Underachievement Unlocked

My life: a lot of potential and very little realization.

Very few posts on this blog, as well. But you might find some entertaining stuff if you go back a few years in the archives.

30 sep. 2002

J’arrive pas à croire la quantité de texte qui arrive à sortir de mes doigts sans que j’aie vraiment besoin de me servir de mon cerveau. Hop, les conneries inintéressantes sortent toutes seules, sans qu’on ait besoin d’aller les chercher, je suis actuellement plus en mode coma qu’autre chose, mais pourtant j’écris, je pourrais remplir encore des pages et des pages d’inanités, juste pour m’occuper et éviter de réfléchir pendant ce temps, mais j’ai pitié de vous, avouez que je suis gentil, hein, non ? Non ? Si…

 

Et ça faisait longtemps qu’Online (mon hébergeur, quoi, celui qui est responsable quand le site ne répond pas) n’avait pas merdé un bon coup. Ce qui est rassurant, c’est que ce n’est pas du côté des bases de données (la preuve, je peux poster bien que le site soit indisponible) mais du PHP, ce qui veut dire que ça devrait se régler plus vite. Ou pas. On peut rêver, quoi. Et puis, en même temps, quelque part, j’aime bien l’idée que je tape du texte et que vous ne pouvez pas le lire. Niark, niark, niark. (Ouais, je sais, l’intérêt est limité, et alors ? Hein ? De quoi je me mêle ?)

 

Sympathique, le nouveau plateau de + clair. J’aimerais assez savoir si le scintillement permanent du collier de Christine Bravo vient des caméras, ou du fait que l’éclairage se trouve face à elles — ou du fait qu’elle a les moyens de se payer un collier en vrais diamants, peut-être. Parce que je veux la même chose, je veux me faire implanter des zircons sur les pommettes et briller de mille feux quand je passe à la télé. Si Christine Bravo arrive à briller, je dois pouvoir aussi, non ? Remarquez, ça ne va pas à tout le monde, cette nouvelle image : autant la Bravo n’a jamais été aussi séduisante au niveau du cou, autant Gaël Leforestier a rarement été eu une image aussi peu flatteuse. Et comme je suis plutôt dans la catégorie mecs à dentition contrariée que vieille diamantée, je devrais peut-être laisser tomber l’idée de devenir une star pour me faire interviewer par Daphné. Allez, c’est décidé, je refuserai formellement de passer dans + clair tant qu’ils n’auront pas (re)changé le décor !

 

Ce que j’aime bien, quand je poste à ces heures-ci, c’est que je peux éditer un post une demi-heure après l’avoir publié, sans avoir à me demander si la majeure partie de mes lecteurs n’ont pas déjà lu la version en ligne. Mais bon, c’est bien le seul avantage. Il n’y a personne nulle part, les sites ne bougent pas (surtout qu’on est encore dimanche aux USA), c’est mort.

 

29 sep.

Merde… Il est sept heures du matin, et je n’ai pas tellement sommeil… Ca n’annonce de rien de bon… Déjà qu’avec l’automne les jours raccourcissent (woah, vous avez vu comme je fais des observations profondes sur l’évolution du monde ? je m’épate moi-même), mais si en plus mon rythme bascule complètement… Oh mais il va passer un super hiver le garoo…

Je suis même à deux doigts de retourner sur IRC. C’est dire.

 

Il y a eu pas mal de critiques sur le fait que, maintenant que l’Europe existe, Christine Bravo abandonne Union Libre pour exalter le particularisme français. Sur le principe, les critiques sont justifiées, mais je crois qu’au final c’est plutôt une bonne chose. Le principal (et énorme) défaut d’Union Libre était de réduire les autres pays à des clichés, défaut que reprend, évidemment, Douce France, parce qu’on ne change pas un concept qui gagne. Sauf que, cette fois, c’est moins grave : les régions françaises (pour la plupart) sont assez bien intégrées, l’unité française est établie depuis un petit moment maintenant, donc ce n’est pas dramatique de réduire les provinciaux à leurs clichés locaux… alors que, côté Europe, il y avait énormément de choses à faire en direction de l’intégration, et l’émission puvait donc être carrément contre-productive. Là, c’est vraiment juste un divertissement (inintéressant et qui tape sur les nerfs, bien sûr, mais ça c’est une autre question — et puis, au moins, cette fois, il y a deux tapettoïdes mignons). (Dites, Alice Evans, elle est complètement cruche, ou bien ?)

 

You can thank me: so I didn’t scare you off on the home page, I published one where I wasn’t looking toward the camera.

And I don’t have a moustache, it’s just that my skin is so thin and tanless that you can see the hair roots through it. I’d need to get hair definitively removed from my face if I wanted not to look unshaved.

Or I could get some UVs. I’m thinking about it. Someday I will. I might.

 

27 sep.

Bien, je note donc qu’Auchan, à pied, quand il fait froid et nuit, c’est loin. Mais, bon, pour des chaussures à 20 € et que je n’ai même pas acheté autre chose que ce que j’avais prévu (je me serais bien jeté sur le rayon appareils photo numériques… mais je crois que ma carte aurait refusé le débit), c’est une bonne chose.

 

26 sep.

Vous pouvez arrêter la collecte de fonds pour m’offrir le satellite, c’est bon, la télé remarche. Je voyais bien le coup où mes parents allaient partir en weekend en me laissant sans télé, mais, non, miracle, c’est réglé, juste à temps pour voir les moins mignons se faire éliminer de Popstars, et endurer deux épisodes d’Ally.

Non, j’ai l’air de me plaindre d’avoir la télé, là, mais, en fait, c’est juste parce que je ne suis jamais content, c’est normal.

 

Génial, c’est absolument génial, je n’ai plus la télé, l’antenne a sauté. Je sens que ça va aller en s’arrangeant, tout ça, il y a encore plein de trucs qui peuvent me tomber dessus gentiment, je vais vraiment passer une des semaines les plus mauvaises depuis longtemps… C’est trop inzuste.

 

Ayé, le fictionlog est lancé !

Le concept, donc, est simple : je vais essayer d’écrire des trucs (là, je trouve que ça démarre plutôt mal, mais, bon, il ne faut pas désespérer), lancer des pistes à la fin de chaque texte, et ce sera à vous de choisir la suite. Je sais déjà que vous allez critiquer le fait que les tendances ne soient pas affichées (Rien n’est joué ! Votez vite au 0-800-GAROO pour votre candidat préféré !), mais c’est volontaire : dans les cas où il y a du suspense (on sait jamais, c’est possible), vous ne pourrez pas savoir ce qui va se passer avant que la suite soit publiée, ça me paraît mieux.

