me suis remis à regarder Qui veut devenir un enculé de capitaliste, Jean-Pierre Foucault réclame des couples mariés ou pacsés pour les prochaines émissions. Alors voilà : il faut que vous soyez nombreux, il faut faire une gay pride sur TF1 ! Imaginez, devenir millionnaire, en couple, homo, grâce aux miyons de TF1 ? Ok, c’est difficile à assumer après dans le Marais, mais c’est toujours ça de gagné, de leur piquer un peu de fric, non ? L’argent n’a pas d’odeur, et surtout j’adorerais voir une tripotée de couples homos dans l’émission.

 

Et donc, comme je disais que la partie portfolio n’était pas assez visitée, et comme je suis du genre à tirer les conclusions de mes raisonnements — arf, enfin, quand je m’ennuie, quoi — j’ai changé le système du menu pour qu’il soit plus accessible. Voilà. Et au passage mon HTML gagne deux nouveaux tableaux imbriqués, niark, d’une pierre deux coups.

 

Maintenant que j’ai séparé l’analyse de mes stats entre les sous-parties de mon site, je peux tirer des conclusions :

  • la partie concernant ghrone* est très minoritaire, et c'est pas grave, vu que son développement est en pause
  • la partie portfolio* est minoritaire à tendance infinitésimale, et ça, c'est quand même con, parce que, ok, j'écris, mais, euh, je sais pas, pendant des années j'ai dit que la seule chose que je faisais c'était le graphisme et la photo, et que le reste n'avait aucun intérêt, et en fait tout le monde vient (et reste, et revient) pour le texte, donc, euh, finalement, je me trompais peut-être de voie, ou pas, enfin, c'est surtout que le portfolio est vraiment pas souvent mis à jour, y'a ça, mais bon, quand même, quoi
  • compte tenu du fait que les parties software et portfolio sont vraiment minoritaires, ça me laisse un nombre de visiteurs franchement satisfaisant

Euh, vu comme ça, ça donne l’impression d’un post d’autocongratulation sur mes stats, ce que je ne voulais pas faire, et que je me suis souvent retenu de faire… Et quand j’ai commencé à l’écrire c’était vraiment surtout pour parler du portfolio. Donc, voilà. J’ai rajouté deux phrases à la fin pour recentrer le débat, c’est important.

 

Je vous ferai remarquer, par rapport à la dernière ligne de l’article précédent, qui est une citation de pub, ce qui n’est pas forcément clair par écrit, qu’Alexandre Devoise a commencé comme Mr Pub sexy en salopette, pour devenir ensuite devenir présentateur gominé des après-midi estivales de France 3.

Et, bien sûr, présenté comme ça, ça ne donne pas envie.

Mais disons plutôt que le Mr Pub qui a commencé chez Arthur sur TF1… non, c’est pas bon non plus.

Enfin, il a fini par animer une émission quotidienne en direct. (Que je vais m’abstenir de traiter de ringarde, parce qu’il a été engagé justement pour qu’elle ne le soit plus, et qu’il se trouve que je n’ai pas pensé à la regarder une seule fois depuis le début de l’été, donc faites-moi penser à mettre F3 demain après Dingue de toi, si tant est que ma télé capte encore France 3, j’ai pas testé récemment.) En commençant par citer des pubs.

That was my point. Vous n’assistez qu’au tout début de ma carrière, ne l’oubilez pas. Vous êtes des privilégiés. Si vous saviez. Les millions de fans décérébrées qui vous envieront, dans cinq ans, quand mes photos porno gay de quand j’étais jeune et insouciant ressortiront dans la presse et que je serai obligé d’avouer que j’avais une vie avant, et même un site, mais que toutes les archives ont brûlé dans le Grand Incendie de 2004. Cherish this moment. Cherish this blog. Si je ne vais pas me coucher maintenant, je ne sais pas ce qui va encore réussir à sortir de mon cerveau anesthésié, mais j’ai peur.

 

Est-ce que je suis has-been parce que je n’ai pas de radio de mon bassin ou de ma tête ? Est-ce que je vais devoir demander à ma mère de me scanner les trucs-machins que j’avais fait un jour je sais pas quand pour je sais pas quoi ? Mais ça serait de la pédophilie, si je publiais des photos de mon corps quand j’étais jeune ! Bon, est-ce qu’il y a un radiesthés… euh, non, quoique ça pourrait être sympa aussi mais, non, un radiologue, est-ce qu’il y a un radiologueur dans le coin ? Oh, c’est marrant, dans radiologue il y a blog (si si, regardez bien), comme dans psychologue ou pouletologue, y’a blog partout, comme quoi on n’a rien inventé à rien. Tout se perd, rien ne se crée.

Tiens, je sais, je vais mettre dans mon picturelog une radio de mon sexe. Etant donné que je ne suis pas un chien (il n’y a donc pas d’os, du coup) et que je n’ai pas non plus de prothèse (il n’y a donc pas de prothèse, du coup, forcément) ça revient à faire une image toute noire.

Et pourquoi je le dis ici comme un con au lieu de vous faire la surprise demain dans le picturelog ? Ah, oui, je sais : parce que j’ai la flemme d’ouvrir Photoshop pour faire une image noire. Oui, c’est à ce point, mais faut dire qu’il est 4h du matin, et que ça fait depuis le début de la semaine que j’essaie de reprendre un rythme normal. J’y étais presque : hier, j’ai réussi à me coucher à une heure. Du matin, je veux dire. Pas de post, je me suis couché douze heures plus tard, alors, forcément, c’est plus difficile pour aller se coucher, maintenant, là, qu’il est tard et qu’il fait nuit et que j’ai la tête qui penche et que c’est pas pratique pour voir ce que je tape, mais c’est pas grave parce que l’expérience prouve que quand j’en suis à ce stade les fautes d’orthographe se multiplient comme des petits pains à grandes oreilles.

Laaaaaapin. Laaaaaapin. Laaaaaapin.

 

Nos amis les ingénieurs sont pleins de ressources. Et, comme ils n’ont pas de vie sociale, ils s’ennuient pas mal. Donc ils codent des trucs. Quoi de plus fun que de programmer des accessoires physiques qui se connectent avec les logiciels tournant sur l’ordinateur pour afficher des informations et amener un peu de vie dans cette chambre de bonnes (et il n’y a pas de chambres de bonnes en Californie).

Dit comme ça, on dirait que je vais vous envoyer sur des photos de vibros commandés par ordinateur, mais non. Par exemple, vous avez un ICQ à base de coccinelles sur une feuille (*), un mail notifier qui fait clunk (*) ou une contact-list avec des photos (*).

via muxway.org

 

Ca existe, le Silly Putty, en France ? Si oui (ou si non), j’en veux bien une boîte, ça a l’air marrant. Par contre, en recherchant des informations sur un truc en rapport, je suis tombé sur ça, et là, ça rigole plus :

Some students might have seen glass in very old buildings that is thin at the top and thick at the bottom. That is because glass is also a non-neutonian fluid and is slowly flowing out of the pane*.

Euh. Le verre coule ? Quand on attend très très longtemps, le verre… coule ?! C’est vrai, ce truc, ou je suis tombé sur une grosse blague qui s’étend sur plein de sites web ? Et pourquoi mon éditeur de texte rame autant ?

via muxway.org

 
 

7 août 2002

Ca fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule tapette à avoir une espèce de fascination malsaine, totalement irrationnelle, peut-être même reptilienne, allez savoir (eek), pour… Claire Chazal. Je vous rassure, ça fait des années que je n’ai pas regardé le JT de TF1, mais c’est juste… ou c’était, quand j’étais jeune, juste que… je sais pas. Mais je ne suis pas le seul, c’est l’élément important de la journée.

 

6 août 2002

Tiens, je me suis encore fait avoir. Décidément, les servants ne sont plus fiables.

Je t’ai pas commandé de desserts, parce que ton étage du frigo était plein [oui, j’ai mon étage dans le frigo]

Ben oui, mais il est plus plein, là

Ben oui, mais j’ai commandé avant-hier

Ben oui, mais je prévois, dans ma commande

(Note to self : faut que je me décide à créer un div dans mes CSS avec une indentation, pour les dialogues.)

 

Mais bien sûr, oui. Avec les chèques de voyage American Express, partez en vacances l’esprit tranquille. Prospectus accompagnant mon relevé de compte le La Poste. Qui doit dire quelque chose du genre solde créditeur : 1000 F (j’ai pas lu, mais j’ai regardé sur vidéoposte il y a quelques jours). Ils voudraient pas être gentils et faire un script qui regarde le solde du compte, avant d’envoyer des prospectus qui ne s’appliquent pas à mon cas ? Non, parce que, quelque part, c’est frustrant, quand même. A moins que ce soit précisément une manoeuvre pour me faire regretter de ne pas avoir de revenus, pour que je me mette à bosser, et à remplir mon compte en poste. Hmm, j’aime pas la manipulation. Puisque c’est ça, je vais rien toucher comme argent en août, na. Ni en septembre. Ni en 2003. Rien avant 2018. Na. Ca leur fera les pieds.

 

Vala. Vous pouvez rechercher plusieurs mots séparément, et ils sont mis en évidence dans la présentation du résultat. S’il y a des liens qui ne marchent plus, faites-le moi savoir.

Bon, pas la peine de me faire remarquer que si vous faites une recherche sur quelque chose qui est dans un tag (genre une url, ou target, ou autre chose), ça casse les liens en question, je le sais, et je ne sais pas encore trop comment le corriger. J’y connais rien, en regexps, alors, bon, pour l’instant, ça va rester comme ça.

 

Et voilà, j’ai mon formulaire de recherche, sur la droite. C’est très rudimentaire (si vous tapez plusieurs mots, la recherche se fera sur l’expression exacte, mot pour mot et espace pour espace) mais, vu que ça n’a pas l’air de ramer du tout, il n’est pas impossible que j’améliore la chose pour chercher mot par mot. J’attendrai juste de voir ce que donnent les temps d’exécution en heure de pointe.

Pour les commentaires, j’hésite encore. Laisser les popups, ou remettre les commentaires dans le site lui-même, façon b2 ?

 

Note to self : mimer du Skunk Anansie à pas d’heure du matin, ça fait mal à la gorge, alors faut arrêter.

 

A la relecture, tous comptes faits, ça sonne super bizarre, et le dictionnaire AOL (que j’utilise parce qu’il est simple d’accès, il est dans l’interface qu’AOL m’impose, et c’est déjà ça, de pouvoir trouver une chose utile dans ce fatras de pubs et de fenêtres non désirées) confirme qu’on écrit tout compte fait, comme je pensais, comme j’aurais pensé, si j’avais pu penser.