Donc, vous savez quoi faire, il faut aller le lire et voter. Comme pour le système de notation des posts du blog, un seul vote est enregistré par adresse IP, et si vous revotez avec la même adresse votre ancien choix est remplacé par le nouveau, c’est super moderne et évolué.

A part ça, j’ai un peu honte du premier texte, mais il paraît que la première phrase d’un roman est toujours la plus difficile à trouver, c’est normal… là, comme je ne sais pas ce que ça va raconter, forcément, la première phrase, c’est difficile à réussir. Mais on peut espérer que ça s’arrange par la suite. Sachant que tout espoir peut être et sera déçu, c’est comme ça que ça fonctionne, la vie (me, bitter?).

Ah, j’oubliais une précision : si personne ne vote, je ne vais pas m’embêter à continuer l’histoire. Fatalement. Donc, à chaque fois que vous lisez un épisode, votez pour la suite, tant qu’à faire. Hein ? Mais non, je donne pas d’ordres, pff, faut arrêter la susceptibilité, et rangez ce poing américain, merci.

(Je ne devrais pas regarder Oz. Surtout que je commence à trouver ça bien — c’est juste le premier épisode, qui était bancal.)

 

25 sep.

Euh, du coup, je m’interroge (nous avons les moyens de nous faire parl… bon, bref) : est-ce que ça un intérêt pour ne serait-ce qu’une personne, que je continue à prendre le temps de taper ma sélection télé ? Hein ? Juste une ? Non, parce que, ça n’a peut-être pas l’air, comme ça, mais c’est du boulot, c’est pas insurmontable, mais ça ne se fait pas tout seul non plus…

 

24 sep.

Il faut que je me rende à l’évidence, j’ai toujours un problème d’organisation. Ranger mes notes, mes fichiers, tout ça, de façon à les retrouver efficacement, c’est certainement le concept le plus compliqué en matière d’informatique.

J’ai tout essayé… Créer plein de fichiers texte pour mettre mes notes dedans : je ne les relisais jamais. Créer un gros fichier texte pour tout mettre en vrac (enfin, en vrac organisé) : je suis comme les utilisateurs blaireaux, je n’utilise jamais le bouton Page Down. Créer plein de sous-répertoires sur mon bureau, avec des fichiers dedans, des images, tout ce qui est en attente : même problème qu’avec la myriade de fichiers texte, tous ces petits textes / images / liens / programmes qui promettent d’être tellement intéressants dorment tranquillement dans leurs tiroirs, jusqu’au jour où je dépoussière et ils sont devenus obsolètes. En ce moment, toutes mes notes sont dans des pages web, éditables directement depuis Mozilla (en gros, un wiki, en beaucoup moins élaboré), mais c’est toujours pareil, tout le contenu reste en retrait, et les choses les plus immédiates se retrouvent toujours sur mon bloc-notes papier, alors qu’elles seraient tellement mieux sur l’ordinateur.

Je suis donc toujours à la recherche de l’organiseur miracle. Et gratuit, bien sûr, en plus. Et fiable, aussi, parce que je n’aime pas confier mes données personnelles à un programme qui va en fair de la chair à saucisses (ça exclut donc les freewares bancals, qui n’inspirent pas confiance, de même que les programmes Microsoft). Il faudrait que tout soit accessible simplement et directement et immédiatement, dans une interface propre et bien conçue, et que l’ensemble ne plante jamais… Et que ce soit gratuit, donc.

Là, pour le coup, je ne me dis même pas que je devrais le coder moi-même… Autant je sais très bien faire des petits gadgets improductifs, genre une horloge transparente, autant quand il s’agit de faire de la bureautique, de manipuler des données, je suis paumé… Ca ne m’a jamais intéressé, ou ça m’a toujours intimidé, je ne sais pas.

 

Ca fait plusieurs heures que j’ai énormément de mal à me retenir d’ouvrir brutalement la porte et de balancer une baffe à cette conne qui n’arrête pas de gueuler dans le couloir. C’est ma chambre, j’ai bien le droit d’être tranquille, non ? Saleté de chat ingrat…

 

23 sep.

Sondage time : si je crée une page d’accueil, sur laquelle je déporte le moodlog, le programme télé et autres gadgets, combien d’entre vous bookmarkeront directement la page blog et ne liront jamais la page d’accueil ?

 

A part ça, Madame Lechat, qui a décidé que mon lit était son lit et que ma chambre lui appartenait, est en train de défoncer la porte de ma chambre à coups de griffe pour entrer, s’étant aperçue que les miaulements ne lui apporteraient rien.

C’est que je suis susceptible, moi : elle miaule à la porte, se précipite sur mon lit quand j’ouvre, et me griffe si j’ai le malheur de la caresser plus de trente secondes, histoire que je sache bien que ce n’est pas pour moi qu’elle veut entrer… alors, hop, fini le chat dans la chambre, interdit de lit.

 

21 sep.

Oh boy, le weekend promet d’être long, on va atteindre des records, je vous le dis. Et pour vous aussi, il va être long, parce que je sens que je vais être tellement improductif que je ne vais pas poster grand chose ici… En tout cas, il est surtout peu probable que je poste quoi que ce soit d’intéressant.

 

FridayTomorrow

(a.k.a. FridayPsychopathe)


1/ Supportez-vous les magnétoscopes qui affichent la durée de film écoulé, plutôt qu’un incompréhensible code à quatre chiffres qui laisse l’espoir que la fin est encore loin ?

J’ai le problème avec mon agenda HTML, qui affiche le programme télé en cours, reste en permanence dans mon champ de vision, et me permet donc de (m’oblige donc à) savoir à tout moment où j’en suis du film ou de la série que je regarde, et combien de temps il reste. Mais, bon, je le vis assez bien, quand même.


2/ Transformez vous les objets ou lieux de votre quotidien en oracles ? Par exemple, vous dites vous que si vous traversez en posant le pied uniquement sur les bandes blanches, votre crédit sera accepté ?

Non.


3/ Etes-vous capable de déplacer un dîner parce que vous voulez regarder en direct votre série préférée, laquelle a pourtant été filmée il y a des lustres ?

Hmm… oui, mais pas pour le fait de la regarder en direct (même si le fait de communier avec tous ceux qui regardent en même temps est intéressant, pour des séries vraiment cultes — sauf qu’avec le câble/satellite ça devient plus compliqué). Plutôt parce que je n’ai pas confiance dans la programmation du magnétoscope. (Personnalité schizotypique et tout, je ne fais confiance qu’à moi-même.)


4/ Avez-vous déjà éprouvé une certaine pitié pour un objet inanimé, comme un ticket de métro qui semble geindre alors que vous vous approchez de la poubelle, le remerciant de ses services en le vouant à la destruction ?

Euhhh… oui non peut-être probablement pas mais ça m’est sûrement arrivé un jour. Enfin, sans affubler chaque objet d’une âme, disons que je peux être sensible à l’existence, euh, métaphysique, d’un objet. Peut-être pas d’un ticket de métro, quand même. Mais une voiture, par exemple, oui, sans problème. Et pourtant, ce n’est pas un objet tellement plus extraordinaire qu’un ticket de métro (oui, bon, c’est un poil plus technique, mais vous voyez l’idée).


5/ Est-ce que l’une de ces trois personnes vous met mal à l’aise au point que vous ne pouvez pas supporter ne serait-ce que sa photo : Charlie Chaplin — Bourvil — Fernand Raynaud ?

?!


6/ Quelle figure géométrique définirait le mieux votre enfance ?

Je ne sais pas, là, comme ça, je dirais la spirale, mais va pas falloir me demander pourquoi.


7/ Effaceur Reynolds à torsades, ou Super Pirate ?

Super Pirate, c’est le truc bleu clair, non ? Alors Reynolds à torsades. Quoique, je me demande si le Super Pirate n’effaçait pas mieux, because pointe moins fine, mais toujours est-il que j’utilisais surtout des effaceurs Reynolds. (A l’imparfait, bien sûr, puisqu’il est entendu que je n’écris plus sur papier. En tout cas, je n’écris pas suffisamment pour avoir besoin d’effacer.)


8/ Quand vous mentez, de quel côté tournez-vous la tête ?

Jamais fait attention désolé. Mais si on tourne la tête pour mentir, déjà, c’est mal barré, ça ne fait pas très honnête.


9/ Pouvez-vous vous aller vous coucher s’il est tard, que votre ordinateur est en panne, et que vous n’avez pas résolu le problème ?

Oui, parce que je sais que je ne suis plus efficace à ce moment-là, et que la nuit porte conseil.


10/ De quel côté avez-vous tourné la tête en répondant à la question 8 ?

A gauche. Ah, oui, c’est vrai qu’il y a un côté réflexion et un côté créativité, et que si les yeux (pas la tête) (enfin, peut-être la tête aussi, mais à la base c’est les yeux) tournent d’un côté ou de l’autre on peut en déduire que la personne ment ou non. Admettons — en tout cas, je ne me souviens plus de quel côté représente quoi, donc ça ne me servira pas à grand chose.

 

19 sep.

Arg, tout ce que je mange a ce goût bizarre de pansement dentaire (je me demande en quoi c’est fait, ce truc, d’ailleurs)… quel gâchis de manger dans ces conditions !

 

Bien… 34 € et deux heures de transport pour me faire poser un pansement, ça vaut le coup, ah, moi, je la sens bien, cette affaire, tiens. Bon, c’est sûr, elle est sympa ; mais ce n’est pas sur un pansement que je vais pouvoir juger si elle est bien ou pas. Et puis, avec tout ça, il va falloir que je vende un rein pour financer les opérations…

 

Ouin, j’veux pas y aller, je suis prêt à payer quelqu’un pour y aller à ma place, allez, vite, vous avez cinq minutes pour vous décider !

 

18 sep.

Grahhh brrrrr ouinnnn mmmfff gniiiii… voilà, j’ai pris rendez-vous chez le dentiste pour demain 16 heures, bouhhh, j’veux pas y aller j’ai peur je vais souffrir et en plus elle va m’engueuler parce que je suis un mauvais garçon.

Ceci dit, l’avantage de se faire recommander un dentiste, c’est que je sais qui je vais pouvoir frapper si elle me fait mal. J’veux paaaaaaaas y alleeeeeeeeer. Quoi, moi, immature ? Vous plaisantez ? Ca fait trois jours que je lave tout mon linge sale, et là je viens de prendre rendez-vous chez le dentiste pour une dent qui ne me fait même pas me tordre de douleur ! Non, je vous assure, au contraire, je suis en ce moment dans une période super constructive. Si, si.

En plus, si elle m’arrache la dent comme je pense qu’elle va devoir, je vais carburer au Slim Fast toute la semaine et perdre un ou deux kilos, la vie n’est pas belle ? (Non, en l’occurrence, on ne peut pas encore dire qu’elle soit belle, mais disons qu’en ce moment elle n’est pas trop moche.)

 

En voilà une bonne idée (il n’y a pas l’air d’y avoir des permalinks là-bas, donc faudra que vous cherchiez) : le blog dont vous êtes le héros.

Autant le fiction-log je n’étais pas persuadé que ce soit jouable (et, euh, disons que, jusque là, on peut pas dire que les faits me donnent tort), autant écrire une histoire en faisant voter à chaque épisode me paraît non seulement jouable, mais en plus complètement raccord avec tout le concept du blog et compagnie.

Ca va pas être fait tout de suite, parce qu’il faudra que je réfléchisse à comment faire des scripts qui automatisent bien tout (le dépouillement des emails à la main, je ne le sens pas — soit que j’en recevrai plein et que je serai découragé, soit que je n’en recevrai que deux ou trois et je serai… découragé), mais ça me paraît bien faisable.

C’est précisément ce qui me manque pour écrire : les idées. Alors, si ce sont leslecteurs qui décident de l’histoire, et que je me contente de la rédiger, ça me convient parfaitement !

Premier épisode bientôt dans les kiosques ?

 

17 sep.