 

Le but de ma journée, que je vais noter ici, pour qu’il soit noté quelque part, à défaut de ma tête qui est remplie de plein de yaourt tout blanc qui dégouline. Le but de ma journée, qu’il vaut mieux noter, vu qu’il ne sera pas atteint, même si ce serait plus sûr de ne pas le noter justement, pour qu’on ne puisse pas me reprocher de l’avoir laissé tomber, mais je m’en fiche, de ce qu’on me reproche, donc je préfère avoir la classe d’assumer. Le but de ma journée, sachant qu’on peut difficilement avoir de la classe quand on dit qu’on veut avoir de la classe, zut, je parle trop vite, je devrais pas poster à des heures pareilles. Le but de ma journée : ne pas retourner me coucher avant ce soir, pour me resynchroniser un peu, parce que j’aime bien, quand même, tous comptes faits (je ne suis pas sûr, l’expression s’emploie au singulier ou au pluriel ?), et qu’en plus j’ai du boulot à faire ce mois-ci, et que je bosserai mieux s’il fait jour.

Quand je vois comment les mots et les lettres et les pixels et les atomes se mélangent sous mes doigts secs et gourds (c’est marrant, de lire des blogs, je me mets à utiliser des mots que j’avais oubliés depuis des décennies), ben je me dis que c’est pas gagné.

 

Super. J’ai dormi deux fois deux heures. C’est ça, de me coucher à une heure où j’ai vaguement sommeil mais où je sais que je ne vais pas réussir à faire ma nuit, parce que je me suis levé à peine douze heures plus tôt. Deux heures de sommeil, cauchemar, réveil, deux heures, cauchemar, réveil, bon, ça suffit, je réessaierai plus tard. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est pratiquement systématique : autant je ne fais pratiquement jamais de mauvais rêves (pas suffisamment mauvais pour que je m’en rappelle, en tout cas), autant si je me couche trop tôt je suis presque sûr que je vais me réveiller dans un cauchemar.

Pour le premier, je ne me souviens plus bien, vu que j’ai redormi depuis, mais je sais qu’il y avait une histoire de serpents qui s’étaient cachés dans ma chambre… Je me souviens juste avoir précisé, au beau milieu de mon rêve, que ces serpents sont bien dangereux : ce sont des couleuvres. Bizarre, la façon dont le cerveau fonctionne dans la nuit.

Le second est moins flou, mais plus confus, c’est pas mieux. J’étais dans un avion en perdition, avec plein de monde (ça a dû commencer comme un avion de ligne, puis devenir un vieux coucou au moment où il a commencé à… battre de l’aile), et je n’arrivais pas à convaincre le pilote de tenter un atterrissage d’urgence, non, non, il voulait absolument qu’on saute en parachute, mais en attendant il fallait qu’on (deux trois personnes, dont moi) pousse et tire les ailes vers le haut et vers le bas, pour corriger l’assiette de l’appareil, sans quoi on se serait écrasés sur l’autoroute. Après, ça devient le bordel, on ouvre la porte de l’avion, on passe sous un arbre habité par un nid de serpents (encore !) ; j’essaie de convaincre mon frère de faire bonne figure avec moi devant les photographes pour ne pas mettre en danger notre carrière (on faisait partie de la famille Sheen, alors c’était important, les public relations) ; on passe au-dessus d’un groupe de Chewbaccas poursuivis par Darth Vader, à pied, dans les steppes (qui ne sont pas des escaliers) ; je commence à me dire que c’est bizarre, et que ça doit être de la fiction, ou peut-être que c’est vrai, ou peut-être que c’est faux, ou peut-être que c’est vrai ; on nous met nos parachutes et j’ai peur qu’il ne s’ouvre pas (c’est sûrement l’élément le moins original de l’histoire — désolé) ; au moment de sauter, le simulateur de réalité virtuelle s’arrête, et son VRP se met à nous déblatérer des trucs sur la qualité visuelle, l’absence de grain, qui étaient vraiment nécessaires pour l’immersion, patati, patata.

Voilà.

Ne vous y habituez pas, comme je l’ai peut-être déjà dit, je me souviens très rarement de mes rêves. Seulement quand ils sont mauvais. Et comme ils le sont rarement, en général, il ne m’en reste rien.

Bon, et puis qu’est-ce que la mère de mon beau-père faisait dans les deux rêves ?!

 
 

5 août 2002

Ok.
Je veux immédiatement le numéro du coach qui s’est occupé de Tobey Maguire entre Wonder Boys et Spiderman. La liste des exercices, les hormones, les piqûres intra-musculaires et la drogue, je veux tout pareil pour avoir la même évolution. Euh, je ne parle pas d’avoir du fil qui sort de mes poignets, hein, juste de ce qu’on a pu entrevoir dans les bandes-annonces de Spiderman.

 

Marrant, en regardant vaguement du coin d’un oeil (celui qui est complètement myope, beaucoup plus que l’autre) la rediffusion des premiers épisodes de Cours Florent, de revoir des têtes qui ont complètement disparu. Saura-t-on jamais pourquoi ? Ont-ils fini par réaliser, avec un peu de retard, mais ce ne sont que des acteurs, n’est-ce pas(*), que ça risquait de leur faire plus de tort que de bien ? Ont-ils été virés du montage parce que la prod avait ses chouchous ? Ne disaient-ils pas assez de choses tellement profondes et tellement inintéressantes sur le métier, qu’il valait mieux les enlever pour ne pas risquer de rendre cette émission intelligente ?

(* : gratuitous derogatory comment of the day, je n’en pense rien, enfin, je n’en pense que peu, enfin, je ne fais pas de généralités, quoi)

 

J’ai l’impression que mes bouchons d’oreille en mousse ont leur vie propre : ce matin, j’en retrouve un sur l’étagère où je les range, et un deuxième dans mon lit (alors qu’ils seraient censés être dans mes oreilles, forcément, c’est le but).

La première fois que je les avais retrouvés, tous les deux, enfoui dans mes draps, je ne m’étais pas inquiété : ils avaient dû tomber, admettons. Mais là, l’un des deux rangé à sa place ?! Je me souviens parfaitement les avoir mis hier soir en me couchant, tous les deux, donc ça ne vient pas de là. Non, il est évident et incontestable que l’un d’entre eux a décidé de rentrer chez lui au beau milieu de la nuit.

Remarquez, tant qu’ils ne décident pas de me rentrer dans l’oreille, passer à travers le tympan et manger doucement mon cerveau.

A moins que ce soit ce qu’ils font depuis un an, et que ce soit la raison pour laquelle…

 

Pas évident, un marathon, pour un picturelog. J’avais pensé à partager mon temps entre picturelog et blog, mais je me suis dit que je n’aurais pas le courage, et que finalement c’était plus simple de remplir avec des mots qu’avec Photoshop.

Eh, bien, oui, mais ça peut quand même donner des choses sympathiques.

 

Note : si vous débarquez ici maintenant, sachez que la trentaine de posts suivants (donc précédents, chronologiquement) font partie du marathon d’un instant, qui s’est déroulé le 4 août, et qui consistait à ce que les blogueurs participant postent un article toutes les demi-heures.

D’où le roman-fleuve qui suit (donc précède, chronologiquement). Bonne lecture et bon courage. Si j’ai eu le courage d’écrire tout ça en une journée, vous pourrez bien le lire.

 

Voilà. Contre toute attente, je suis arrivé au bout. Sans stress. Sans fatigue. Beaucoup de trac sur les deux premières heures, et j’aurais certainement eu l’occasion de dire encore plus de choses personnelles si ça n’avait pas été la spéciale Marilyn à la télé mais, en même temps, ce ne serait pas garoo.net si ça ne parlait pas de télévision.

Un bilan ? Tout le monde fait son bilan de fin de marathon à la fin de son marathon, alors comme j’ai fini mon marathon, je suis censé moi aussi faire mon bilan de marathon ?

Alors, déjà, ça confirme que je fais des répétitions, et d’une façon marrante : en gros, j’ai des mots qui me traînent dans la tête pour la journée, et qui ressortiront dans tous les paragraphes que j’écrirai. Sauras-tu retrouver le mot du jour ? C’est facile, je l’ai dit moi-même, à un moment, quelque part là-dedans. Mais bon, c’est pas bien grave, il suffit de se relire, ou de se faire relire.

Ensuite, la grosse surprise, qui n’est, disons, pas une surprise, mais la confirmation de ce que je pensais : c’est en forgeant qu’on devient écriron. Et je ne suis même pas épuisé… au contraire, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer de la journée — je n’ai pas eu le temps de bosser de la journée, non plus — et je me sens très bien. (Par chance, je n’ai même pas mal aux mains — et, par chance aussi, je n’ai pas le dos fragile ; d’ailleurs, je ferais bien de me tenir plus droit, pour que ça dure). Je suis donc capable d’écrire. De passer toute une journée à ça. Sans que ça devienne boring boring boring au bout d’une heure — que ce soit pour moi ou pour les lecteurs (ou alors, ce sont de fieffés menteurs) (j’aime pas ce mot, fieffés, mais c’est celui qui convient, mais je l’aime pas, c’est pas joli). Donc, je suis capable d’être productif, dans ce domaine aussi. Oui, aussi, parce que je suis productif dans d’autres domaines aussi, et je vous emmerde.

Voilà, maintenant, j’ai été interrompu sur ICQ et j’ai perdu le fil de mon bilan cousu main.

Donc, j’y suis arrivé. Sans peine ! Sans me torturer les méninges, sans passer la journée à paniquer, sans craquer, sans avoir envie d’arrêter. Pourquoi je ne continue pas, comme Gabu, pour le plaisir ? D’abord parce qu’il faut bien qu’elle aille se coucher, Gabu, justement. Et ensuite parce que je suis fatigué, physiquement (je n’ai pas un écran LCD, moi). Et que j’ai un peu envie de passer à autre chose, aussi… je sais pas quoi, d’ailleurs, mais j’ai quand même un poil besoin de me changer les idées.

Ou pas.

Si ça se trouve, je vais aller me passer de l’eau sur le visage, fermer les yeux deux minutes, et commencer l’écriture de mon premier best-seller. Mais ça se trouvera probablement pas, faut pas exagérer non plus.