Pourquoi il y a des jours où, dix minutes après m’être levé, je m’ennuie déjà ? Oh, je sens que la journée va être longue, très longue…

 

De l’anonymat dans le blog : en ce qui me concerne, j’aimerais souvent être anonyme (il faut savoir qu’avant d’avoir ce blog, où les photos de moi n’ont jamais été très visibles, et où elles sont même totalement cachées maintenant, je connaissais plein plein plein de monde, sous le même nom, sur IRC). Poster sous son vrai nom, même si c’est un pseudo, présente pas mal d’inconvénients : en pratique, la raison pour laquelle j’écris assez peu sur ma vie privée personnelle à moi de mes sentiments, c’est bien parce que je suis identifiable, reconnaissable, et que plein de gens que je connais (et qui sont donc concernés) sont susceptibles de lire mes textes. Et il est clair que, si ce site était anonyme, moi aussi+ je raconterais mes frasques sexuelles en détail (j’ai toujours rêvé d’être pornographe, ça me permettrait de m’entraîner). (Bon, en l’occurrence, même si je racontais, je ne raconterais pas, vu que je n’aurais rien à raconter, mais, bref, passons, et puis j’espère bien corriger ça d’ici la fin de l’année. Le fait que je n’aie rien à raconter, pas que je ne raconte pas — ici, en tout cas.) Comment parler sur son blog de quelqu’un qui m’énerve, sans risquer de le vexer ? Comment parler de quelqu’un dont je suis amoureux sans me ridiculiser, ou, pire, risquer de tout gâcher ? Comment parler de mes problèmes et défauts sans que ça me stresse, deux semaines plus tard, de donner l’adresse de mon site à quelqu’un que je dragouille sur Internet ?

Quelque part, c’est une chance, que mon site existe depuis un moment, qu’on commence vaguement à me connaître, ça me dissuade de fermer garoo.net et rouvrir un blog anonyme ailleurs : on aurait tôt fait de me reconnaître à mes obsessions ou mes tics de langage. Si je décide un jour d’ouvrir un blog anonyme, ce sera forcément en anglais et, donc, ça ne pourra pas contenir tout ce qui est strictement franco-français (publier en anglais les critiques des émissions de Fogiel, ou d’épisodes d’Angel passés partout ailleurs il y a deux ans, ça n’aurait pas beaucoup d’intérêt — et, d’ailleurs, ça serait aussi trop reconnaissable, maintenant). Rha, c’est compliqué. Imaginons que j’ouvre un deuxième blog… qu’est-ce que je ferai des textes qui pourraient être dans les deux à la fois ? Si je les réserve à la version anglaise, garoo.net sera bientôt vide ; si je les réserve à la version française, la version anglaise n’aura plus grand chose à proposer… Je me retrouve toujours dans cette impasse, c’est énervant.

Je crois que je n’ai plus qu’à déménager à Londres, pour régler le dilemme. Surtout que, maintenant que j’ai dit tout ça, si vous tombez sur un blog anglophone parisien, vous allez tout de suite supposer que c’est moi.

 

C’est marrant, je n’avais jamais vu Pulp Fiction en entier, je bloquais toujours au démarrage. Là, c’est pareil, je ne l’ai pas vu en entier, mais j’ai zappé en cours de route, ce qui fait que cette fois j’ai vu la fin, pour changer, et… ben, il y a des choses bien, dans ce film, finalement ! Je comprends mieux, d’un coup, pourquoi tout le monde en parle. Pas que je vais devenir fan pour la peine, faut pas pousser, ce n’est pas franchement mon style de film, mais effectivement, certains morceaux sont intéressants.

(Bon sang, ça m’énerve quand j’écris mal… c’est terrible comme ça ne se contrôle pas.)

 

Did I ever mention I consistently eat my shirts?

 

16 sep.

Bon, puisque c’était la mode de le faire, j’ai refait le test Personality Disorder, pour voir si ça avait changé :
Paranoid: Moderate
Schizoid: High
Schizotypal: Moderate
Antisocial: Low
Borderline: Low
Histrionic: High
Narcissistic: High
Avoidant: High
Dependent: Moderate

Globalement, ça n’a pas énormément changé, sauf que, la dernière fois+, je découvrais que j’avais une personnalité schizotypique, et cette fois c’est remplacé par schizoïde. Il y a du progrès, si je refais une évaluation dans deux mois je serai carrément schizophrène.

En plus, c’est faux, je ne suis pas schizoïde du tout.

 

Je commence à me demander si mon serveur mail n’avale pas la moitié de mon courrier sortant… Il y a des mails auxquels je m’étonne de ne pas avoir reçu de réponse. (Et pourtant, c’est tellement peu mon genre, de réclamer des mails…)

 

15 sep.

Hallelujah!

Après des années de travail acharné, ça y est, enfin, c’est fini, et je sais que le monde entier (enfin, la France entière, parce que les autres, forcément, moins) attendait ça : e-francefac, le réseau de sites communautaires pour étudiants, est ouvert. Vous savez, le truc génial avec des news intéressantes, des forums, des blogs (si, si, il y a même un blog pour chaque étudiant), ben, voilà, c’est ouvert.

Oui, je sais, je ferais un mauvais publicitaire. On fait ce qu’on peut, j’ai pas l’habitude :)

Ah, au fait, j’oubliais : c’est 100% sans pubs, et sans spam. Si, si, sérieux. D’ailleurs, on devrait le marquer quelque part et en très gros, parce que, euh, c’est important.

(Et, sinon, je sais qu’en français on écrit alleluia, mais je trouve que ça fait moins religieux, écrit comme ça.)

 

14 sep.

Déjà que je mange trop, en ce moment, alors si en plus ils sortent des Special K au chocolat…

 

Je comprends mieux le fétichisme de M. pour les tahitiens : s’ils ont tous le même grand sourire et les mêmes yeux brillants que celui de Douce France (l’émission pathétique de Christine Bravo, vous savez, celle qui remplace son émission pathétique précédente, sur l’Europe), c’est vrai que ça donne envie.

 

Friday Five

1. What was/is your favorite subject in school? Why?

Probablement l’anglais et l’italien. Ce qui est tout à fait logique, quand on pense que j’ai fait un bac C (maths) — en fait, j’avais trop peur de la littérature et de la philo pour prendre les filières littéraires. Et dire que je serais peut-être écrivain, si j’avais choisi un bac A2 (ou A3 ? je ne sais plus). Ou balayeur. Enfin, un truc en rapport avec l’anglais, quoi. Je serais probablement blogueur sur Internet, en fait. Bon, ben je n’ai rien perdu, à part quelques années, mais ça sert toujours.


2. Who was your favorite teacher? Why?

Euh, non, joker. Je ne me souviens que d’une, ma prof d’italien, pour la simple et bonne raison que j’ai eu la même pendant cinq ans, contrairement aux autres matières. Bah, oui, disons que, puisque c’était la seule dont j’ai retenu le nom (mais ça ne vous regarde pas), et la seule qui me connaissait (vu qu’on était une dizaine d’élèves par classe), elle serait forcément ma préférée. Parce que, sinon, je n’ai jamais été tellement proche d’un professeur ou d’un autre — ah, si ! Ma prof d’anglais, en première ou deuxième année d’école d’ingénieurs, une américaine de Philadelphie, avec tout les attributs de l’américaine-type, à commencer par la permanente qui occupe tout l’espace. L’accent américain, l’humour américain, tout ça, enfin, j’étais jeune et fan des Yankees, à l’époque.


3. What is your favorite memory of school?

J’évite tout ce qui pourrait être souvenirs d’école. Je n’ai pratiquement aucun souvenir de mon enfance, et très peu aussi de l’adolescence. Non, ce n’est pas tant que je refoule (du bec (mais ça c’est à cause des dents)), c’est surtout qu’il ne m’est strictement rien arrivé. Mais alors, du rien dans les grandes largeurs : encore beaucoup plus rien que le rien qui m’arrive ces temps-ci. Ca a l’air incroyable, et pourtant c’est possible. Donc, euh, meilleur souvenir d’école ? Je ne sais pas, les après-midi de printemps où je m’asseyais dans un coin de la cour du lycée pour voir, de loin, les élèves jouer au volley, découvrant leurs nombrils quand ils sautaient au filet ? (Ben quoi, vous n’avez jamais été un lycéen boutonneux ?)


4. What was your favorite recess game?

Beuah. Je me souviens qu’au CE2 je jouais au train en suivant les lignes sur le sol de l’école. Tout seul. Et, sinon… Bah, on va dire le volley, mais en spectateur ?


5. What did you hate most about school?

Rétrospectivement, je dirais le fait de se lever le matin, mais sur le moment je ne crois pas que c’était ça (parce qu’on s’habitue à tout, même aux horaires inhumains). Je ne sais pas, sur la fin, je détestais tout globalement, toute la partie, euh, sociale, je pense.

 

13 sep.

Beuh. Tomber sur Bilalian en plein petit-déjeuner, c’est un coup à vous dégoûter de vous lever tôt…

 

12 sep.

Ca me reprend, j’ai à nouveau envie d’écrire mon blog en anglais. Je ne sais même pas pourquoi. La mégalomanie, peut-être. Surtout. Principalement. Encore plus depuis que je suis tombé sur deux-trois blogs anglophones de français en France… Et qui sait, si je passais le site en anglais, peut-être que je gagnerais des miyers de dollars par mois grâce aux affiliations Amazon ou Cafepress, allez savoir, non, peut-être, hein ?

 

11 sep.

Ca y est, j’ai fini par revoir Amélie from Montmartre et, voilà, comme les autres fois, ça m’a tout déprimé. Pour des raisons évidentes. Enfin, pas déprimé comme quand je suis stressé et déprimé parce que j’ai des fins de mois difficiles (eh oui, bien que n’ayant pas de revenus et très peu de dépenses, je trouve quand même le moyen d’avoir des fins de mois difficiles), mais juste, euh, déprimé comme, euh, voilà, quoi, déprimé comme après avoir vu Amélie Poulain. Une bonne déprime, pas une méchante. Snif.

 

10 sep.

Au moins, cette fois, c’est officiel, j’ai vraiment raté tout l’été, en entier. Pas de photos, pas de promenades, pas de rencontres, rien. Bouh.

 

You are an EXPERIMENTER (Dominant Introvert Abstract Thinker).

Like just 4% of the population you are an EXPERIMENTER (DIAT). Although you’re slightly shy (admit it!), you love control. When a problem comes in your way, you stomp on it swiftly and decisively. You are bothered easily by failure in others and failure in yourself. You don’t like people that you don’t think are intelligent. Rather than arguing with them, however, you would just as soon ignore them altogether.

In relationships, you have a strong heart. And because you’re introverted, people take you as someone they can trust. But the fact is that in addition to solving problems, you like to create them. So there’s a decent chance that you’ll cheat on a loved one. If you do, you’ll likely get away with it.

You’re a good person at heart, but then again, who isn’t?

Je tiens à préciser que le deuxième paragraphe est complètement faux, mais que c’est juste parce que j’ai dit, sur la première page, que j’étais un bon menteur. Bon, en tout cas, ce paragraphe est au moins en partie faux. Voire pas du tout faux. Argh.

Et j’ai comme l’impression que la petite phrase qui conclut le résultat me prend pour un salaud.

En tout cas, sur le DIAT, ça me paraît assez juste :o)

via gabuzomeuh.net

 

C’était pas le bon jour pour arrêter le Pepsi. Il a fait froid, j’ai mal dormi la nuit dernière, alors, en plus, tourner sans caféine… pas étonnant que j’aie comaté toute la journée. C’est dommage, j’avais presque été productif, hier ; faut croire qu’il m’est impossible de l’être deux jours de suite. Et après, on se demande pourquoi je ne bosse pas (ouais, en même temps, je dis ça par habitude, mais j’ai le sentiment que quiconque m’a lu sur une ou deux pages ne se pose plus cette question). C’est bizarre, quand même. Comment j’ai réussi à accepter, voire à m’infliger, de détacher tout doucement de la vie au point de ne plus savoir si c’était il y a deux ou trois ans que j’ai commencé à jouer à l’ermite ? J’ai quand même une capacité à l’inertie assez phénoménale, non ?

Ah ben je l’avais dit, d’ailleurs : Ca sent la mauvaise journée. Ouais. C’est cool, je me réponds à moi-même, et je me donne raison. Et après, je m’étonne (sincèrement) qu’on me traite de mégalo-narcissique (faut dire que de façon générale ceux qui me traitent de ces petits noms le font parce qu’ils ne supportent pas que quelqu’un d’autre qu’eux soit narcissique — sont jaloux).

 

9 sep.

— steevy est de plus en plus bo :)

— Ouaip

— non, vraiment, il s’est embelli :)

— Oui, vraiment, je sais :)

Au point que ça en devient énervant, frustrant, énervant, frustrant. Enfin, Alec passe quand même avant, mais Steevy a l’avantage de bosser à Paris.

 

Pfeu… Fait froid, y’a plein de vent, j’ai mal dormi… Ca sent la mauvaise journée.