Euh, revenons au sujet d’origine… bilan… hmm… si j’ai quelque chose à ajouter, je l’ajouterai plus tard, parce que, là, j’ai un peu un coup de barre, au niveau du cerveau de dedans ma tête. Donc bonne nuit à ceux qui vont se coucher, bonjour à ceux qui se lèvent, bon appétit à ceux qui mangent, et ne vous maquillez pas en conduisant, c’est dangereux. Et merci à moi. Non, c’est pas ça. Merci à tous les participants, merci à tous les lecteurs, merci au blogathon, merci à mes parents, merci à mon chat, merci à mon ordinateur, merci à—zzzzzzzzzzzzzz.

 

Bon, allez…

En plus, on m’a déjà fait remarquer que je ne mettais pas assez en avant mon homosexualité, ce à quoi j’ai répondu que c’était pas le sujet, déjà que ce qu’il y a de plus désagréable dans les relations humaines est que les hétéros passent leur temps à nous envoyer leur hétérosexualité à la figure, le fait de retourner l’obsession ne serait pas plus élégant.

Euh, ouais, mais ça c’est pas une bonne façon d’introduire la suite.

Gabuquestion #7 : ça, c’est personnel, mais ça m’intéresse : tu as su quand tu étais "différent" ? (faute d’un meilleur mot, hein)

Enfant, j’étais comme tout le monde autour, j’étais amoureux d’une fille de ma classe. Parce que c’est ce qu’on est censé faire, quand on est un garçon, au primaire.

Puis la puberté est arrivée, et avec elle l’acné et la voix qui mue (un peu), et les poils (un peu).

Voilà.

Euh, non.

Puberté, donc, et puis, euh, long story short, mais en fait, pas long story du tout, parce qu’il n’y a pas d’histoire : je n’ai jamais eu d’hésitation, j’ai été attiré dès le départ, c’est-à-dire dès le début du moment où il ne s’agissait plus de sentiments mais d’attirance physique, j’ai été attiré, donc, par les garçons.

Avec tout ce que ça implique : m’isoler dans les toilettes avec un catalogue printemps-été de la Redoute, me pencher le plus bas possible dans les vestiaires de la piscine pour voir sous les serviettes, et, euh, je n’aurais jamais tapé tout ça s’il n’était pas trois heures du matin, alors faites comme si vous ne l’aviez pas lu.

Donc aucune hésitation sur le fait que j’étais attiré par les garçons — ni hésitation, ni complexes, d’ailleurs. Enfin, pas de complexes sur ce point-là, parce que, sur le reste, ouhla, mais, pour ça, Cf. Gabuquestion #4. Seul problème, à l’époque je ne savais pas qu’on pouvait avoir une relation sentimentale avec quelqu’un du même sexe (c’était déjà bien que je sache qu’on pouvait être attiré sexuellement, ça m’a sûrement évité une grosse dose de névrose), donc je me voyais me marier avec une femme et avoir des amants. O joie. Ca m’est heureusement passé assez vite, disons entre 13 et 16 ans.

Ensuite, il m’a fallu encore 4 années supplémentaires pour passer à l’acte, mais c’est pour d’autres raisons. Là, ce que je ne m’imaginais pas, ce n’était pas qu’on puisse sortir avec un garçon, mais c’était que quelqu’un puisse s’intéresser à moi. Du coup, sur les années suivantes, il a bien fallu que je me rattrape…

Gabuquestion #8 : comment ont réagi tes proches ? (si tant est qu’ils aient réagi)

Ils n’ont pas réagi, du tout.

Un jour, ma mère m’a envoyé un mail, pour me faire remarquer, si je me souviens bien, une faute d’orthographe, sur la page cachée de mon site qui était sur fond rose, avait des logos gay partout, et proposait un lien vers la page d’une association de jeunes gays. C’était sa façon à elle de me faire comprendre qu’elle était tombée sur cette page (en faisant une recherche sur altavista) — on est de grands communicants, dans la famille. Quelques mois plus tard, elle me demandait, de façon la plus anodine possible, si j’allais à la gay pride, et je lui répondais, de la façon la plus anodine possible (mais probablement avec un blanc de dix minutes, la voix qui tremble et le visage qui change de couleur, je ne sais pas, il n’y a pas de vidéo souvenir) que, oui, j’y allais (si je me souviens bien, cette gay pride, je l’ai fait avachi sur la plateforme du char du Mag, avec mon mec dans les bras, bon souvenir). Voilà. En ce qui concerne mon père, le sujet n’a jamais été abordé, mais il n’y a pas de doute, ma mère lui en a forcément parlé.

Depuis, j’ai raméne mon dernier mari en date à la maison (il y a pfouuu années), pour y passer plusieurs nuits, donc on peut dire que ma mère n’a pas de problème avec ma sexualité. Elle a juste des problèmes avec l’idée que je ramène du monde (on a en moyenne 0,5 visiteurs par an, pour situer), mais comme de toute façon je n’ai pas envie de ramener tout le Marais ici, ce n’est pas bien gênant.

Evidemment, comme à chaque fois que je fais quelque chose, ça s’est terminé par des lettres d’avocats envoyées par la mère du garçon à la mère de moi, mais bon… Non, non, il n’était pas mineur, je vous rassure. La lettre disait juste qu’il était émotionnellement fragile, ou quelque chose comme ça, et que c’était pas bien de l’éloigner de sa famille. Pétasse. Ma mère a beau avoir bien réagi (du genre “mais pour qui elle se prend, cette conne, à m’envoyer des lettres avec en-tête de cabinet d’avocats pour nous faire peur, sous prétexte qu’elle est avocate, elle va m’entendre”), c’est quand même rentré comme pièce au dossier “mon fils, cet irresponsable qui ne me ramène que des ennuis”.

 

Gabuquestion #7 : ça, c’est personnel, mais ça m’intéresse : tu as su quand tu étais "différent" ? (faute d’un meilleur mot, hein)

Je crois que je l’ai su assez tard. Vers la fin de mes études… voire après.

Jusque là, je m’étais toujours dit que j’aurais un parcours normal, comme tout le monde. Bac, diplôme, trouver un job, gagner plein d’argent (on me promettait 15 KF mensuels minimum, quand je me suis inscrit à l’EFREI, et dans la réalité, à la sortie, ça a sûrement été bien plus, pour les autres), avoir un appart, dépenser de l’argent, etc.

Et puis ça a déraillé. J’ai fait la mise en page du journal des étudiants. J’ai commencé à avoir mon propre site web, alors même que l’école n’était pas connectée à Internet. J’ai récupéré un stage de fin d’études où, au lieu de faire du développement, j’ai fait du Photoshop. La co-patronne de la boîte où je faisais mon stage m’a fait bosser, après le stage, en indépendant. J’ai arrêté d’aller en cours trois ou quatre mois avant la fin de l’année. J’ai voulu abandonner les cours, mes parents ont rencontré l’administration, ils ont proposé de faire passer mon Photoshop extra-scolaire pour un projet de fin d’année et de me donner le diplôme, parce que j’étais un bon élève et que ça aurait été dommage après 150 KF d’études. Après, j’ai bossé comme graphiste indépendant, et j’ai laissé tomber mes clients, du jour au lendemain, au bout de quelques mois.

Tout au long de cette période, sur une année, j’ai commencé à réaliser de plus en plus clairement que j’étais pas fait pour ça, qu’il fallait que je trouve une autre façon de vivre ma vie, que j’étais différent, et que ça n’allait pas être facile.

Gabuquestion #8 : comment ont réagi tes proches ? (si tant est qu’ils aient réagi)

Au début, mal, ensuite, mal, mais en silence. Ils ont compris que ça ne servirait à rien d’essayer de me pousser… Ma mère me demande, une fois par mois (au moment où elle me fait le virement pour me rembourser mes tickets Monoprix du mois, il y a peut-être un lien de cause à effet ?), quand je compte chercher du boulot. Et mon père, quand il me voit, me propose d’emménager avec lui et d’ouvrir une pizzeria / un magasin d’informatique / des pompes funèbres. Ah, non, c’est la maison qu’il habite qui était des pompes funèbres quand il l’a achetée, je confonds.

Donc, globalement, mal, mais en silence :)

Voilà. Fallait mieux poser la question :P

 

Gabuquestion #6 : comment tu te vois dans trente ans ?

Je suis myope.

J’aime cette vision du monde un peu floue que ça donne. Je ne suis pas complètement miro, j’ai une vue juste comme il faut pour enrober toute l’imperfection du monde dans un flou artistique forcément flatteur, qui efface la crasse, les aspérités.

Je crois que c’est d’ailleurs probablement pour ça que j’ai tendance à mettre beaucoup de flou quand je retouche les photos que j’ai prises : pour qu’elles correspondent mieux à ma vision du monde. Hop, details be gone, il reste les formes générales, ça fait plus glamour, plus joli, il y a moins de défauts.

J’ai bien noyé le poisson, là ? J’ai dit le poisson, j’ai pas dit que je voulais te noyer, toi, personnellement, rha.

Bon, sinon. Non, vraiment, je ne me vois pas. Disons qu’il y a plusieurs options. Il y a “sous les ponts”. Il y a “sous Prozac, employé dans un bureau”. Il y a “richissime, adulé par les masses”. And everything in between.

Donc, j’en ai aucune idée. Il y a du suspense, c’est bien.

 

Gabuquestion #5 : ton tout premier souvenir, c’est quoi ?

J’ai du mal à situer un “tout premier souvenir”. J’ai très, très peu de souvenirs de mon enfance. Genre un ou deux par an. Et, là-dedans, je ne sais pas trop lequel serait le premier, je ne connais pas la chronologie. Si je relie les souvenirs aux villes correspondantes, et que je classe les villes par ordre chronologique, je pense que le souvenir le plus ancien se passe à Grenoble, vers 4-5 ans. Je ne me rappelle pas les détails, mais disons qu’en gros mon père m’avait envoyé dans un hypermarché acheter quelque chose, et que j’avais très très mal pris de découvrir, au moment de passer à la caisse, qu’il était là à me surveiller et à me dire que, non, faut pas mettre les pièces sur le tapis roulant.

C’est une impression qui ne m’a pas quitté les années suivantes, que mon père surveillait tout ce que je faisais pour me dire quand je me comportais pas bien, que je traversais en dehors des clous (non, ça non, parce qu’il le faisait aussi) ou que je ne disais pas merci assez fort à la dame (alors que, lui, quand il parle à quelqu’un qu’il ne connaît pas, faut mettre le sonotone à la position maximale pour déchiffrer quoi que ce soit, mais passons). Quand je dis que c’est une impression qui ne m’a pas quitté, c’est surtout que ce n’était pas une impression.