 

Je me sens d’humeur misanthrope cette nuit. Envie de poster des messages acerbes en réponse à toutes les conneries postées sur Usenet (enfin, quand je dis toutes les conneries, je ne veux pas dire toutes, parce que, euh, non, je ne suis même pas sûr que ce soit humainement possible). Pour l’instant, j’arrive encore à me retenir, mais ça va sauter, faut vite que je trouve un nouveau truc à dire sur le W3C pour me défouler. Ou que Phoenix ou Opera 7 sorte, que je puisse être tout content d’avoir un nouveau jouet. Où que je finisse e-francefac (on y est presque, si, si, vraiment) et que je puisse passer quelques jours à faire un skin OS X 10.2 pour Windowblinds, tout propre et bien programmé. Ou devenir alcoolique, c’est aussi une option, que j’écarte depuis un moment, mais jusqu’à quand ? (Est-ce que ma mère continuerait à me rembourser si elle voyait des bouteilles de rhum sur mes tickets de Monoprix ? Ou est-ce qu’il faudrait que je fasse la plonge dans un bar de troisième zone ?)

 

8 sep.

Dans la série je réfléchis aux toilettes (et je me rends bien compte que vous vous passeriez de ce genre de détail, mais c’est comme ça, c’est un blog), je viens de repenser à une phrase que j’avais lue dans un newsgroup il y a quelques jours (eh oui, on va encore parler standards). C’était quelque chose du genre pourquoi tu es contre la séparation du contenu et de la forme, alors qu’avec le PHP et les bases de données tu fais déjà cette séparation ? (non, la phrase ne s’adressait pas à moi, mais elle aurait effectivement pu).

La, à première vue, comme ça, ça apparaît comme un argument en faveur du W3C ? Eh bien, relisez. Effectivement, sur mon site, le contenu est complètement séparé de l’affichage : pratiquement tout est dans des bases de donnés, le reste est généré dynamiquement par des scripts à partir de, euh, disons, de données brutes. Et c’est justement pour ça que je suis contre le fait que le HTML fasse la séparation : parce que je la fais déjà au niveau du PHP !

Quel sens ça a, de faire deux fois la séparation du contenu et de la mise en page ? Quoi que je fasse, il y aura besoin de faire tourner mon serveur web pour convertir les données en HTML, alors quel intérêt il y a à envoyer le HTML sous une forme qui n’est pas lisible telle quelle, mais qui doit s’accompagner de feuilles de style complexes et élaborées, c’est-à-dire faire un nouveau passage, une nouvelle compilation des données, par le browser ? Pourquoi dit-on que c’est mal, d’inclure des style="…" dans les tags, alors que c’est, au contraire, optimal, aussi bien pour le serveur que pour le browser ? Pourquoi réinventer la roue pour la rendre carrée ?

 

Ils écrivent bien, les Reynolds GelWave (et les versions couleur ont une encre presque fluo, c’est marrant), mais qu’est-ce qu’ils bavent. Déconseillé aux gauchers. Personne ne se soucie donc des gauchers ? Hein ? Hein ? Est-ce qu’il faut que je devienne ambidextre, ou que je me mette à l’arabe ? Ah, ou au japonais, ça pourrait être sympa, ça fait l33t, de connaître le japonais.

 

Il y a des fois, ça me manque, l’époque où mon site web n’avait aucun contenu, je pouvais mettre des images partout, je n’avais pas à faire un layout pour un site de textes dynamiques (ce qui est sûrement le plus contraignant et le moins drôle pour un graphiste).

D’ailleurs… et si je refaisais ma home page ? Avec de grosses images. Une énorme image comme sur le site d’Apple+, les premières phrases des derniers articles du blog, les webcams, tout ça agencé de façon plus graphique… Du coup, les lecteurs habituels bookmarkeraient la page du blog, et les nouveaux arrivants tomberaient sur une jolie page pleine d’images, longue à charger, et qui en met un peu plein la vue.

Bien sûr, l’inconvénient, c’est qu’il n’y aurait plus le picturelog ou le moodlog accessibles sur la page du blog. Ceux que ça intéresse seraient obligés de cliquer, d’accéder à deux pages au lieu d’une (quelle horreur). Mais, en même temps, le moodlog et la screencam, ça n’intéresse sûrement pas grand monde ; le picturelog change, euh, rarement, et même s’il fonctionnait à plein ce serait une image par jour, donc une fois par jour aller sur la page du picturelog en plus du blog, après tout, je regarde bien le gribouillog de namakemono+ régulièrement, c’est la preuve que c’est viable.

Et dire que ça fait des mois que je me creuse les méninges pour réussir à faire une mise en page assez jolie pour la page d’accueil, et assez sobre pour les pages de texte. Couillon, va. (Non, moi.) (Et va, c’est une expression, restez là, c’est comme dans vâ chercher bonheur, vâ, vâ, personne ne va vraiment le chercher, paraît même que, justement, le bonheur, faut pas le chercher, faut le trouver en soi, à sa porte, dans les interstices de son plancher.)

Voilà, c’est cool, je mets en ligne une nouvelle version et, une heure plus tard, je réalise pourquoi je fais fausse route et comment m’en sortir. Zut, trop tard. Enfin, tout n’est pas perdu : même si je refais la mise en page dans les jours qui viennent, je garderai probablement le bandeau et en particulier les icônes, ça va.

 

Ca me fait bizarre, d’être samedi soir et de ne pas avoir vu d’épisode d’Angel. Ni même de Buffy, en l’occurrence, ils cumulent, TF1 et M6 se sont visiblement mis d’accord pour torturer les Whedonites, ce soir. Pff, tas de méchants. Et dire que j’ai même pas les DVD des premières saisons de Buffy. Et dire que j’ai même pas de lecteur de DVD vidéo. Et dire que j’ai même pas de télé. Et dire que j’ai même pas de murs. Et dire que j’ai même pas de vie. Et dire que Whedon ne m’a pas appelé pour me proposer le premier rôle dans sa prochaine série (elle ne va pas être / n’est pas tournée en Angleterre, d’ailleurs ?).

 

Voilà, nouvelle version, tout ça, j’espère qu’elle va rester un peu plus longtemps en ligne que les dernières en date. Il faut juste que je fasse quelques petits ajustements sur certaines pages intérieures, mais globalement ça me paraît présentable.

Je sais, je sais, je tiens pas en place, c’est épuisant d’être perfectionniste, surtout quand on est en même temps flemmard.

Bref, commentaires bienvenus et tout et tout, comme toujours, vous commencez à avoir l’habitude.

 

7 sep.

Tiens, j’ai découvert un nouvel effet secondaire du blog : l’envie de chercher le lien modifier sur ma fenêtre Trillian pour éditer un message que j’ai envoyé, parce que j’ai trouvé après coup une formulation plus élégante. Ca vous fait ça, à vous aussi ? Bientôt, je vais discuter en vrai avec des gens (le jour où je re-discuterai en vrai avec des gens) et vouloir revenir en arrière quand j’aurai dit une bêtise ou fait une faute de français.

(L’article sur Dark Angel viendra, plus tard, pour l’instant je regarde Freakylinks, j’aime bien voir les fins de séries.)

 

Quel est l’intérêt d’avoir un rasoir électrique, si c’est pour avoir quand même la peau du visage en feu douze heures plus tard ? Si je voulais m’arracher la peau, je prendrais un jetable, ça me brûlerait un peu moins, je saignerais un peu plus, mais au moins, en échange, je serais bien rasé.

Est-ce que c’est un défaut propre aux rasoirs Philips ? Je ne comprends pas le design de la grille (qui n’en est pas une), on dirait qu’elle est conçue expressément pour arracher la peau. Quelqu’un a déjà comparé les Philips et les Braun, qui, eux, ont une vraie grille, ça a l’air plus protecteur, moins agressif, est-ce que je me trompe ?

(J’ai corrigé depuis, donc ne cherchez pas, mais dans la phrase précédente j’ai réussi non seulement à mettre un participe passé en er mais, wow, je m’impressionne, à taper euh au lieu de eux. En même temps, j’écris déjà peu en ce moment, je ne vais pas en plus me retenir de taper quand je suis à moitié endormi.)

 

Du coup, bien que je n’aie pas envie de répondre au Friday Five de cette semaine, je dirais que mon pet peeve, maintenant que j’ai appris chez kobal+ ce que ça voulait dire, serait : les gens qui répètent comme un mantra <b> c’est mal, les tables pour le layout c’est mal, style="" c’est mal, les aveugles n’y verront rien sans savoir pourquoi. Et, de façon générale, je ne supporte pas qu’on essaie de m’imposer des idées sans accepter de se remettre en question à chaque seconde. Parce que, moi, à chaque fois que je participe à une discussion sur le W3C (ou un autre sujet), je me demande si j’ai raison ou tort. La plupart de mes contradicteurs, non. Ce qui m’énerve. Ca vous permettra de comprendre le ton de certains de mes messages, si vous tombez dessus sur Google Groups.

 

Pff, j’ai oublié d’acheter des cassettes pour enregistrer Amélie Poulain, j’ai oublié d’acheter une ampoule pour la hotte (qui ne hotte plus, mais au moins elle éclaire, enfin, quand elle a une ampoule), j’ai oublié de descendre les quatre poubelles entassées dans ma chambre (et c’est du 50 litres). Rha, mauvaise journée.

 

6 sep.

Pfff… encore un layout qui va partir à la poubelle. Non, pas celui qui est en ligne (enfin, si, lui aussi, mais pas aujourd’hui on dirait), celui dont j’ai eu l’idée hier et que j’ai essayé de réaliser ce soir. C’est de pire en pire, les mises en page ne durent même plus assez longtemps pour être mises en ligne, maintenant, c’est épuisant pour mes petits nerfs de pauvre graphiste qui veut devenir rentier et ne plus jamais avoir besoin de toucher un ordinateur de sa vie.

 

Rhaaa ngheu gni fait chier la rentrée, des garçons en t-shirt plein le Monoprix, n’a marre.

 

Je me demande bien pourquoi je n’ai pensé à regarder l’émission d’été de Devoise, sur France 3, qu’aujourd’hui, pour la dernière (en fait, j’avais zappé dessus une autre fois cette semaine, mais l’invité était Macias et, euh, bah, sans moi, merci). Pourtant, dès le début de l’été, je m’étais dit qu’il faudrait que je regarde, pour voir ce que ça donnait, pour voir comment il s’en sortait, et ce qu’il faisait de l’émission. Et la réponse est que, ok, ça n’a rien d’extraordinaire, mais l’équipe est bien choisie, l’émission se regarde, Devoise est comme toujours très bien, et ils ont éliminé une bonne partie de la ringardise traditionnelle de l’émission. Une bonne partie, seulement — reste une espèce de télé-crochet, qui a visiblement duré tout l’été, et dont les gagnants, choisis par le public et désignés aujourd’hui, étaient… euh… enfin… voilà, quoi. Bien dans la lignée de 40 degrés à l’ombre. N’empêche, dommage d’avoir raté l’été de Devoise, surtout que, si j’ai bien compris, il ne sera plus qu’à la radio, cette année.

 

Rha, faut que je fasse les courses, faut que je fasse la vaisselle, j’ai pas envie de sortir, fait froid, y’a des monstres dehors qui veulent me dévorer tout cru, et puis c’est fatigant de rapporter dix kilos de surgelés du Monorpix, et mes chaussures sont en panne, et j’aime pas les trucs répétitifs, je trouve ça con, que le frigo se vide toutes les semaines et qu’il faille le remplir à chaque fois, c’est nul, et puis, euh, c’est nul, et voilà, j’veux pas y aller.

 

5 sep.

Je suis même trop éteint pour lire, gah.

 

Je me plante dans les acronymes, je me plante dans les liens… quand je vous dis que je ne suis pas réveillé, en ce moment. Mon cerveau est dans mes chaussettes, je dis n’importe quoi, je fais n’importe quoi, et, surtout, je ne fais rien. Et on est en septembre, la rentrée universitaire est pour bientôt, et ça me concerne, parce que dans e-francefac il y a fac, et dans e-francefac il y a Garoo et du PHP.

Je ne sais pas exactement pourquoi je suis dans cet état en ce moment. Est-ce que c’est la fin de l’été, le frais, le moins de soleil, la septicémie à cause de mes dents, ou simplement le fait que la deadline de mon boulot approche ? Ou tout ça en même temps, peut-être. En tout cas, j’ai du fromage blanc dans la tête, et j’aime pas le fromage blanc.

 

4 sep.

Serait-il possible que ce soit le programme de capture vidéo qui fasse ramer mon ordinateur ? Faudra que je fasse un peu plus de tests, mais en attendant ne soyez pas étonnés que ma vidéocam soit en dérangement.

 

Finalement, après une bonne nuit de sommeil, avec un peu de recul, il ne me fait pas si honte que ça, ce nouveau layout. Bien sûr, la partie contenu et la partie droite ne vont toujours pas ensemble, ça fait toujours bizarre, mais c’est quand même présentable.

Et puis, avoir un énorme logo en verre, en haut d’un totem, ça correspond tellement bien à ma mégalomanie que, finalement, cette mise en page est parfaitement appropriée.