 

Gabuquestion #4 : quand as-tu été le plus heureux ? le plus malheureux ?

Hmm.

Quand j’ai été le plus heureux : certainement à chaque début de relation sexu… euh, amoureuse. “Amoureuse”, ça correspond bien, mieux que “sentimentale”, vu que ça durait un mois en moyenne. Pas que je sois spécialement coeur d’artichaut. Mais c’est surtout que, d’un côté, j’ai besoin de quelqu’un, de l’autre, je vis mieux seul que mal accompagné (ouhla, la formulation ne va pas faire plaisir à certains, mais ce n’est qu’une expression, ça ne change rien au fait, qui est forcément la raison de base d’une rupture), donc c’est conflictuel et ça fait que j’avais tendance à commencer des relations vite, et à les finir vite aussi.

Mais, sinon, je ne vois pas, a priori, de grand événement que je pourrais qualifier de “jour le plus heureux de ma vie”. Ce jour est à venir, je pense. Enfin. Ce jour n’est pas encore arrivé, je pense. Ce jour est à venir, j’espère, parce que sinon on se demande à quoi ça sert que Garoo il se décarcasse (ouh la grosse citation de pub pourrite).

Et quand j’ai été le plus malheureux, hmm… soit la seule fois où je me sois vraiment bien fait larguer (c’était surtout une blessure narcissique, en fait, plutôt qu’un vrai chagrin d’amour, mais c’est souvent le cas, pour les chagrins d’amour, et puis ça ne change rien, au contraire, c’est peut-être plus fort), soit le package enfance + adolescence. En gros. Non, j’exagère. Disons juste l’adolescence :)

 

Gabuquestion #3 : la pire chose qui puisse t’arriver ? la meilleure ?

La pire des choses… justement, c’est certainement de ne plus pouvoir habiter ici, pour une raison ou une autre.

D’aucuns diraient, ou penseraient et n’oseraient pas dire, que ce serait au contraire la meilleure des choses qui pourrait m’arriver, parce que ça me forcerait à me bouger et à commencer à faire quelque chose. Ben ouais, mais non. La dernière fois que j’ai bossé dans une boîte, la seule chose qui m’a retenu de sauter sous le métro à la fin de la journée était la perspective de donner ma démission dès le lendemain. Finalement, j’ai attendu le vendredi, à la demande de la personne qui avait recommandé mon embauche. Le pauvre. Hint : ne jamais me recommander, professionnellement. It usually backfires.

La meilleure chose qui puisse m’arriver ? Il y en a plusieurs, et elles sont toutes trop personnelles, désolé :)

Et puis, au final, il pourrait m’arriver bien pire que de me faire virer d’ici. Des tas de choses pires. Mais on peut toujours trouver pire, donc je suppose que, dans le sens dans lequel tu as posé la question, la réponse est celle que j’ai donnée.

 

Gabuquestion #2 : tu n’envisages pas de déménager de chez tes parents ?

Ca, je pense que j’ai répondu, depuis, au détour d’un ou deux posts du marathon. J’adorerais déménager de chez mes parents. Vraiment. Sans hésitation. Je fais mes propres courses (qui sont remboursées ensuite), ma vaisselle, ma cuisine, ma lessive, et si je faisais mon ménage je le ferais. En plus, je pourrais laisser la lumière allumée dans toutes les pièces la nuit, pour ne pas avoir à éviter les recoins sombres quand je vais aux toilettes à pas d’heure.

Mais… C’est un choix. Vraiment. D’un côté, les inconvénients de vivre chez mes parents, à 26 ans. De l’autre, les inconvénients de bosser pour gagner sa vie — avec, en plus de tout ce que j’ai décrit dans un post précédent, le stress de se dire qu’on ne peut plus arrêter, qu’il y a à partir de maintenant des factures à payer tous les mois, qu’on n’a plus le temps de faire une pause, qu’on a mis le doigt dans un engrenage et qu’il n’y a plus de moyen de s’en sortir. Donc, d’un côté ça, de l’autre ci, le choix est fait, je préfère encore squatter ici tant que j’en ai la possibilité.

 

Arg, forcément, je ne me relis pas, et il y a des fautes. Je ne sais pas pourquoi “forcément”, parce qu’en fait j’aurais vaguement le temps, puisque je trouve le temps de relire les posts dix minutes après. Mais bon. L’urgence, tout ça, hop, des fautes.

Je tiens à préciser que j’ai toujours été super bon en orthographe, et que c’est juste qu’à force de lire des fautes communes sur Internet (genre le participe passer) je les reproduis par réflexe, et que je ne m’en aperçois qu’à la relecture, avec horreur.

Faut dire que je n’ai jamais appris la grammaire de façon théorique : règle, application, exceptions, etc. J’ai appris l’orthographe, comme le reste, par mimétisme : en lisant, j’ai retenu non pas quelle règle donnait quel résultat, mais simplement des constructions de phrases toutes faites, que j’assemble comme des briques quand j’écris. Résultat, à force de lire des constructions erronées, elles ont tendance à remplacer celles qui sont correctes dans ma mémoire visuelle. Oui, parce que c’est basé sur la mémoire visuelle, chez moi.

 

Il ne me reste plus que deux heures, donc je peux me mettre à répondre aux questions de Gabu, ça meublera bien. Alors, on commence facile :

Gabuquestion #0 : tu veux pas m’adopter en tant que groupie indéfectible ?

Mais si, avec le plus grand des plaisirs :) Mais indéfectible, fais gaffe, c’est un engagement sérieux, ça, faut assumer après, ça risque d’être compliqué, imagine que je devienne éminence grise d’un dictateur d’extrême-droite dans deux ans, tu serais pas dans la merde.

Gabuquestion #1 : tu es droitier ou gaucher ?

Gaucher, et toi ?

Les gauchers sont les meilleurs. Si si, plus artistiques, plus sensibles, tout ça. Les pédés sont les meilleurs. Si si, plus artistiques, plus sensibles, tout ça. Cliché pour cliché…

Mais toujours est-il que je suis gaucher, et que c’est ennuyeux, pour écrire, parce que j’aime beaucoup écrire, j’aime écrire avec des tas de stylos différents (j’ai déjà mentionné que j’avais le même fétichisme papetier que toi), et c’est frustrant que la moitié des stylos bavent quand je m’en sers. Enfin, c’est surtout ma main qui bave, mais le résultat est le même.

 

J’ai l’impression d’être un spammeur. Je regarde mon interface d’administration, qui liste vingt articles par page, et ça ne me ramène qu’à 20h… Il y a eu une dilatation bizarre du temps, aujourd’hui. De même que, dans les docs sur Marilyn, quelques années étaient résumées en quelques heures, mais en même temps on se rendait compte après qu’une heure de doc n’avait représenté que deux ans de sa vie… Là, le temps est à la fois démusérément long et court. Ca va vraiment faire bizarre à ceux qui débarqueront demain pour lire ce qui s’est passé ce weekend — kudos à ceux qui auront le courage de lire les douze heures de posts d’un coup.

 

Tiens, moi aussi, il faudrait que je bidouille mon script pour calculer la durée de visite des… visites. Sur mon site. Flemme, mais faudrait que je pense à noter à le faire un jour peut-être quand je n’aurai rien à faire et que j’aurai envie de faire du PHP.

 

Bien, qu’est ce que j’ai encore dans ma boîte à sujets… Non, je vous rassure, je n’ai pas fait une liste pour préparer le marathon, j’ai juste noté au fur et à mesure de la journée les choses sur lesquelles je pourrais revenir plus tard.

Donc, tout à l’heure, au coin d’un bois, je mentionnais la campagne, virgule, mon aversion de. En fait, je n’ai pas toujours detesté la campagne. Mais seulement depuis que je la connais. Il faut dire qu’on a toujours plutôt été des citadins, genre HLM de province ou petite maison mitoyenne (on a un peu tout fait, en une dizaine de déménagements). Donc, la ville, les trottoirs propres, euh, sans terre en tout cas, les magasins ouverts jusqu’à… pfou, je sais pas, 19h, à l’époque ? Non, les hypermarchés, ça devait sûrement être 20h.

Et le camping. Le camping, je ne m’étendrai pas dessus, vu que je n’en ai aucun souvenir : je me souviens juste qu’on en a fait. Remarquez, ça n’a pas dû être très souvent. Mais on avait une tente, des sacs de couchage, alors on a campé, au moins une ou deux fois. J’ai forcément détesté ça ; je n’ai aucun souvenir, mais je sais que je n’aime pas tout dormir dans l’herbe, les bêtes qui grimpent sur et dans la tente, les toilettes crades et les douches communes du camping, etc.

Mais le camping, donc, c’était ponctuel et pas trop fréquent. Non, le problème, c’est que mon père aime la campagne. Il aime les maisons délabrées au milieu des champs. Et il aime donc en acheter. D’où une ferme à Camembert (riez pas, ça existe vraiment, c’est logique, c’est de là que vient le nom du fromage). Cette fois, le post va être en retard mais tant pis, je ne bâcle pas. La ferme, donc : quatre ou cinq bâtiments limite en ruine (enfin, tenant debout, mais inutilisables, quoi) au milieu de dix hectares de champs. De pâturages, plus exactement (d’où bouses de vache, forcément… je ne sais pas d’où venaient les bouses, d’ailleurs, vu qu’on n’avait pas de vaches — sûrement qu’on sous-louait l’herbe à des éleveurs). Et qui dit achat d’une saloperie de ferme dit, d’une part, retaper ladite ferme (ô joie, les dimanche matin au Leroy-Merlin du coin, enfin, au mini-magasin de bricolage, parce que Vimoutiers c’est quand même pas le style à avoir un centre commercial… toujours est-il qu’il me reste une sensation bizarre à chaque fois que je rentre dans un magasin de bricolage) et, d’autre part, y passer des weekends et des vacances. Dans une bicoque pas super salubre, avec la plomberie qui saute, à passer les journées soit à tenir l’antenne de la radio (la radio !) à la main pour capter la station locale (qui faisait tourner les mêmes bandes tous les jours à la même heure), soit à regarder les bêtes griller dans le feu de cheminée.

J’aime pas les magasins de bricolage, j’aime pas les radios locales de Normandie, j’aime pas les bêtes. Les feux de cheminée, j’aime bien, j’aime beaucoup le feu, mais ça ne suffit pas.

Ah, et on y a paumé un chat, aussi. (Matt, saute ce paragraphe, ça va pas te plaire.) Fidèle à eux-mêmes, ma mère a dit qu’il avait dû se perdre ou redevenir vaguement sauvage, et mon père a annoncé que le voisin avait l’habitude de tirer les chats pour s’amuser. Au fusil, je veux dire.