Bon, ça serait bien si je pouvais parler d’autre chose que de mon site, de temps en temps, mais qu’est-ce que je suis vide en ce moment…

 

Argheu. Bravo moi. J’ai passé (gâché) toute la journée sur ce layout, celui que vous voyez, là, en ce moment (à supposer que je n’aie pas craqué et effacé toutes ces moches images dans les dix minutes qui viennent), et j’en ai déjà honte. Mais je ne peux pas me permettre de passer la journée de demain à le refaire, parce que j’ai d’autres sites à faire avancer, on est déjà mercredi, on est déjà en octobre, j’ai quarante ans, faut que j’avance, que je passe à autre chose.

J’ai envie de faire un nouveau gadget : rajouter un switch on / off dans mon panneau d’administration, qui me permettrait, quand je ne suis pas d’humeur à voir du monde, de remplacer mon site par une page disant qu’il est indisponible. Comme ça. Quand j’en ai envie. Ca serait cool, comme idée, non ? Non ? Pff, bande d’égoïstes, j’en étais sûr…

 

Bon, voilà, nouveau garoo.net, pas joli, il a même pas l’air de fonctionner comme il faut, mais, euh, voilà, c’est comme ça, et puis c’est tout, ça me gave de refaire mon site tous les dix jours, je vais finir par mettre juste du texte, sans feuille de style ni rien, ça sera plus simple. Et, en plus, je n’ai rien à dire, sinon.

 

2 sep.

C’est dommage, à minuit, j’avais sommeil. Enfin, je n’ai que relativement peu de regrets, parce que je sais que je me serais réveillé à trois heures du matin et que j’aurais été explosé pendant trois jours — et je suis déjà explosé, en ce moment. Rha, je suis pas productif, je suis pas persévérant, je suis pas efficace sur la durée, je suis pas fiable sur tout ce qui prend plus d’une journée de travail. Là, tout de suite, j’ai envie de commencer mille choses, de partir dans plein de directions différentes, de démarrer quelque chose le matin pour le laisser tomber le soir, et faire autre chose le lendemain, mais ce n’est pas possible, j’ai quelque chose à finir d’abord. Et puis il faut que j’écrive des histoires de meurtres sanglants perpétrés dans les backrooms par des putois-garous from outer space, aussi. So many men, so little time, what can I do?

 

Je sais ce qu’on devrait faire : on emménage dans une grande maison à quatre ou cinq blogueurs, on met quelques webcams, et on fait une webradio le soir, en live. Parce que l’audioblog, c’est un beau concept, mais pas très praticable, et la webradio, c’est super aussi, mais dans la mesure où on ne peut pas diffuser de musique (because la SACEM) il faut faire du talk non-stop, ce qui n’est pas évident en solo.

Donc, faut faire une colocation de blogueurs. Ce qui me fait penser que, si j’ai bien suivi, nacara, tom et nicky sont en train de chercher précisément ça, donc je signale que je vous offre cette idée, profitez-en bien : faites-vous installer l’ADSL, et faites tourner une webradio en streaming tous les soirs. Avec un canal IRC à côté, pour discuter avec les auditeurs. Mais si, avouez que c’est une bonne idée.

 

1 sep.

On est dimanche soir. On est le premier septembre. On est en 2002. C’est catastrophique. Depuis quelques jours, je suis anxieux sans pouvoir dire précisément pourquoi. Bon sang, mais pourquoi ce n’est pas moi qui gagne au Tacotac TV ? Ce truc est tellement parfait qu’on le dirait inventé précisément pour moi, et pourtant c’est d’autres gens qui gagnent, des gens qui en ont moins besoin que moi, des gens qui savent bosser pour gagner leur vie, et tous ces trucs que font les gens normaux et que je ne sais pas faire. Je vais piquer ma crise devant les studios (ça doit se tourner à la SFP, en plus, donc juste à côté de chez moi) pour qu’ils me donnent ce qui me revient de droit, parce que c’est honteux, vraiment, inadmissible, qu’on me vole mes revenus.

 

Hmm… j’aime bien l’idée, faut que j’y réfléchisse, je ne sais pas ce que je pourrais en faire, mais ça pourrait sûrement être sympa : l’audioblogging, ou bloguer en mp3.

Comme le dit l’article, on n’écrit pas de la même façon selon qu’on compte publier le texte ou le lire à haute voix, donc ça serait un travail spécifique — outre le fait de lire le texte. Je ne sais pas ce que je pourrais bien lire. Mais j’aime bien l’idée. Et le mp3 prend beaucoup plus de place sur le serveur que du texte. Mais j’aime bien l’idée. Et je n’ai plus l’habitude de parler, depuis le temps que je ne vois personne. Mais j’aime bien l’idée. Quand même. On verra.

 

Comment piquer une idée en ayant la conscience tranquille :

  1. se renseigner sur les features des différents systèmes de blog, en particulier des plus connus ou performants
  2. lire la page décrivant les features de Greymatter et trouver cette idée de karma voting drôlement intéressante
  3. noter dans la to-do list de son blog perso karma : permettre aux visiteurs de donner une note à chaque article
  4. laisser passer un mois ou deux (c'est important, c'est la base, même, c'est capital, c'est Monsieur Sourcil)
  5. relire sa to-do list, trouver l'idée de karma voting vachement bien, et l'implémenter
  6. être sincèrement surpris et épaté quand une visiteuse+ écrit en commentaire : J'allais aussi tester les "karma votes" de Greymatter — quoi, Greymatter a eu la même idée que moi, et l'a appelée pareil ? C'est trop drôle !

Figurez-vous que je me demandais comment m’était venue cette illumination de génie, d’appeler ça le karma. Je n’en revenais pas, d’avoir pensé à ce mot. Ahem. Forcément.

 

Un débat intéressant pour ceux qui envisagent de créer (ou ont déjà) un feed RSS sur leur blog (vous savez, le petit bouton XML qu’on met dans un coin de son layout). Qui résume (enfin, délaye, plutôt, vu la longueur du thread) assez bien pourquoi je n’ai pas de RSS sur mon site justement : en résumé, la publication d’un feed revient à autoriser n’importe qui (logiciels, sites web) à récupérer votre texte et le republier à volonté (credit where it’s due, évidemment). Parce qu’il y a deux S dans RSS, et que l’un des deux signifie Syndication (et ça n’a rien à voir avec les syndicats). C’est bon à savoir, pour ceux qui voudraient rajouter le gadget juste pour le plaisir, sans bien réaliser les implications — ce qui ne veut pas dire que l’utilisation des RSS est à proscrire, mais c’est juste qu’il faut être bien conscient de ce qu’on fait.

 

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