J’aurais sûrement plein de détails à rajouter… j’y reviendrai peut-être.

 

Mais c’est pas juste, ça se termine mal.

Oui, ok, elle meurt, mais c’est pas la question, ça fait la troisième fois qu’elle meurt dans la journée : avant ça, elle commence par le jeter et il se retrouve ruiné, alors qu’il s’était tout dévoué à elle. Pff, ne faites pas confiance aux gémeaux, même quand ils ont tout plein de charisme. Et, comme dans un téléfilm pourri, ils se réconcilient par téléphone mais elle meurt avant qu’ils ne se revoient. A moins qu’il n’ait inventé ça pour enjoliver l’histoire.

 

Très fortes, en tout cas, ces photos de Marilyn Monroe, tout au long de sa vie, par Milton Greene. C’est bien le genre de choses qui me redonne l’envie de faire de la photographie : pas seulement faire de belles images, pas seulement mettre en valeur leur physique, mais aussi leur donner l’occasion de s’exprimer. Bien sûr, c’est plus facile quand on photographie une actrice de talent. Ca aide. Je ne suis pas en train de traiter mes modèles passés de moules, hein : ils sont juste un poil moins comédiens que Marilyn, ce n’est pas franchement une insulte, et puis je ne suis pas non plus un photographe envoyé par une publication prestigieuse pour faire de la photo people de luxe. Alors, si vous êtes comédien(ne) de génie, que vous passez par là, et que mon portfolio vous plaît, c’est quand vous voulez.

Si j’avais un studio, au moins… c’est bien la seule raison pour laquelle je regrette de ne pas bosser : ne pas pouvoir transformer un coin de chez moi en studio photo. Ah, non, c’est pas la seule, il y a aussi le fait de ne pas pouvoir transformer mon lit en lupanar. Ah et puis, non, en fait, il y a encore plein d’autres raisons. Mais bon, ce n’est pas pour rien qu’il y a un lien sur pap.fr dans ma wishlist, alors à vos portefeuilles !

S’ils vous aiment tant sans vous connaître, ne peuvent-ils pas de la même façon vous haïr ?

 
 

4 août 2002

J’imagine Gérard Miller s’étouffant, en écrivant le commentaire du dernier doc sur Marilyn, au moment du Je suis née sous le signe des gémeaux, Dr. Jekyll et Mr. Hyde.

 

Tout à l’heure, à un moment, quelque part dans le ragoût de mots que j’ai déjà produit dans la journée, j’ai parlé de l’océan.

Ce qui est curieux, c’est qu’on n’a jamais habité près de l’océan. On a fait un peu toute la France : l’est, le sud, le sud-est, la Corse… ok, en fait, ça ne fait qu’un quart de la France. Et pourtant, ce n’est pas à la campagne (je déteste) ou au bord de la mer (boooring) que je me sens chez moi… ce n’est pas vraiment en ville : disons que la ville est le seul endroit que je trouve habitable, mais ce n’est pas spécialement mon élément, c’est pour des raisons objectives (gens, magasins, cinémas, câble…) que je les trouve habitable. Alors que l’océan… c’est tout juste si je ne plongerais pas dedans pour devenir une sirène.

Je m’en suis aperçu lors d’un des “week-ends d’intégration” de l’EFREI (non, ça sonne comme du bizutage, mais ce n’en est majoritairement pas), quelque part en Vendée. Je voyais cette grande étendue d’eau, là, l’immensité, la puissance… parce que, contrairement à la mer, l’océan n’est pas mort, c’est même le comble de la vie, ce grand truc tout mouillé qui n’arrête pas d’aller et venir et… oups… allons bon. Remarquez, indépendamment du sous-entendu sexuel qui n’est que littéraire, il y a sûrement quelque chose à voir avec la maternité, là-dedans… L’accouchement ? Enfin, bref, je me suis retrouvé face à l’océan, j’y ai passé des soirées seul à dix heures du soir à regarder les vagues (et dix heures du soir, dit comme ça, ça n’a pas l’air tard, mais l’automne en Vendée, ça fait surtout frais, j’ai eu la crève pendant une semaine) à me recharger les batteries.

J’aurais cru que j’en parlerais mieux. Zut. J’avais dit que ce marathon servirait à relancer la machine et à apprendre à savoir comment j’écris : ben voilà, les trucs de ce genre, qui sont difficiles à expliciter, j’aurais passé une journée à les réécrire pour trouver les mots juste. Et là, j’ai pas le temps.

 

J’avais dit que je reviendrais sur la deuxième principale raison pour laquelle je ne bosse pas (enfin, la première, en l’occurrence). J’ai peur que ça fasse un peu redite, j’ai déjà dû en parler ici. C’est même sûr. Alors, je fais quoi, j’essaie de détailler ? Je fais une recherche dans mes archives pour trouver les instances précédentes de la question ? Non, ça, trop fatigant, trop compliqué, trop de boulot, on va s’en passer.

Bon, allez, recherche rapide. Tiens, c’est étonnant, je ne trouve rien sur “patron” ni “client”. J’ai évité le sujet tout ce temps ? Je mélange tout, ce que j’ai écrit ici, dans des mails, ou dans des chats, tout ne forme plus qu’un magma incohérent dans ma tête donc je ne sais plus me dépêtrer, et du coup il y a des choses que je dis quinze fois, et d’autres que je ne dis jamais en croyant l’avoir fait. Et, oui, j’ai un formulaire de recherche dans l’administration de mon blog, et vous vous ne pouvez pas en profiter, mais ça viendra sûrement un jour, ne vous en faites pas.

Donc, pourquoi je ne bosse pas, raison #1 : parce que je ne supporte pas les patrons, ni les clients. Je ne supporte pas qu’on me dise ce que je dois faire. Qu’on me dise qu’ajourd’hui je devrai bosser sur ça ou ça. Qu’on me dise d’être là demain à la même heure. Qu’on me demande de ranger les stylos sur mon bureau (non, je plaisante, je n’ai jamais bossé pour des patrons américains psycho-rigides à tendance delusional, quand même, mais c’est normal, quand j’étais dans des bureaux je bossais comme graphiste, et les patrons ont tendance à respecter les excentricités des graphistes, genre ne pas porter des mocassins ou de cravate).

Surtout, je ne supporte pas qu’on me demande de modifier le travail que j’ai fait. Puisque, comme j’ai dit, j’ai bossé comme graphiste (ce n’est pas très correct, de faire référence hors parenthèse à ce qui a été dit dans une parenthèse, mais tant pis, on fera avec, sinon je vais être en retard, et d’ailleurs je vais probablement être en retard, mon horloge n’arrête pas d’avancer), ce qui implique forcément qu’on crée quelque chose pour quelqu’un. Que ce soit un patron ou un client, c’est toujours pareil : ils ne sont jamais contents, ils veulent toujours changer des choses. Mettre du vert pomme, du Comic Sans, faire du propriétaire IE… ou simplement, ne pas apprécier ce que j’ai fait. Et ça m’ennuie. Enfin, ça ne m’ennuie pas, ça me gave, ça me stresse, ça me déprime — même quand les observations sont justifiées, ça ne change rien au problème. Enfin, ça change peu.

Pourtant, je suis un perfectionniste : je n’arrête pas de retravailler mes sites, de corriger des choses, d’améliorer la présentation, etc. Mais c’est moi qui décide. C’est la constante : c’est moi qui décide. Personne d’autre. Personne n’a le droit de me dire qu’il préfèrerait une autre couleur, une autre mise en page : si ça me plaît comme ça, je le mets en ligne comme ça, et puis c’est tout. Et c’est aussi moi qui décide que je ne bosse pas, que je vis chez mes parents à 26 ans, que je ne sors pas, que je n’ai pas d’argent.

Voilà, c’est pour ça que je ne travaille pas.

Eh ouais, j’ai encore perdu le fil de ma cohérence en cours de route… j’allais quelque part, et ça s’est terminé en eau de boudin. Le marathon, c’est bien, mais le chronomètre n’a pas que des effets positifs.

 

Oups. J’arrive, j’arrive, bougez pas, je finis de taper l’article, mais c’est long, de taper, faut faire plein de mots, des phrases, se relire… zut, la minute est passée.

 

Ah ben oui, les timestamps confirment que ça m’aura bien pris une demi-heure, de cuisiner puis manger ces trucs. Vous vous rendez compte ? Une demi-heure ! Mais c’est terrible, le temps qu’on perd à des choses aussi idiotes que manger, dormir, faire du sexe, se moucher, se couper les ongles des pieds, tout ça. Non, non, ça ne va pas du tout, j’exige d’être mis sous perfusion permanente, suspendu au plafond par des câbles couleur ciel de chambre, avec une équipe d’ILM qui les effacera et rajoutera des flammes façon voiture custom sur mes biceps en post-production. Euh. Ouais, ça ou juste avoir une armée de valets prêts à me rapporter tout ce que je leur demande dans la minute. Allez, plus vite.

Bon, si on reprenait un peu des posts un peu plus intéressants ? Enfin, qui disent quelque chose, quoi ?

 

Burp.

Oups.

Buuuuuurppp.

Là, c’est mieux. C’est plus réaliste.

C’est trop volumineux, ces deux grosses escalopes panées de bouillie de champignons (garantis non-OGM, quand même, c’est marqué sur la boîte, ce qui ne veut pas dire que je n’en mangerais pas si ce n’était pas précisé). Qui veut venir en profiter la prochaine fois que j’en cuisine ? C’est gratuit, en échange, il faut simplement faire la conversation pendant tout le repas (je ne parle jamais, en live), c’est tout, c’est pas cher.

 

Ah bah voilà. Bravo. J’ai pas mis assez d’huile, et ça a mal cuit. Merci, vraiment, hein, pfff, à cause de vous, je mange des panés brûlés, c’est votre faute.

 

A bas les dates de péremption ! Je pensais passer ma journée tranquille devant mon ordinateur, manger du surgelé (réchauffé, parce que sinon, c’est un peu trop dur, et déjà que mes dents sont dans l’état dans lequel elles sont, ben, je pourrais pas, même si je voulais) et ne pas déloger de mon ordinateur pendant douze heures. Ben c’est raté, je n’ai pas fait gaffe hier que les steaks de champignons panés péremptaient aujourd’hui, donc je vais devoir m’absenter, cuisiner, taper un post en mangeant, m’étouffer, devenir tout bleu devant mon écran et taper ,;;;;;;;;;;;;;;;;,,,,,,,,,,,, avec mon front en faisant des soubresauts. Voilà. Tout ça parce que Monoprix vend des vieux panés presque périmés.

Et, oui, c’est très bon. Ca n’a pas l’air, ça a l’air tout bio-pas-bon, mais non, j’aime beaucoup le goût.

 

C’est une VF particulière (d’époque, forcément, puisque Montand se double lui-même) : la moitié des répliques parlées sont en VO. Je ne comprends pas bien le principe : ce n’est pas juste quand c’est au beau milieu d’une chanson, c’est un peu n’importe quand.

Ah, si. Oui, évidemment : ça doit être quand il y a de la musique en fond sonore. Les méthodes de doublage ont bien changé, en deux siècles… vous imaginez, Titanic qui passe en VO à chaque fois qu’il y a des violons derrière les dialogues ? Remarquez, ça serait bien, ça familiariserait un peu les français avec la VO.

 

Frequently asked question : ça sert à quoi, le marathon ? C’est quoi, le but de cette idée débile ?

C’est simple, il y a deux raisons principales (outre le côté défi, le petit côté compétition qui ne peut pas être totalement absent, et aussi le fait d’occuper un dimanche, tout est bon pour ne pas s’ennuyer). D’un côté pour le blog lui-même, d’un autre côté pour ma… carrière.

L’intérêt pour le blog : décoincer la machine à mots. J’étais un peu en perte de vitesse ces derniers temps. Peut-être la chaleur, peut-être ma vie, peut-être le manque de choses à commenter dans l’actualité générale ou du web, bref, pas beaucoup de mots, de phrases, de posts, on s’ennuie. D’où le marathon : 24 posts (minimum) à écrire en douze heures, c’est une bonne façon de réamorcer la pompe, de s[e ré]habituer à écrire tout et n’importe quoi, faire des longues phrases sans queue ni tête (hmm…), trouver des formulations qui rendent le texte intéressant à lire alors qu’il ne dit en fait rien… tout ça, c’est des choses que je sais être vaguement capable de faire, mais dont j’avais perdu l’habitude. Et donc, ce marathon, c’est destiné à [re]prendre contact avec les formulaires d’administration de son blog. S’y [re]mettre, quoi. Au départ, dans ma tête, ça partait de façon beaucoup plus concise que ça, là c’est un peu devenu le bordel, mais disons que l’idée a dû vaguement passer.

L’intérêt pour moi, perso, parce que c’est moi qui compte le plus, ici, quand même : dans ma liste de “9,3 idées pour gagner ma vie sans laisser choir mes idéaux”, il y a, quelque part au milieu, l’option “écrivain”. Ce qui me rappelle un texte que j’avais vu il y a peu, écrit par un auteur de comics, qui disait que, quand il dit qu’il est écrivain, tout le monde lui répond “ah, c’est marrant, moi aussi j’ai des projets de livre en tête, mais j’ai pas le temps” et que c’est super énervant. J’imagine. Mais je ne suis pas poujadiste : je ne pense pas que n’importe qui serait capable d’être écrivain, président de la république ou Madonna — je pense seulement que moi j’en serais capable. Donc, disais-je, écrivain, parmi les options. D’où le marathon : vérifier que je suis capable d’écrire des quantités. De passer une journée à écrire. De trouver suffisamment de choses à dire, suffisamment de mots différents, suffisamment de phrases pour ne pas me répéter au long des pages (déjà, c’est mal barré, vous aurez peut-être remarqué que tous mes posts depuis le début contiennent le mot “intéressant”). Si j’arrive au bout du marathon, ça me permettra d’en savoir un peu plus sur mes capacités dans ce domaine : combien de pages suis-je capable d’écrire en une journée sans devenir fou ?

Bref, l’idée du marathon, c’est que l’appétit doit venir en mangeant, que plus on écrit plus on a de choses à écrire, que ce n’est pas parce qu’on met par écrit ses idées quand on les a qu’on n’en aura plus assez après, et que, si je ne me suis pas planté, si ma conception du monde tel que je le concepte n’est pas totalement erronnée au niveau du concept, alors les blogs participants ne devraient pas hiberner la semaine prochaine pour rattraper le coup, mais au contraire être plus bavards que jamais.

 

Qui a eu la superbe idée de passer un film avec Marilyn et Yves Montand… en VF ? Mais arte bien sûr, qui d’autre…

 

C’est très perturbant, de voir Gabu parler de sa fin prochaine… euh, de la fin prochaine de son marathon :) alors que j’en suis presque au début, moi. Ca va me faire bizarre, quand elle aura fini et que je devrai continuer.

 

En fait, ce n’est pas tant que la demi-heure est courte : c’est surtout que ça prend du temps, de lire. Quand je regardais le doc sur Marilyn, les minutes étaient longues, j’avais le temps de voir plein de choses, les années de sa vie s’écoulaient plus ou moins heureusement, surtout moins, c’est pas une surprise, et j’attendais que les demi-heures passent pour poster ce que je tapais au fur et à mesure.

Maintenant que je suis revenu sur le web, je lis ce que postent tous les autres participants, je réponds à un ou deux commentaires, je réfléchis deux secondes, et j’ai déjà raté ma deadline !

La conclusion s’impose : brûlons les livres. Bon, ça ne règlera pas le problème, pour le web, mais ça sera déjà un début dans la bonne voie. Après, il suffira d’offrir des camescopes DV à tous les écoliers, et en deux générations cette satanée alphabétisation aura définitivement disparu, enfin. (Des camescopes DV et des connexions très-haut-débit, évidemment, sinon ça marche pas.)

Tiens, ça me fait penser que Fahrenheit 451 avait salement oublié la partie informatique. Alors que ça existait déjà, peut-être, ou pas, j’avoue que je ne sais pas quand ça a été écrit. Ah, si, je sais, 1953 (ok, c’est Google qui sait, c’est pas moi, mais vous pourriez me reconnaître la franchise de l’avoir dit, alors que j’aurais pu effacer la phrase précédente et faire comme si que je l’aurais su), donc l’informatique commençait vaguement à existouiller. Mais, de toute façon, ce n’est pas un livre de science-fiction, c’est un livre politique, donc il s’en foutait, de l’informatique, Bradbury.

 

Huh, mais j’étais en retard, pour le post précédent ! Je ne m’en étais même pas aperçu ! Pour la peine, je serai en avance sur le suivant :)

 

Ah, oui, c’est une mauvaise idée, la couleur que j’ai prise pour <em> : c’est la même que pour les liens. Duh.

 

Which Dwarf Are You? Je suis Bashful. Je connaissais pas ce mot, du tout, d’ailleurs. Et puis bon, c’est ridicule, ce questionnaire, parce que je ne suis aucun des sept nains, j’ai dit tout à l’heure qu’aucun personnage Disney ne pouvait me correspondre :)

via gabuzomeuh.net

 

Je constate que ça ne se bouscule pas aux portes, pour m’envoyer des questions par mail. Vous me direz que c’est parce qu’il n’y a pas de portes à un mail, et je vous répondrai que vous êtes un abruti congénital, parce que c’était une métaphore ou quelque chose comme ça.

Alors je constate que quand il s’agit de me faire chier avec des questions indiscrètes à des moments où je n’ai pas envie de raconter ma vie, ah, là, y’a du monde, hein, mais quand il s’agit de rendre service, pensez-vous, tout le monde se casse, je suis tout seul face à mon public, personne ne peut me sauver, je n’ai plus qu’à imaginer mes lecteurs à poil pour dédramatiser, alors bougez pas, je viens d’avoir la nausée.

(Ca me rendrait limite agressif, marathon, c’est ça, le sport, c’est pas sain :))

Non, ça c’est une coquecigrue.

(Oui, j’ai vérifié l’orthographe avant de l’écrire, mais j’avais bon, à part que j’aurais bien mis un tréma.)

 

J’aurais dû prendre une réserve de cassettes vidéo pour enregistrer ce qui passe, et éteindre la télé pendant la durée du marathon : c’est dommage, j’étais bien lancé, avant le doc sur Marilyn, et là mon inspiration est retombée, c’est comme si je reprenais du début. Et comme le départ est ce qu’il y a de plus stressant dans l’histoire, c’est tout de même dommage de répéter le processus. Mais voilà, je n’ai pas de cassettes vidéo en stock. D’ailleurs, je n’ai pas confiance dans les cassettes vidéo, par principe (notez que si c’est pour risquer de rater Opération Caraïbes, c’est pas super grave, hein, surtout que si j’ai bien suivi c’est le plus beau qui va partir aujourd’hui (c’est une redif, pour ceux qui suivent à moitié), donc ça n’a plus aucun intérêt, cette émission).

(Euh, pas que ça ait jamais eu de l’intérêt. C’est juste joli à regarder.)

 

Bon, la couleur n’est pas fixée définitivement, parce que là c’est un peu moche. Mais, tout de même : If you could be any Disney character, who would you be and why?

Euh, mais pourquoi je voulais répondre à cette question, moi ? Pour remplir ? En fait, j’aime bien la question, mais je ne sais pas quoi répondre. En plus, il y a des hommes nus et bronzés par le soleil des Caraïbes, dedans la télé. Mais je m’égare, et j’aurai l’occasion d’en reparler :o)

Donc, quel Disney character… Chuis même pas fan de Disney, moi. D’ailleurs, je ne suis pas sûr qu’il y aurait un personnage de Disney dont la mentalité me correspondrait. Le cynisme, le fatalisme, ils font pas tellement. Un petit tour sur IMDB pour avoir une liste, ça m’aidera. There are 827 more matches following the titles listed above. Non, ben, bon, on laisse tomber, un coup pour rien, je vais me faire à manger.

via gabuzomeuh.net

 

Le temps de modifier ma feuille de styles pour utiliser le <em> comme Gabu sur les questions auxquelles je réponds (Friday Five et al.) (et al. c’est de l’anglais latin, ça veut dire “et autres”, au cas où ça n’aurait pas été évident), et je reviens avec une question à laquelle je répondrai, question que j’ai aussi l’intention d’avoir piquée à Gabu, justement.

PS. C’est quoi l’intérêt d’avoir des permalinks alors que l’adresse du site et le système change tous les quinze jours ? :o)

 

Bon, je ne vais pas vous raconter la fin, parce qu’a priori vous savez comment ça se termine. Je vais juste dire que c’était un portrait bien fait. Et, voilà. And now back to our regularly programmed schedule, je reviens dans quelques minutes avec des choses plus intéressantes. Ou pas. En tout cas, des choses qui parlent de moi. Ou pas. Ce qui est sûr, c’est que ça parlera d’autre chose. Et encore, ou pas, on sait jamais.

 

Euh. Ben. Ouais, j’ai rien à dire, là. Et je vais quand même pas lâcher ma télé pour mon blog, non, faut pas pousser non plus, c’est ma vie, quoi. Et puis, sérieusement, c’est intéressant : ce qui survit du cliché de Marilyn, c’est bien glamour, mais c’est pas représentatif, et (re)découvrir son talent et sa beauté, ça ne se rate pas.

 

A 26 ans, Marilyn est la star la plus célèbre au monde.

A 26 ans, Garoo a créé le marathon d’un instant.

Le parallèle est frappant, non ?

Non ? Ok. Pff. Zut. J’abandonne ma carrière de sex-symbol platine, alors. Il me reste l’option sex-symbol brun et sans seins, heureusement.

 

Quand j’avais décidé d’organiser le marathon un dimanche, je pensais qu’il n’y aurait rien à la télé. Pas de chance, aujourd’hui, il y a une bio de Marilyn qui paraît bien intéressante. Alors je n’ai plus qu’à vous la commenter en live.

Là, ben, ça fait bizarre, d’imaginer Marilyn en jeune épouse modèle de 16 ans, qui se prépare à jouer la Madame Bovary de banlieue, mais à qui la chance sourit. Et quand je dis imaginer, c’est voir, pas imaginer, vu qu’il y a justement plein de photos, et jusqu’à l’interview de son tout premier mari.

Vous imaginez, un provincial américain, normal et tout, qui peut dire “j’étais le premier mari de Marilyn Monroe” ? C’est bizarre, comme concept.

Tiens, vous le saviez, ça ? Elle a fait de la chirurgie sur son nez. Déjà. Dans les années 40. On n’imagine pas.

En tout cas, c’est un message d’espoir pour les lofteurs et autres : quand on voit par où elle a commencé (des pubs, des photos nues… dans les années 50 !) et où elle est arrivée (enfin, euh, à part la fin — ou pas), on se dit que rien n’est jamais perdu. Par contre, faut juste vouloir se marier avec des moches. DiMaggio, ew, pour un sportif, ça va pas du tout !

 

Et puis, si je disparais en cours de marathon, ça sera que l’orage a fait sauter, au choix, ma ligne téléphonique, mon modem, ou mon ordinateur. J’ai déjà grillé un modem, une fois, comme ça : un pic de tension sur les fils du téléphone et, hop, y’a plus de modem. Et comme c’est fourbe, ces choses-là, il ne s’est pas contenté de mourir dignement, il a aussi cramé la moitié de la carte mère de mon ordinateur : résultat, sur Ripley, il n’y a plus qu’un port série, et plus de port parallèle. Et, comme j’ai la mémoire courte, je viens seulement de m’en souvenir, ce qui explique pourquoi, au moment où j’ai tout déménagé dans ma chambre, la souris ne marchait plus sur cet ordinateur : rien à voir avec Linux, j’avais juste oublié qu’un de mes ports ne marchait plus. Hein ? Ah, oui, oui, on s’en fout, je sais, mais bon, c’est le principe, hein.

 

On est en août. Je crois que ça fait pas de mal de le préciser, considérant que le ciel est tout blanc (pas dans le sens qu’il y a tellement de soleil que le ciel est aveuglant, hein, non non, tout blanc de nuages diffus) et qu’il pleut régulièrement depuis trois jours. Et, ben, j’aime ça. En prime, aujourd’hui, on a un vent frais qui caresse le dos et fait frissonner, et qui fait bruisser les feuilles des arbres. Il manque juste le bruit de la mer. Enfin, de l’océan, parce que la mer ça ne fait pas de bruit, c’est con et inintéressant comme un lac géant, la mer.

Là, il pleut, et bien. Et j’ai envie de sortir sur le toit et m’allonger sous la pluie pour en profiter à fond. Quoique, j’ai l’impression qu’il grêle, alors on a éviter. Et puis, de toute façon, ce n’est pas tellement le moment d’attraper la crève, vu que je vais être épuisé à la fin de la journée.

J’adore ce bruit. Il faut que je m’achète / me bricole une petite fontaine, dans ma chambre. Ou alors, j’installe un jet d’eau avec un tsakata-tsakata-tsakata au bout. Un machin qui envoie l’eau partout, quoi, vous voyez ? Là, j’ai le mot anglais en tête (sprinkler, comme pour les systèmes anti-incendie, c’est logique), mais pas le mot français, donc ça sera un tsakata.

Bien sûr, faudrait juste que je mette mes ordinateurs et ma télé sous une bâche plastique. Mais, en tout cas, qu’est-ce que j’aime ce bruit. Je tiens à remercier le ciel de sa participation à ce blog, et de m’avoir mis de bonne humeur pour écrire.

 

Autant je savais que j’aurais du mal à trouver de quoi parler, autant je n’imaginais pas qu’une demi-heure pouvait être aussi courte. Une demi-heure, c’est quoi, c’est le temps de se faire à manger et de manger, c’est un épisode des Simpson plus les pubs, c’est le tiers d’un long-métrage, c’est le sixième d’une relation sexuelle vite fait, c’est long, quoi ! Ben, non, justement, c’est pas long. Aujourd’hui, je vieillis à vue d’oeil, à coups de demi-heures dans le nez. Paf ! Paf ! Paf ! Ma journée à peine commencée rétrécit, et j’ai à peine commencé à me réveiller vaguement. Je vieillis à vue d’oeil, sans avoir le temps de prendre le temps, et c’est terriblement ironique que ce soit moi qui ait lancé cette idée de marathon pour le fun. Moi qui ne supporte pas les contraintes, moi qui ne supporte pas les horaires, moi qui déteste avoir des rendez-vous à une heure fixe, moi qui tiens à pouvoir passer une heure à regarder le plafond sans avoir à me demander si je vais être en retard pour la suite.

Pour ceux qui ne le savent pas, c’est une des deux principales raisons pour lesquelles je ne bosse pas : les horaires, les délais, ça me stresse. En tant que freelance, c’est les délais, devoir finir à telle date, devoir faire une maquette pour la semaine prochaine puis la modifier pour la semaine suivante, tout ça. Même si techniquement ça ne me pose pas de problèmes (je bosse plutôt vite), ça me bouffe. Et, en tant que salarié, c’est pas la peine : j’ai essayé suffisamment de fois pour savoir que je ne peux absolument pas me lever à heure fixe, aller bosser à heure fixe, manger à heure fixe, rentrer chez moi à heure fixe et avoir un nombre fixe d’heures de loisirs avant de devoir aller me coucher à heure fixe pour me lever le lendemain.

Le monde est mal fait. On est des animaux, à la base, pas des machines, on n’est pas faits pour fonctionner sur ce rythme. Et moi, je refuse !

Ah, à l’origine, je disais que c’est une des deux raisons pour lesquelles je ne bosse pas. La deuxième, j’en ai sûrement déjà parlé, mais sinon ça me fera l’occasion d’un autre post, plus tard :o)

 

Ah ben en voilà une bonne idée : je vais faire comme Elle et vous proposer de participer un peu. Faisons de cette chose immonde un vrai happening interactif : vous pouvez à tout moment cliquer sur le lien “contact” et voter pour savoir qui reste dans le Loft. 4 euros la minute. Ok, à l’origine, c’était pas ce que je voulais dire, mais tout ce qui peut me rapporter des euros est bon à prendre, donc on va laisser ça. Ou pas. Non, l’idée, à la base, que je lui pique sans vergogne parce que c’est bien mon genre, de piquer les choses sans vergogne, je n’aime pas le principe du remords, ça sert à rien, quand on fait les choses faut les assumer, ou au moins regarder en avant, ne plus jamais se retourner, sinon on est happé par le grand vide intersidéral et on ne peut plus jamais revenir. Hmm… Euh… Donc, c’était pour dire que vous, mes lecteurs fidèles et anonymes, vous pouvez m’envoyer des questions par mail (d’où le clic sur le lien “contact”, là-haut, dans le menu) et que ça me fera des choses à dire dans le blog. Si vous pensez qu’il y a des choses que je n’ai jamais dites et qui intéresseraient mon formidable lectorat, ben, c’est le moment de me demander, peut-être que je répondrai, ou peut-être que je vous rirai à la figure, c’est selon.

Ce qui m’inquiète un peu, avec ce marathon, c’est la tentation (ou plutôt, le réflexe, enfin, la solution de dernier ressort, zboing, zboing, non, rien) de parler de soi. J’ai toujours évité de parler de choses vraiment personnelles ici, si ce n’est à mots couverts cachés entre les lignes de bêtises sans intérêt. Et voilà que le marathon est à peine commencé que Lui ne parle que d’amour et de sexe.

Manquerait plus que je vous raconte ma première fois. Arf. Non non. En plus, y’a rien à raconter.

 

Je me fais avoir, en plus : l’horloge de mon PC avance, je regarde l’heure de mon dernier texte et pense que c’est le moment d’en poster un nouveau, et au final je me fais avoir et j’ai posté un message au bout de 25 minutes. Et, comme on dit, faut pas gâcher !

(Oui, je sais, là, pour le coup, je gâche big time. Et alors ? Je fais ce que je veux avec mon temps.)

 

Mauvaise idée, de faire ça un dimanche : ça va être difficile de trouver des choses à commenter, dans les news, les blogs, les trucs, les machins (et en plus on est maintenant en août — chose dont je ne me rendais pas compte au moment où j’ai choisi la date, que d’ailleurs je n’ai pas choisie, tout le monde s’est rué sur l’idée quand j’en ai parlé).

Mauvaise idée aussi (mais, là, j’avais pas le choix à cause des fuseaux horaires — d’ailleurs, pour le dimanche, j’avais pas le choix non plus, si je voulais que des gens participent) : je débarque à 15 h alors que tout le monde ou presque a commencé depuis une éternité, je suis en train de lire les posts de Gabu et de voir comment elle se débat avec le concept, et moi je dois commencer et faire abstraction des difficultés des autres pour me concentrer sur mon blog (conclusion : je vais probablement me retenir de lire les autres blogs participant au marathon). En bonus, je vais me retrouver un peu seul comme un con quand je devrai faire mes derniers posts à trois heures du matin (parce que douze heures, c’est long, surtout quand on commence au milieu de l’après-midi).

Quoi, je gagne du temps à parler du marathon ? Ah mais j’ai le droit, c’est mon monstre à moi (à moins que ce soit moi, le monstre, pour avoir créé ça), c’est normal que je commente sur ce que j’ai fait :)

 

Je suis en retard ! Je suis en retard ! Je suis en retard ! (A dire avec des tic tac dans la bouche pour figurer les dents de lapin.) Je me sens comme le Docteur Frankenstein, regardant sa créature face à face et se demandant à quel moment de la journée elle va lui sauter dessus pour lui arracher le cerveau. (Notez que je me suis toujours dit que je ne serais que plus heureux si on me lobotomisait… mais je préfèrerais que ce soit sous anesthésie, quoi.) Bref : bienvenue au premier marathon d’un instant, et bon courage aux lecteurs (et à moi aussi, mais ça, j’en ai pas, en plus je me sens tout mou aujourd’hui, je vais passer vingt-quatre demi-heures à geindre, c’est pour ça que je vous souhaite bon courage).

Tiens, je voulais chronométrer l’écriture de ce post pour savoir combien chaque texte me prendrait, mais j’ai oublié. Disons cinq minutes.

 

Bon bon bon… pas eu grand chose à dire aujourd’hui… et puis là il est tard et j’ai sommeil, donc, bon, ben voilà, je vous souhaite une bonne nuit. Non, je vous rassure, je ne vais pas me mettre à vous dire bonjour et bonne nuit tous les jours. C’est juste que, là, je poste un message juste avant de me coucher, pour dire ça : bonne chance aux participants du marathon qui commenceront avant moi ! Courage, et que l’inspiration soit avec vous ! Et avec moi aussi, quand je me lèverai, tant qu’à faire, laissez-m’en un peu.

 
 

3 août 2002

Ah, c’est marrant, la capture d’écran de la screencam ne marche pas quand je locke le computer pour aller faire des courses. Enfin, c’est probablement indépendant du fait que ce soit pour aller au Monoprix ou autre chose, mais on ne sait jamais, il faudra que je vérifie. Bref, c’est marrant. Je sais pas pourquoi c’est marrant, mais ça l’est. Ha ha.

 

Heheh, bonne idée : un arbre généalogique des blogs (décidément après le Friday Five d’hi… euh, d’aujourd’hui ? plus en dehors du temps que moi, c’est pas possible). En clair, quels blogs ont inspiré l’ouverture de quels autres blogs.

Peut-être que j’aime l’idée parce qu’il y aurait déjà au moins trois blogs qui pourraient me citer comme “parent” (plus un quatrième indirectement), donc ça m’avantage.

Sûrement, même. Et alors ? Est-ce que ce n’est pas une bonne raison ? :o) Après tout, à terme, nous serons tous les parents et les enfants d’autres blogs. La seule question, si je m’inscris, sera de réussir à déterminer quels sont les blogs qui m’ont inspiré à ouvrir le mien… là, comme ça, à froid, je dois avouer que je n’en ai aucune idée. Rapport au temps qui se mélange, au passé qui devient le futur de l’oeuf que la poule pondra lors d’une translation temporelle non bijective, et qui fait que je ne me souviens pas de ce que j’ai mangé il y a neuf mois et dix jours.

Tiens, ça m’a toujours épaté, dans les films de procès, qu’on demande aux témoins ce qu’ils ont fait exactement tel jour à telle heure, ce qu’ils ont vu à la télé et quelle était la couleur de leurs sous-vêtements. Sans blague. C’est un coup à ce que je me retrouve en tôle.

via blogroots.com

 

Un test qui intéressera un certain névropathe que je connais (la dernière conversation que j’ai eue avec lui — enfin, si je ne compte pas les suivantes, où je déversais insulte sur insulte — portait sur l’analyse transactionnelle) : êtes-vous parent, adulte ou enfant [dans vos relations interpersonnelles] ?

Comme prévu, j’ai obtenu “adulte”. Je vous rassure, ça ne veut pas dire que je suis censé être mature, vivre ma vie et tout : ça concerne seulement les relations humaines, et ça exprime le fait que, en gros, je ne vais pas embêter les gens qui ne me demandent rien. Moi.

via pelican.blogspot.com

 
 

2 août 2002

Je veux des Lego. Une tonne de Lego. Pour faire de l’art. Raconter des histoires. Devenir un pro. Faire de l’architecture et des photos sympas. Il m’en faut un stock, vraiment. Je vais devoir me mettre à faire les brocantes. Bosser pour me payer des Lego pour avoir l’air d’un abruti immature psychotique (et j’ai pas besoin de Lego pour ça, grâce à ce blog, on me l’a confirmé aujourd’hui). Mais, grâce à ça, je deviendrais une star, je vendrais des t-shirts à mon effigie et ms romans-photo en Lego seraient publiés en trente-huit langues. C’est donc un investissement pour l’avenir. Si vous m’offrez plus de trois kilos de Lego, vous aurez droit à voir votre nom figurer dans une des pages de mon webcomics Lego.

 

Friday Five

Comme dit Gabu, la généalogie, ô joie. En plus, toutes les questions n’ont d’intérêt que pour un américain, puisqu’ils partent du principe qu’on vient forcément d’un autre pays. Et moi, ben non.

1. What is your lineage? Where are your ancestors from?

Du côté de ma mère, c’est Dijon, le Jura, tout ça, et j’en sais pas plus. Et mon père, 100% corse. Donc je suis métis, mais pas de très loin. Je suis mini-métis. A peau transparente. Si, si, transparente, d’ailleurs ça m’éclate de voir les veines de mes bras à travers la peau (je ne sais plus si j’en ai déjà parlé ?)

2. Of those countries, which would you most like to visit?

Avouez que vous avez formulé la question comme ça pour flatter les indépendantistes corses. Euh, sinon, pour la réponse : aucune. Enfin, la Corse, je connais, et l’Est de la France ça me fait fantasmer moyen, quoi.

3. Which would you least like to visit? Why?

Voilà.

4. Do you do anything during the year to celebrate or recognize your heritage?

Arf. Ouais, je fête la Saint-Patrick et puis le Nouvel An chinois aussi. Bon, bah, non, quoi.

5. Who were the first ancestors to move to your present country (parents, grandparents, etc)?

Je sais pas, les grandes migrations, c’était à l’époque de Néanderthal ou quelque chose comme ça, non ? Quoique, du côté de ma mère, il doit y avoir des allemands quelque part, mais comme je ne m’intéresse pas le moins du monde à la géolo… euh, non, à la gono… enfin, aux ancêtres, quoi, je n’en ai pas la moindre idée.

Je crois que ma mère avait fait un début d’arbre généalogique. Si je ne m’en tapais pas autant, je pourrais lui demander, mais il se trouve que si, je m’en tape autant.

 

Si on m’avait dit que je passerais toutes mes journées à lire, et un peu à écrire aussi. Ah, je ne lis pas de la grande littérature (et j’en écris encore moins) mais je passe la plupart de mes journées à lire des lettres qui forment des mots qui forment des fautes qui forment des phrases mal écrites (ok, il existe quand même deux ou trois sites où il n’y a pas de fautes, mais faut avouer que c’est rare — c’est pas une critique, hein, c’est un constat ; de toute façon, à force d’en lire, j’en fait aussi, des fautent) (oui, c’est fait exprès… ’béciles). Qu’est-ce que je disais ? Oui, je me suis dit il y a deux minutes “je vais aller lire Télé 7 Jours aux ch… euh, aux toilettes, ça va me reposer les yeux de lire du papier” et là, ça m’a auroré dessus (désolé, ça fait deux jours que j’ai l’expression “it dawned on me” dans la tête), que je passe mes journées entières à lire et écrire.

Ok.

Là, on va dire que c’est mon entraînement pour dimanche, à dire des choses idiotes et sans queue ni tête et surtout sans chute.

Mais, quand même, c’est marrant. Ou pas. Je sais pas.

Changeons d’angle, puisque celui d’origine est nul. C’est quand même drôle, cette évolution : on est passés en cinquante ans du manuel au littéraire.

Ok.

C’est nul aussi.

Surtout qu’il y a la télé.

Bon, je referai un post sur le sujet quand je saurai ce que je veux en dire.

 

Original : dans son directory, Google a une catégorie “Allegedly Unethical Firms” Avec, bien sûr, Microsoft en première place, et Enron en deuxième (c’est normal, c’est Internet). Combien de temps avant qu’ils soient attaqués en justice ? Je sais, il y a allegedly dans le nom, mais, tout de même, je doute que les heureux élus soient très contents de figurer dans une liste de ce genre…

via diveintomark.org

 

Voilà, j’ai fait super original, pour les changements : j’ai récupéré une vieille photo, je l’ai recadrée horizontalement, et j’ai marqué le nom du site en blanc dessus. Wow. Je suis trop fort.

En fait, je voudrais qu’il y ait de jolies images sobres mais élégantes et réprésentatives — bref, des icônes, ou des logos — pour chacun des éléments du menu principal. Mais, voilà, je suis très nul en logos.

Alors on va se contenter de ce que je sais faire : retoucher et recadrer une photo (que j’ai prise, c’est mon chat, dites bonjour à mon chat, mais attention elle est violente, faut pas la gratouiller trop longtemps sinon elle griffe), mettre du texte dessus et un filet dessous, et hop, voilà, débrouillez-vous avec.

 
 

1 août 2002

Euh. Attendez. C’est pas possible. Ca fait vingt-quatre heures que je n’ai pas posté ?! Ouhla… On va croire que je tape mes articles en douce dans un coin pour avoir un contenu tout prêt pour dimanche. Alors que non. Remarquez, si vous regardez la screencam, vous avez pu le vérifier : j’ai passé l’après-midi à essayer de faire fonctionner cette saleté de serveur web comme je voulais (et je n’y suis pas encore arrivé, mais je suis prêt à tous les compromis pour ne pas avoir à le recompiler) et changer un peu la mise en page d’un site (dont je ne donnerai pas l’adresse parce qu’il est fermé pour les vacances, alors ce n’est pas le moment idéal pour faire de la pub).

Et, maintenant, j’ai envie de faire des changements sur garoo.net. Des changements mineurs, parce que ça fait un moment que je trouve le bandeau en haut de la page trop tristoune et pas assez graphique. Voilà. C’était passionnant. J’avais l’intention de continuer un peu le texte, mais tous mes mots sont partis d’un seul coup, et, là, j’ai plus envie. Donc la suite à la prochaine mise à jour (je ne survivrai jamais au marathon, j’en suis sûr, maintenant).